Re: "gilets jaunes " acte 2
Posté : 07 décembre 2018 05:02
Tiens France info me suit!UBUROI a écrit :Je vaux beaucoup mieux que ces exaltés, car je ferme ma gueule en tant que retraité soumis à CSG, Sans baisse de TH qui a augmentée de 80€(4% pour ma commune où il y a que dalle!), et une retraite plus indexée sur l'inflation, et en plus imposé sur le revenu. Je paie et je ne coûte ni reçoit rien.zylto a écrit :
Tu ne vaux pas mieux en fin de compte que ceux que tu qualifies d' exaltés jaunes
je suis contre la demande d'aller sur Paris mais faut pas croire que tous ceux qui iront sont des fous furieux, le % reste très faible, sur mon rond point il faut reconnaître que les avis majoritaires ne sont pas pour monter sur Paris, garder les barrages filtrants suffisent pour montrer la volonté et la puissance du mouvement
Pour en revenir aux exaltés, ce qu'on a vu sur FB, est très inquiétant! Les services de police et les procs ont de quoi faire pour inculper ceux qui menacent de mort, de commettre des délits art 222-7 du CP, qui profèrent des menaces de destruction, de dégradation ou de détérioration art 322-12 du CP, etc...
La chasse est ouverte sur facebook, j'espère en tous cas
Que risquent les "gilets jaunes" qui appellent à la violence sur les réseaux sociaux ?
Ecrire un message d'appel à la haine, le partager ou le liker peut être puni d'amendes, voire de peines de prison.
Un manifestant lors de la mobilisation des \"gilets jaunes\" près de l\'Arc de triomphe à Paris, le 24 novembre 2018.Un manifestant lors de la mobilisation des "gilets jaunes" près de l'Arc de triomphe à Paris, le 24 novembre 2018. (MEHDI TAAMALLAH
"Si on arrive à l'Elysée, on rentre dedans", a affirmé Eric Drouet, un des porte-parole des "gilets jaunes", sur BFMTV, mercredi 5 décembre. Une déclaration aussitôt qualifiée d'"inacceptable" par la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, présente sur le plateau.
Après avoir demandé sur Facebook aux membres du groupe "La France en colère" s'il avait été "trop trash", Eric Drouet a finalement posté une vidéo, jeudi, intitulée "J'appelle au calme pas le contraire", où il revient sur ses propos. "Je n'ai jamais dit que je voulais aller à l'Elysée pour tout casser mais pour se faire entendre", plaide-t-il, avant d'ajouter : "Je n'appelle pas à la haine, je dis juste qu'il faut y aller pacifiquement."
Néanmoins, des appels à la violence fleurissent ça et là sur les réseaux sociaux. A tel point que la police nationale a lancé sur Twitter, mercredi, un avertissement.
Des appels à la violence contre des policiers circulent sur les réseaux sociaux.
Avec ces mots, ce sont des femmes, des hommes et leurs proches qui sont visés alors que leur engagement pour assurer la paix publique est total.
Des peines de prison
Publier un message, comme on peut en voir sur les réseaux sociaux, appelant aux violences, n'est pas sans conséquence.
Tout d'abord, écrire un message d'appel à la haine ou aux violences, c'est risquer qu'il soit supprimé. "Les contenus faisant l'apologie de la violence ne sont pas autorisés sur Facebook. Nous supprimons les contenus qui promeuvent la violence et la haine à l'égard d'autrui ou qui la soutiennent, dès que nous en avons connaissance", rappelle ainsi un porte-parole de Facebook, joint par franceinfo.
Les commentaires sur les réseaux sociaux peuvent tomber sous le coup de la loi.
Anthony Bem, avocat spécialisé en droit de l'internet
à franceinfo
Ainsi, les propos de provocation directe à un attroupement armé relèvent de l'article 431-6 du code pénal. Ils sont passibles d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Si cette provocation est suivie d'effet, la peine est portée à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 euros d'amende.
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00:08 - 6 déc. 2018
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Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
Par ailleurs, la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 prévoit des exceptions à la liberté d'expression. Ainsi, toute personne qui "provoque à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre ou de leur handicap", mais aussi à raison de "leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée" s'expose aussi à des peines d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
"Rien n'est anonyme"
Attention aussi aux posts partagés ou aux mentions "j'aime". "Juridiquement, un like à un message appelant à la haine, aux violences, peut constituer une provocation, car cela approuve, valide, un propos. Le like a aussi un effet d'onde puisqu'il diffuse le message", précise Anthony Bem. Et d'ajouter : "J'ai eu une affaire de militaires condamnés pour avoir liké des messages incriminant leurs chefs."
En août 2017, le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) a condamné un homme de 32 ans à trois mois de prison avec sursis pour avoir aimé l'image d'un combattant du groupe Etat islamique brandissant la tête décapitée d'une femme, rapporte Le Parisien.
Enfin, écrire sous pseudo ne protège pas des poursuites. "Rien n'est anonyme, une adresse IP peut être identifiée. Et de là, via un fournisseur d'accès à internet, on peut retrouver le titulaire de la ligne. Certes, cela demande des investigations, mais c'est possible", poursuit Anthony Bem.