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Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 18:55
par mic43121
Mesoke a écrit : 02 septembre 2026 16:15 Que la retraite se fasse par capitalisation ou par répartition c'est exactement la même chose niveau équilibrage à long terme du budget des retraites : il y aura des entrées de sous et des dépenses de sous qu'il faudra équilibrer. Le seul truc c'est qu'un type de retraite par capitalisation ça se fera sans doute via des organismes privés qui pourront jouer en bourse avec l'argent de citoyens et en tirer des dividendes qui sortiront du système de retraite, et que les politiciens qui mettront en place ce genre de mesure auront une place outrageusement bien payée qui leur sera gardée au chaud à vie chez les organismes privés qu'ils auront contribué à enrichir.
:super:
:hello:

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 18:59
par vivarais
Fonck1 a écrit : 21 septembre 2026 16:48
vivarais a écrit : 21 septembre 2026 16:23

2 retraités sur 3 vont être impactés ; et une forte proportion votera en conséquence
faudrait leur demander s'il vaut mieux perdre un tout petit peu que tout peut être?
Vous croyez que 6 milliards peuvent combler le trou de cent milliards
Depuis 1995 et avec la complicité de nicole NOTAT (CFDT) on avance le même argument
Si vous n'acceptez pas ; vous allez tout perdre
Depuis cette date combien y a t il eu de gel et de reformes des pensions de retraites
En passant de 37.5 annuités à 43 annuités ; c'est que c'est cela qui a résolu le problème
Alors que la solution passe par le plein emploi en devant autosuffisant
On ne résoudra jamais le problème en empruntant à crédit pour importer 80 % de ce que nous consommons (sans capacité de remboursement)
On pourra mettre toutes les pensions au niveau du RSA ; cela ne résoudra rien
Tout l'argent qui est supprimé n'est pas réinjecté dans la consommation moteur de la croissance économique

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 19:04
par Victor
Le système par capitalisation a aussi un avantage considérable tout à fait en phase avec notre problématique de baisse de la natalité.
Avec un système par capitalisation chaque génération cotise pour elle même et n'a pas besoin que des générations jeunes, actives et nombreuses cotisent pour elle.
Avec ce système, plus de guerre des générations, plus de haro sur les boomers et ce genre de trucs.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 19:07
par papibilou
Cépajuste a écrit : 21 septembre 2026 15:49
papibilou a écrit : 21 septembre 2026 15:37
Il y a des gens qui vivent avec le RSA, 651 euros. Et nombre de retraités sont propriétaires. Et les retraités n'ont pas les frais par exemple de déplacement au boulot. Et nombre de retraités ont une pension nettement supérieure à vos 1200 euros. La pension médiane est de 1700 euros bruts. Vous voulez d'autres arguments ?
Mais ne nous leurrons pas, c'est aux fortes pensions de cracher plus qu' aux faibles, c'est évident. Je vais cracher en 2027 et je le fais sans plaisir mais volontiers par citoyenneté.
Oui, il y a des gens qui vivent avec le RSA, des gens qui sont sous le seuil de pauvreté. Il y a même des SDF qui dorment sous les ponts. Est-ce là votre projet : paupériser les personnes âgées ?
D'après les pistes envisagées par le gouvernement, les "fortes pensions" ne seront pas les seules touchées par la désindexation.
Si j'ai bien compris la limite c'est 2034 et 1260. Au dessus de 2034 pas de re-indexation. de 1260 à 2034 re-indexation partielle, et re-indexation totale en dessous de 1260. Par exemple une pension de 2100 euros aurait bénéficié de 42 euros de re-indexation et serait passée à 2142 euros. elle restera à 2100. Pensez vous vraiment que cette mesure va paupériser les retraités ? J'en doute. En revanche ça va leur rogner un tout petit peu de pouvoir d'achat sauf si les retraités gagnent moins de 1260.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 19:14
par Victor
papibilou a écrit : 21 septembre 2026 19:07
Cépajuste a écrit : 21 septembre 2026 15:49
Oui, il y a des gens qui vivent avec le RSA, des gens qui sont sous le seuil de pauvreté. Il y a même des SDF qui dorment sous les ponts. Est-ce là votre projet : paupériser les personnes âgées ?
D'après les pistes envisagées par le gouvernement, les "fortes pensions" ne seront pas les seules touchées par la désindexation.
Si j'ai bien compris la limite c'est 2034 et 1260. Au dessus de 2034 pas de re-indexation. de 1260 à 2034 re-indexation partielle, et re-indexation totale en dessous de 1260. Par exemple une pension de 2100 euros aurait bénéficié de 42 euros de re-indexation et serait passée à 2142 euros. elle restera à 2100. Pensez vous vraiment que cette mesure va paupériser les retraités ? J'en doute. En revanche ça va leur rogner un tout petit peu de pouvoir d'achat sauf si les retraités gagnent moins de 1260.
Oui mais il faut voir l'enchainement des mesures :
1 - on revient sur les 64 ans
2 - puis on désindexe.

