Re: Mieux vaut ne pas parler d' "islamo-gauchisme" dans les universités?
Posté : 19 février 2021 14:21
https://etudiant.lefigaro.fr/article/ce ... 66a0b9ed5/
Ce sujet est un mélange de contestations mêlant lutte contre le patriarcat, contestations d'associations trans ou anti-racistes, des thèmes très divers qui nullement ne peuvent être regroupés dans un thème "islamo-gauchiste". Truc qui ne veut rien dire d'ailleurs.
Il n'y a pas de fin de la liberté d'expression, on se désole de la fin d'un mythe qui n'a jamais vraiment existé. Il n'y a pas de déclin. Les universités ont toujours été des lieux précurseurs ou des extensions des luttes politiques de leurs temps.
Sans parler du fond de ces luttes, les étudiants sont politisés, ils l'ont toujours été, il n'y a rien de nouveau. Que ce soit luttes syndicales, lois sur le travail, anti-capitalisme, anti-racisme, sexualité etc, les universités ont toujours été soit des relais soit des forces de résistance.
L'étudiant est à un âge ou l'université lui fait découvrir le sens du collectif, ou ses études aiguisent son intelligence, ou il ne subit pas encore l'amollissement de la carrière et de la vie de famille. C'est l'âge et l'état d'esprit idéal pour la lutte politique, c'est très bien ainsi, cela a toujours été ainsi et cela doit être célébré au lieu de flipper pour des faits dérisoires qui n'augurent aucunement d'un supposé déclin.
C'est pourquoi je me demande ici si quelqu'un a fait de longues études parce que purée, vous flippez de choses qui sont courantes durant les années étudiantes. Que ça plaise ou non, l'effervescence estudiantine sera toujours, leur résistance à un ordre actuel sera toujours. Tenter de brider leur sens de la contestation, c'est consternant venant de ceux qui brament à longueur de journée qu'il faille défendre la liberté d'expression (uniquement quand ça les arrange évidemment).
Ce sujet est un mélange de contestations mêlant lutte contre le patriarcat, contestations d'associations trans ou anti-racistes, des thèmes très divers qui nullement ne peuvent être regroupés dans un thème "islamo-gauchiste". Truc qui ne veut rien dire d'ailleurs.
Il n'y a pas de fin de la liberté d'expression, on se désole de la fin d'un mythe qui n'a jamais vraiment existé. Il n'y a pas de déclin. Les universités ont toujours été des lieux précurseurs ou des extensions des luttes politiques de leurs temps.
Sans parler du fond de ces luttes, les étudiants sont politisés, ils l'ont toujours été, il n'y a rien de nouveau. Que ce soit luttes syndicales, lois sur le travail, anti-capitalisme, anti-racisme, sexualité etc, les universités ont toujours été soit des relais soit des forces de résistance.
L'étudiant est à un âge ou l'université lui fait découvrir le sens du collectif, ou ses études aiguisent son intelligence, ou il ne subit pas encore l'amollissement de la carrière et de la vie de famille. C'est l'âge et l'état d'esprit idéal pour la lutte politique, c'est très bien ainsi, cela a toujours été ainsi et cela doit être célébré au lieu de flipper pour des faits dérisoires qui n'augurent aucunement d'un supposé déclin.
C'est pourquoi je me demande ici si quelqu'un a fait de longues études parce que purée, vous flippez de choses qui sont courantes durant les années étudiantes. Que ça plaise ou non, l'effervescence estudiantine sera toujours, leur résistance à un ordre actuel sera toujours. Tenter de brider leur sens de la contestation, c'est consternant venant de ceux qui brament à longueur de journée qu'il faille défendre la liberté d'expression (uniquement quand ça les arrange évidemment).