Mesoke a écrit : 29 septembre 2022 07:46
Ca n'existe pas 100% de gens de la même opinion sur n'importe quel sujet, et encore moins sur un sujet aussi lourd que changer de pays. Ca n'existe d'autant pas que des gens de ces régions, du côté des régions au nord de la Crimée, se sont défendus contre l'invasion russe. Que les citoyens de Crimée ou du Donbass votent à 90% ou même 95% pour le rattachement à la Russie c'est logique : en près de 10 ans d'occupation les russes ont pu virer les citoyens les plus réfractaires, et la population y est majoritairement russe. Mais pas 100%.
Et pas 90% dans des zones récemment conquises, peuplées majoritairement d'ukrainiens.
Dans ton esprit partial seulement , tu fais comme si on était dans un contexte courant , sans guerre ni exactions ukrainiennes pendant des années ;
tu fais une séparation stupide entre russes et ukrainiens qui sont la plupart du temps voisins, famille, amis ...
Tes petits credos sont du pipi de chat face au simple bon sens : il faut être un peu demeuré ou de mauvaise foi pour croire que des gens bombardés par leur propre armée et réduits à l'état de boucliers humains dans les derniers combats puissent vouloir rester dans cette barbarie ; ils savent que ces exactions ne s'arrêteront pas quels que soient les accords ; les 8 ans de silence des hypocrites qui poussent à l'humanisme quand ça les arrange les confortent dans leurs convictions.
alors naturellement, la Russie n'est pas ce qu'on peut appeler une démocratie avancée , mais il y a une sacrée marge de manoeuvre quand on considère les exactions ukrainiennes sur ses minorités, et même sur les ukrainiens des zones de combats.
Il va de soi que des russes ou russophones seront infiniment mieux protégés par la Russie que par un pays où on n'a pas d'état d'âme à mettre des nazis à des échelons élevés du commandement militaire et de l'administration , et où les dirigeants véreux ont sacrifié la souveraineté du pays en le vendant à des puissances étrangères pour leur profit personnel.
La seule question qui me vient à l'esprit : qu'est ce qui peut motiver des gens comme toi à vouloir que la guerre dure plus longtemps ? en s'obstinant à intégrer de force des populations opprimées et rejetées depuis des années par leurs propres gouvernements ?
Et il n'y a pas plus de nazis en Ukraine qu'en Russie. Ca décrédibilise tout ton argumentaire de sous-entendre que les ukrainiens sont des nazis, même les russes n'y croient plus à cette propagande de Poutine ...
ça ne décrédibilise rien du tout dès lors que ta comparaison est une escroquerie intellectuelle que les propagandistes aiment seriner en boucle pour justifier leur soutien à des ordures ; ces mêmes dépravés qui poussent des cris d'orfraie pour des croix gammées sur des murs taguées par n'importe qui et soutiennent niaisement de vrais nazis parce qu'il seraient dans le "camp du bien" autoproclamé et que ça sert leurs intérêts
Là on parle de nazis descendants des bandéristes infiltrés en politique, dans l'administration, et dans l'armée à des échelons élevés ; on parle non seulement de leur présence mais aussi de leur pouvoir et de leur influence dans le pays , on parle de noms de rues à la gloire de nazis, de statues de nazis érigées dans le pays, de marches aux flambeaux à la gloire de nazis non interdites, et on parle de leurs exactions avérées et bien documentées sur des minorités en Ukraine.
tu peux me citer des exemples de nazis intégrés de la même manière en Russie ? à part vos allusions et vos photos à la con sur Wagner, vous êtes incapables de citer des faits précis,
en rapport avec CE conflit, commis par des nazis russes
Sur les crimes de guerre russes relevés par Amnesty, vu que cette source te plait :
Toujours dans l'escroquerie intllectuelle ... je parle d'une réunion de l'ONU du 6 mai présentant de nombreuses preuves des exactions ukrainiennes , en partie confirmées par Amnesty ... et toi, tu caricatures en décrétant que la source Amnesty me plait et en faisant l'impasse sur cette réunion autrement plus concluante , qui contredit d'ailleurs en partie les sources Amnesty que tu produis.
discussions-politique-actualite-debats/ ... l#p1999195
Je n'entrerai pas dans le détail , les mensonges hopital , théâtre , Kramatorsk, centre ville de Donetsk, Boutcha ..... ont été largemet contestés avec des preuves ; tous ces bobards ne représentent que la stratégie de com ukrainienne , qui rejoint d'ailleurs le plan de la Rand Corp qui vise notamment à miner l'image de la Russie à l'extérieur ; ça ne veut pas dire qu'on tombe dans une vision angéliste des évènements , il y a probablement des exactions russes isolées, mais en faire une généralité comparable à la stratégie ukrainienne qui repose exclusivement sur ces exactions est une imposture.