Comment faut-il interpréter cet enchainement ?
Quel est le message qui est envoyé aux retraités moyens et aisés ?

"Comme nous n'arrivons pas à vraiment réformer le système et bien vous passez à la casserole".
Cela n'envoie pas un message de sérieux et de bonne gestion.

Si on avait fait la réforme des 64 ans, puis que le gouvernement avait expliqué que malgré la réforme des 64 ans, compte tenu de la conjoncture, les pensions les plus élevées seraient désindexées en 2027.

Ce n'était pas du tout le même message qui était envoyé. Aujourd'hui c'est la confiance dans le système de retraite et la capacité à bien le gérer qui sont mises en cause.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 19:45
par lepicard
Victor a écrit : 21 septembre 2026 18:51
lepicard a écrit : 21 septembre 2026 18:14 bonjour
ce que je vois ,,,,, on arrive tout doucement en douceur sans douleur au plafond des 2500
C'est le danger quand on commence par le coup de rabot sans autre mesure.
Puisque les autres mesures sont impopulaires, on utilise le truc qui plaît aux gueux, faire payer les riches.

Et c'est parti. Une premier coup de rabot, une première simulation, au dessus de 4000, pas assez de retraités impactés cela ne rapporte pas assez, alors on continue .. encore et encore comme dit la chanson .. !
Au dessus de 3000, puis au-dessus de 2500, puis, puis ..

C'est pour cette raison que le coup de rabot ne peut être qu'une mesure parmi d'autres mesures. Une mesure annexe parmi d'autres mesures plus structurantes, sinon on ne fera que des coups de rabot. Ce sera LA et l'UNIQUE méthode.
rassure toi ,,, avec le FMI qui nous pend au nez , ça sera un coup de rabot (voire de défonceuse) général
la smala Le Pen va avoir fort à faire

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 19:54
par Fonck1
vivarais a écrit : 21 septembre 2026 18:59
Fonck1 a écrit : 21 septembre 2026 16:48

faudrait leur demander s'il vaut mieux perdre un tout petit peu que tout peut être?
Vous croyez que 6 milliards peuvent combler le trou de cent milliards
Depuis 1995 et avec la complicité de nicole NOTAT (CFDT) on avance le même argument
Si vous n'acceptez pas ; vous allez tout perdre
Depuis cette date combien y a t il eu de gel et de reformes des pensions de retraites
En passant de 37.5 annuités à 43 annuités ; c'est que c'est cela qui a résolu le problème
Alors que la solution passe par le plein emploi en devant autosuffisant
On ne résoudra jamais le problème en empruntant à crédit pour importer 80 % de ce que nous consommons (sans capacité de remboursement)
On pourra mettre toutes les pensions au niveau du RSA ; cela ne résoudra rien
Tout l'argent qui est supprimé n'est pas réinjecté dans la consommation moteur de la croissance économique
avec de petits ruisseaux on fait de grandes rivières, un petit effort commun de tous vaut mieux que plus rien du tout.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 21:50
par jeandu53
Victor a écrit : 21 septembre 2026 19:04 Avec ce système, plus de guerre des générations, plus de haro sur les boomers et ce genre de trucs.
Et si. Parce que le passage à la capitalisation, comme les mesures sur l'âge ou la durée de cotisation, auront pour effet de pénaliser d'abord les actifs.

