Page 14 sur 15

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 13 mars 2018 17:03
par Fonck1
AAAgora a écrit : ..............
Les traitres des peuples ne sont pas seulement dans la sphère libérale.
Tsipras en est un exemple.
Le peuple grec, par référendum, lui avait donné le feu vert à 61% pour continuer à tenir tête à la triade.
Lui il s'est tout simplement dégonflé.
ou alors, il a confronté ses propres idéaux, à la réalité des choses.
.
Ce que je pense : le système néo-libérale a le vent en poupe, il dispose d'une puissance de feu (le chantage de l'argent) énorme.
Dans ces conditions il faut des couilles seulement pour résister (je ne dit pas renverser) et une volonté populaire de grande envergure.
En Grèce il y avait le peuple mais pas le dirigeant à l'hauteur de l'enjeu (Varoufakis, ministre des finances aurait voulu continuer).
la volonté populaire ne nourrit pas les familles.
les prêts de ton banquiers, eux, le peuvent.(a condition bien sur de le rembourser)

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 13 mars 2018 17:07
par Victor
AAAgora a écrit :
Victor a écrit :
Servir le peuple, c'est servir l'intérêt général et donc faire la bonne politique au bon moment.
C'est d'avoir des bons pilotes aux manettes et pas des types qui proposent et font n'importe quoi.
Tu remarqueras que les populistes prétendent "servir le peuple" mais en fait c'est juste de la com pour être élu. On le voit clairement avec Tsipras en Grèce. Il a été élu sur un programme où il disait "merde" à l'UE pour finalement appliquer les recommandations de l'UE ... Pourquoi n'a-t-il pas appliqué son programme ? Cela devrait te faire réfléchir à tous ces baratineurs de foire commerciale, tous ces camelots qui prétendent "servir le peuple". Cela me semble évident que c'est du racolage pour personnes peu éduquées.
..............
Les traitres des peuples ne sont pas seulement dans la sphère libérale.
Tsipras en est un exemple.
Le peuple grec, par référendum, lui avait donné le feu vert à 61% pour continuer à tenir tête à la triade.
Lui il s'est tout simplement dégonflé.
.
Ce que je pense : le système néo-libérale a le vent en poupe, il dispose d'une puissance de feu (le chantage de l'argent) énorme.
Dans ces conditions il faut des couilles seulement pour résister (je ne dit pas renverser) et une volonté populaire de grande envergure.
En Grèce il y avait le peuple mais pas le dirigeant à l'hauteur de l'enjeu (Varoufakis, ministre des finances aurait voulu continuer).
Contrairement à toi, je ne pense pas qu'il y ait des politiques pro-peuple ou des politiques anti-peuple dans nos démocraties occidentales évoluées.
Il y a des politiques qui fonctionnent et d'autres qui ne fonctionnent pas. Et cela en fonction du contexte.
On ne peut pas dire qu'il faut toujours faire ceci ou toujours faire cela. C'est idiot.
Parfois il faut relancer la consommation intérieure mais dans un autre contexte cela sera contre-productif (exemple 1981-1982).
En cas de crise, il faut des plans de relance vigoureux, exemple le new deal keynésien de Franklin Roosevelt pour contrer la grande dépression des années 30. Mais, à contrario, en cas de croissance soutenue, il faut en profiter pour faire baisser les dettes publiques.
Tout comme les banques centrales augmentent ou baissent leurs taux directeurs en fonction du contexte.
C'est du "pilotage" et quand on pilote, on n'a pas le pied constamment à fond sur l'accélérateur, sinon ... on finit dans le décor.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 13 mars 2018 18:37
par AAAgora
Victor a écrit :
AAAgora a écrit :
..............
Les traitres des peuples ne sont pas seulement dans la sphère libérale.
Tsipras en est un exemple.
Le peuple grec, par référendum, lui avait donné le feu vert à 61% pour continuer à tenir tête à la triade.
Lui il s'est tout simplement dégonflé.
.