Je me contente de reposter le témoignage d'un journaliste présent sur le terrain , qui résonne particulièrement dans l'actualité récente ;
en terme de crédibilité, ça dépasse de très loin la merde en barre fabriquée de toutes pièces pour alimenter la propagande
Notre deuxième intervenant est Giorgio Bianchi, photojournaliste, réalisateur, cinéaste et écrivain italien. Il a largement couvert le conflit armé en Syrie et la crise ukrainienne à partir de l’ « EuroMaïdan ». Dans son travail, Giorgio accorde toujours une attention particulière aux questions humanitaires et anthropologiques. Il a également réalisé une interview de la jeune femme Marianna, dont les photos se sont répandues à la vitesse d’une fusée dans les médias occidentaux en tant que victimes de la prétendue attaque d’artillerie russe contre une maternité à Marioupol. Combien de fois avons-nous entendu ces mensonges flagrants au Conseil de sécurité de la part de nos collègues occidentaux ?
"Bonsoir, c’est vraiment un honneur pour moi d’être ici.
Je suis récemment rentré du Donbass, où j’ai documenté le conflit pendant environ deux mois.
Je dois dire que je m’attendais à trouver une différence entre la réalité sur le terrain et dans les médias, mais pas à ce niveau.
Je peux comprendre la propagande russe, je peux comprendre la propagande ukrainienne. Ce qui reste incompréhensible pour moi, c’est la propagande européenne.
Avec les médias russes censurés, et avec tous les autres médias supposés officiels alignés sur la propagande ukrainienne, pour le public européen – je suis européen – il est pratiquement impossible de se faire une opinion objective sur la réalité sur le terrain. C’est pourquoi de plus en plus de personnes se tournent vers le web pour recevoir des informations équilibrées.
Les gouvernements et les plateformes numériques, au lieu de se questionner sur ce phénomène, tentent de limiter l’accès à l’information en ligne. Il semble que leur objectif soit de soutenir un seul récit des faits.
La guerre est traumatisante en soi, et j’en sais quelque chose. Il n’est pas nécessaire de la rendre encore plus horrible en inondant l’éther et le papier de fausses nouvelles. Je pense qu’il n’est pas utile d’alimenter le conflit ou de l’élargir, en nourrissant la haine.
Il me semble qu’il existe une sorte d’intérêt à ce que le conflit dure longtemps et s’étende.
J’ai personnellement dénoncé plusieurs fake news diffusées dans les médias européens : la honteuse une de La Stampa qui attribuait de manière mensongère le massacre de Donetsk du 14 mars aux Russes ; le fait que Marianna, la fille qui a symbolisé le bombardement de l’hôpital de Mariupol, n’avait pas été enlevée par les Russes ; le fait que les Russes n’expulsent pas les civils de Marioupol (ils n’ont pas pu évacuer tous les civils qui voulaient partir ; ils n’ont certainement pas emmené ceux qui voulaient rester).
Au contraire, j’ai montré que les soldats et miliciens ukrainiens ont largement utilisé les civils comme boucliers humains. Les témoignages que j’ai recueillis se comptent par dizaines et la grande majorité le confirme. Il n’y a aucune trace de ce travail de vérification des faits dans la presse grand public.
A quel jeu jouons-nous ? Voulons-nous une troisième guerre mondiale ? Voulons-nous réduire les populations européennes à la misère à force de sanctions ?
Je suis un journaliste indépendant. Mon travail a été reconnu internationalement. Mais je ne peux pas travailler en Ukraine car je figure sur une liste noire, Myrotvorets, dans laquelle je suis défini comme un « criminel », simplement pour avoir fait mon travail et pour avoir partagé mon point de vue avec le public, un point de vue documenté par huit années de travail sur le terrain.
Aujourd’hui, on m’accuse d’être un professionnel infiltré. Mais je ne peux pas travailler de l’autre côté car je risque d’être arrêté.
Pensez-vous que cela soit normal ?
Une autre fois : à quel jeu jouons-nous ?
Pour sûr, c’est un jeu très dangereux.
Merci beaucoup.