On a compris que, pour vous, tous les moyens sont bons pour éviter à votre génération de boomers de passer à la caisse. De votre point de vue, la capitalisation fait partie de ces subterfuges. Il convient donc de dénoncer ce mensonge : la capitalisation arnaque les actifs, au profit des boomers.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 21 septembre 2026 22:15
par Kelenner
Cépajuste a écrit : 21 septembre 2026 15:49
papibilou a écrit : 21 septembre 2026 15:37
Il y a des gens qui vivent avec le RSA, 651 euros. Et nombre de retraités sont propriétaires. Et les retraités n'ont pas les frais par exemple de déplacement au boulot. Et nombre de retraités ont une pension nettement supérieure à vos 1200 euros. La pension médiane est de 1700 euros bruts. Vous voulez d'autres arguments ?
Mais ne nous leurrons pas, c'est aux fortes pensions de cracher plus qu' aux faibles, c'est évident. Je vais cracher en 2027 et je le fais sans plaisir mais volontiers par citoyenneté.
Oui, il y a des gens qui vivent avec le RSA, des gens qui sont sous le seuil de pauvreté. Il y a même des SDF qui dorment sous les ponts. Est-ce là votre projet : paupériser les personnes âgées ?
D'après les pistes envisagées par le gouvernement, les "fortes pensions" ne seront pas les seules touchées par la désindexation.
Je ne suis pas favorable à la désindexation des pensions, en tout cas pas en-dessous de 2000 euros/mois. Je préférerais de loin qu'on tape enfin dans les patrimoines, les assurances-vies, les donations et autres héritages, ce qui me semblerait bien plus équitable.

Mais je rappellerais juste que ce qu'on envisage aujourd'hui pour les retraités, c'est ce que subissent les fonctionnaires depuis 17 ANS : 5% de hausse du point d'indice contre 24% d'inflation sur la période. C'est également ce que subissent les chômeurs, dont les allocations sont rognées année après année. C'est enfin ce que subissent l'ensemble des actifs à travers les réformes des retraites successives, qui ont raboté leurs droits de manière vertigineuse.

A-t-on entendu les retraités s'en offusquer ? Ont-ils manifesté une quelconque solidarité ? Ont-ils voté pour une politique plus juste ? En aucune façon, pour la très large majorité d'entre eux. Au contraire, par leurs votes ils sont les premiers responsables de cet état de fait. Alors c'est un peu facile, après avoir fait preuve de tant d'égoïsme, de venir aujourd'hui chouiner quand ils se rendent compte qu'eux aussi, en fin de compte, peuvent être la cible de politicards sans foi ni loi quand ils n'ont plus besoin d'eux. Il fallait peut-être réfléchir avant et mieux voter. Pour info, il y a des élections dans 6 mois.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 22 septembre 2026 00:20
par latresne
Et si onparlait de la suppression de qq centaines de milliers de fonctionnaires sur les 5,85 millions.Renseignements pris les allemands en ont moins.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 22 septembre 2026 04:38
par UBUROI
latresne a écrit : 22 septembre 2026 00:20 Et si onparlait de la suppression de qq centaines de milliers de fonctionnaires sur les 5,85 millions.Renseignements pris les allemands en ont moins.
Es tu sûr? As tu le cumul des agents publics de l'État fédéral et des Länder? Ce chiffre m'intéresse avec la ventilation.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 22 septembre 2026 11:36
par lepicard
jeandu53 a écrit : 21 septembre 2026 21:50
Victor a écrit : 21 septembre 2026 19:04 Avec ce système, plus de guerre des générations, plus de haro sur les boomers et ce genre de trucs.
Et si. Parce que le passage à la capitalisation, comme les mesures sur l'âge ou la durée de cotisation, auront pour effet de pénaliser d'abord les actifs.

