lotus95 a écrit : 30 août 2020 19:42
Les prunes sont déjà contestables sans ça, d'abord sur le plan juridique et notamment quelques finesses dans les textes, mais aussi du fait que toute obligation doit reposer sur une motivation et des preuves. La cacophonie dans les discours de ces derniers mois pèse aussi.
Si en plus, certains apparaissent en public sans masque, ce sera la cerise sur la prune
Blague à part, le contrôle est impossible, on ne pourra jamais être derrière tout le monde ... si je décide de faire un masque en broderie anglaise pour mieux respirer, qui peut m'en empêcher ? si je décide de faire des masques peu ajustés ou ne pas serrer le pince nez, qui le verra ?
cette obligation n'est qu'un test d'autorité qui sert de prélude à l'obligation vaccinale, on se fout éperdument de l'efficacité de la mesure ; c'est aussi un moyen de rassurer les plus angoissés sur un plan purement économique.
Aujourd'hui, sans masque, on ne peut plus travailler, prendre les transports, aller dans les magasins, au resto, chez le coiffeur, se balader, voyager ...
demain, ce sera pareil avec les vaccins ... c'est la seule finalité de ce pataquès, habituer aux contraintes et restrictions et pousser à la vaccination
Il faut bien que l'état, dans tous ses états, fasse montre d'un peu d'autorité, c'est vrai...Il veut de la docilité, il l'aura, mais il faut s'attendre à ce que certains se rebiffent...Sur les chantiers, par exemple. Le flic zélé a intérêt à être masqué et casqué. Il risque de prendre un serre-joint ou une massette sur le crâne. Et il mettra la prune à qui ? A l'ouvrier ou à son patron ? Je pense qu'il y a des corporations qu'il ne faudra pas venir faire chier.
Ceci dit, certains ont peur et du virus et de la police...Ils mettront le masque d'office. Je pense que ce comportement fragilise.
Pour les autres, dont je fais partie, qui pensent que le cov19 n'a plus rien de véritablement dangereux, même s'il circule encore,
le mettront à l'extérieur si la promiscuité est trop dense au M2. De manière trés temporaire.
Ailleurs à l'air libre, je ne vois pas le péril, sinon les flics...L'important, c'est d'avoir le masque avec soi. Et là, tout peut se négocier. Mais pour les obtus, on pourra leur parler de la cerise sur la prune, ils répondront que c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres !
A l'intérieur, la cause est entendue si l'on n'y passe pas des journées entières. Je demande à voir combien de temps, les gens qui y travaillent, résisteront à cette contrainte.
C'est comme le télé-travail. Le projet d'une autonomie qui se transforme en corvée et en réclusion...
En plus, je pense que ces gouvernants sans gouvernails se foutent de savoir avec quoi est fabriqué le masque, du moment qu'on le porte. Ils auront gagné leur guerre. Pas contre le virus, en tout cas. Et sans gloire. Pour l'honneur, on savait déjà.
La fatalité faisant partie de la culture française depuis des décennie, on dira que le Français a un sacré pouvoir de résilience.