Page 14 sur 14

Re: Nuit debout:éviter tout affrontement avec les casseurs"

Posté : 24 avril 2016 18:27
par Hdelapampa
Allora a écrit : Même les socialistes se désolidarisent ...

http://www.lexpress.fr/actualite/politi ... 85772.html
Pour se désolidariser il faut d"abord avoir été solidaires.
Ce mouvement est justement provoqué par le rejet de la politique du PS.
Le PS aime bien ce qu'il contrôle et là, il ne contrôle rien.
Le mouvement s'installe dans la durée...
Ca inquiète.
Alors pourquoi ne pas essayer de le casser en utilisant des provocateurs appointés pour le discréditer?
Ca s'est déjà vu.
Il est tellement caricatural ce casseur "léniniste"...
Un militant d'extrême-droite est parfait pour le rôle: même pas besoin de le payer.
Dans lEtat et la Révolution, Lénine n'incite pas à l'affrontement minoritaire avec l'Etat.
C'est juste le contraire.
Il a aussi écrit "La maladie infantile du communisme: le gauchisme" où il dénonce toutes formes de lutte "substitutiste" où une organisation agit à la place des "masses" (le prolétariat organisé ).
Je le sais parce que je l'ai lu, moi.

Re: Nuit debout:éviter tout affrontement avec les casseurs"

Posté : 24 avril 2016 18:56
par Hdelapampa
"Nuit Debout"un tas de feignasses?
C'est un peu court...
http://www.espaceinfirmier.fr/actualite ... ebout.html
L'Hôpital debout

Une centaine de soignants, agents et usagers se sont réunis hier soir place de la République, à Paris, en marge du mouvement citoyen « Nuit debout ». Leur ambition : remettre la santé au cœur du débat public et imaginer un hôpital meilleur.

Ils ont bravé la pluie, les CRS et la fatigue des longues journées de travail. Hier soir, place de la République à Paris, les hospitaliers étaient « debout » pour partager leurs « galères » et trouver ensemble des solutions. « On aimerait participer à la reconstruction d'une société où la santé aurait un peu plus de place qu'elle n'en a aujourd'hui, où elle ne serait pas une variable d'ajustement de nos équilibres économiques », expose Olivier Youinou, Iade à l'AP-HP.

Re: Nuit debout:éviter tout affrontement avec les casseurs"

Posté : 24 avril 2016 19:05
par LOFOTEN
Dés les mots "....ils ont bravés les CRS...." :mdr3:
Cela permet d'inscrire ce blog en perspective .

Re: Nuit debout:éviter tout affrontement avec les casseurs"

Posté : 24 avril 2016 19:26
par Hdelapampa
Les violences policières et celles des casseurs (que je renvoie dos à dos, c'est un numéro de duettistes) ont pour but de dissuader de participer au mouvement.
Il faut bien braver et être brave pour risquer d'être victime d'une probable bavure.

Je vous rappelle que par le passé la Police a été violente contre des manifestations d'infirmières (en octobre novembre 1988) contre le décret Barzach.
Les infirmières sont bien connues pour leur goôut pour la violence.
Il n'y avait DONC pas le moindre casseur.
Cet extrait du JT est édifiant.
http://www.ina.fr/video/CAB91053411
CRS bisous? :evil:

On ne peut donc pas en conclure, comme vous, que le personnel soignant hospitalier vient casser du flic. :pascontent1:
Ce lien vous agrée-t-il? :siffle:
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actu ... out_806101

Re: Nuit debout:éviter tout affrontement avec les casseurs"

Posté : 26 avril 2016 15:44
par PascalL
Alain Finkielkraut : "Nuit debout, c'est la réinvention du totalitarisme"
Sur le plateau de Ruth Elkrief sur BFMTV lundi soir, le philosophe est revenu sur son expulsion de "Nuit debout" le 16 avril dernier à Paris. Pour lui, l'évènement fait triompher les "vieux schémas".

"En guise de débats, toute contradiction est proscrite. On nous parle de refaire le monde à neuf et on purge de la terre ce qui compose ce vieux monde. (…) En guise de refondation de la démocratie, ce qu'on voit à l'œuvre sur une échelle j'en conviens minuscule, c'est en quelque sorte la réinvention du totalitarisme", regrette Alain Finkielkraut sur le plateau de Ruth Elkrief sur BFMTV lundi soir.

"Les premiers jours de mai 68 ce n'était pas ça du tout, tout le monde parlait avec tout le monde", se souvient le philosophe.

Samedi 16 avril dernier, Alain Finkielkraut s'était rendu place de la République à Paris en compagnie de son épouse, pour assister à l'un des rassemblements du mouvement "Nuit debout", né après la controverse sur le projet de loi Travail voulu par la ministre Myriam El Khomri.

"Un événement politique singulier et peut-être inédit se déroule à Paris. J’aime la politique, je suis à Paris. J’éteins ma télé, je vais voir", explique-t-il à Ruth Elkrief.

Résultat, un accueil pour le moins mitigé pour le philosophe, qui se voit contraint de quitter les lieux peu de temps après son arrivée, et quelques échanges d'insultes avec des participants.

"Une petite foule vociférante nous poursuivait, l'homme qui m'avait bousculé m'a craché au visage", relate-t-il, faisant écho à la tribune que Le Figaro lui avait consacré le 18 avril dernier.

Selon Alain Finkielkraut, Nui debout serait "l'invention" ou plutôt la "réinvention du totalitarisme", comme il l'a expliqué sur la chaîne d'info continue lundi soir.

Pour l'académicien, il "reste que la violence physique dont nous avons été l'objet ma femme et moi a été hélas
http://www.atlantico.fr/pepites/alain-f ... ml?yahoo=1

le vieux réactionnaire ne décolère pas d'avoir été ramener à sa condition de cloporte de la pensé unique!

Re: Nuit debout:éviter tout affrontement avec les casseurs"

Posté : 26 avril 2016 17:07
par Kelenner
C'est incroyable à quel point ces mecs se prennent au sérieux.