On a compris que, pour vous, tous les moyens sont bons pour éviter à votre génération de boomers de passer à la caisse. De votre point de vue, la capitalisation fait partie de ces subterfuges. Il convient donc de dénoncer ce mensonge : la capitalisation arnaque les actifs, au profit des boomers.
l'ideal actuellement , c'est une non indexation ,une baisse des hautes retraites , et en parallèle des mesures et des propositions valables de la part des organismes qui proposent du PERP
on pourrait aussi songer à transférer une part des cotisations patronale en matière de complémentaire sur la fiche de paye notamment pour les "cadres" , ce serait bon pour la compétivité , pour le pouvoir d'achat de l'actif , qui , bien entendu devra (ou pas) se tourner vers le PERP

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 22 septembre 2026 11:48
par Cépajuste
Kelenner a écrit : 21 septembre 2026 22:15
Cépajuste a écrit : 21 septembre 2026 15:49
Oui, il y a des gens qui vivent avec le RSA, des gens qui sont sous le seuil de pauvreté. Il y a même des SDF qui dorment sous les ponts. Est-ce là votre projet : paupériser les personnes âgées ?
D'après les pistes envisagées par le gouvernement, les "fortes pensions" ne seront pas les seules touchées par la désindexation.
Je ne suis pas favorable à la désindexation des pensions, en tout cas pas en-dessous de 2000 euros/mois. Je préférerais de loin qu'on tape enfin dans les patrimoines, les assurances-vies, les donations et autres héritages, ce qui me semblerait bien plus équitable.

Mais je rappellerais juste que ce qu'on envisage aujourd'hui pour les retraités, c'est ce que subissent les fonctionnaires depuis 17 ANS : 5% de hausse du point d'indice contre 24% d'inflation sur la période. C'est également ce que subissent les chômeurs, dont les allocations sont rognées année après année. C'est enfin ce que subissent l'ensemble des actifs à travers les réformes des retraites successives, qui ont raboté leurs droits de manière vertigineuse.

A-t-on entendu les retraités s'en offusquer ? Ont-ils manifesté une quelconque solidarité ? Ont-ils voté pour une politique plus juste ? En aucune façon, pour la très large majorité d'entre eux. Au contraire, par leurs votes ils sont les premiers responsables de cet état de fait. Alors c'est un peu facile, après avoir fait preuve de tant d'égoïsme, de venir aujourd'hui chouiner quand ils se rendent compte qu'eux aussi, en fin de compte, peuvent être la cible de politicards sans foi ni loi quand ils n'ont plus besoin d'eux. Il fallait peut-être réfléchir avant et mieux voter. Pour info, il y a des élections dans 6 mois.
Nous avons déjà eu ce débat, et je ne peux que vous répéter ce que je vous ai déjà dit : je suis contre le gel du point d'indice, contre le recul de l'âge de la retraite. Mais geler le point d'indice ne gèle pas les salaires des fonctionnaires, car il y a d'autres mécanismes, comme l'avancement automatique par l'ancienneté et les primes. Donc, ce n'est pas vraiment comparable.

Re: La question des retraites se (ré)invite dans la rentrée politique

Posté : 22 septembre 2026 11:56
par Once
IMAGINONS :

1) Plafond maximum de toutes les retraites à 2500 euros BRUTS + prise en compte de l'ensemble des pensions d'une personne (base + complémentaires) + écrêtement immédiat des pensions existantes + pas de compensation par d'autres mécanismes + économie calculée en dépenses de retraite, avant de tenir compte des éventuels effets fiscaux et sociaux = 10 à 15 milliards d'euros économisés par an = 3 à 4 % des dépenses de retraites (et ce alors que les dépenses de pensions atteignaient 370 milliards d'euros en 2023 ).

Donc ce serait pas grand chose.

2) Avec un plafond à 2000 euros bruts dans les même conditions = environ 22 milliards d'économies par an.

Je n'ose pas descendre plus bas en matière de "plafond" (je vous laisse apprécier le jeu de mots ! ;) ) De toute façon, même à ces conditions draconiennes (genre gestion de crise sous tutelle du FMI), ce ne serait pas énorme en terme de gains importants d'économies pour l'Etat.

3) Et attention, ce n'est pas tout : ces chiffres n'incluent pas les pertes de recettes de l'état en consommation des retraités. Ni leur épargne qui s'en trouverait forcément impactée. Or consommation et épargne font quand même tourner une partie de l'économie puisqu'elles animent certains de ses secteurs.

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Bou Diou ! C'est très compliqué tout ça et je n'aimerais pas être à la place de Lecornu en ce moment ! Il mérite une médaille, le mec !

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