Ce que je pense : le système néo-libérale a le vent en poupe, il dispose d'une puissance de feu (le chantage de l'argent) énorme.
Dans ces conditions il faut des couilles seulement pour résister (je ne dit pas renverser) et une volonté populaire de grande envergure.
En Grèce il y avait le peuple mais pas le dirigeant à l'hauteur de l'enjeu (Varoufakis, ministre des finances aurait voulu continuer).
.
Contrairement à toi, je ne pense pas qu'il y ait des politiques pro-peuple ou des politiques anti-peuple dans nos démocraties occidentales évoluées.
Il y a des politiques qui fonctionnent et d'autres qui ne fonctionnent pas. Et cela en fonction du contexte.
On ne peut pas dire qu'il faut toujours faire ceci ou toujours faire cela. C'est idiot.
Parfois il faut relancer la consommation intérieure mais dans un autre contexte cela sera contre-productif (exemple 1981-1982).
En cas de crise, il faut des plans de relance vigoureux, exemple le new deal keynésien de Franklin Roosevelt pour contrer la grande dépression des années 30. Mais, à contrario, en cas de croissance soutenue, il faut en profiter pour faire baisser les dettes publiques.
Tout comme les banques centrales augmentent ou baissent leurs taux directeurs en fonction du contexte.
C'est du "pilotage" et quand on pilote, on n'a pas le pied constamment à fond sur l'accélérateur, sinon ... on finit dans le décor.
.
Et bien, contrairement à vous je pense que dans les sociétés occidentales en régime néo-libérale (presque toutes) les Politiques font la politique en suivant les "indications" favorable au maintien de ce régime, qui entretient le peuple juste ce qu'il faut pour éviter que la cocotte explose.
Il se plait de maintenir une pauvreté et une précarité suffisante pour faire peur à ceux qui ne sont pas encore tombés.
Mais comment se fait-il que face à une richesse produite aussi importante, il y a ceux qui accumulent et ceux (en très grand nombre) qui rament pour survivre ?
La justice sociale c'est le dernier des souci de ce système.
Je suis d'accord sur le système de production mais totalement contre le système de distribution des richesses crées.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 13 mars 2018 18:47
par AAAgora
Fonck1 a écrit :
AAAgora a écrit : ..............
Les traitres des peuples ne sont pas seulement dans la sphère libérale.
Tsipras en est un exemple.
Le peuple grec, par référendum, lui avait donné le feu vert à 61% pour continuer à tenir tête à la triade.
Lui il s'est tout simplement dégonflé.
ou alors, il a confronté ses propres idéaux, à la réalité des choses.
Ah ben oui, quand on vous met un pistolet contre la tête c'est difficile de ne pas obéir.
.
Ce que je pense : le système néo-libérale a le vent en poupe, il dispose d'une puissance de feu (le chantage de l'argent) énorme.
Dans ces conditions il faut des couilles seulement pour résister (je ne dit pas renverser) et une volonté populaire de grande envergure.
En Grèce il y avait le peuple mais pas le dirigeant à l'hauteur de l'enjeu (Varoufakis, ministre des finances aurait voulu continuer).
la volonté populaire ne nourrit pas les familles.
les prêts de ton banquiers, eux, le peuvent.(a condition bien sur de le rembourser)
.
Les prêts des banquiers sont un arnaque, fruit d'un chantage accordé par les politiques à une caste.
Dans une société saine la finance est au service des intérêts de l'économie d'un pays.
Au lieu de cela ils sont devenus les patrons du monde.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 13 mars 2018 21:48
par Fonck1
assez puéril comme réflexion.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 13 mars 2018 23:17
par gare au gorille
Victor a écrit :
AAAgora a écrit :
..............
Les traitres des peuples ne sont pas seulement dans la sphère libérale.
Tsipras en est un exemple.
Le peuple grec, par référendum, lui avait donné le feu vert à 61% pour continuer à tenir tête à la triade.
Lui il s'est tout simplement dégonflé.
.
Ce que je pense : le système néo-libérale a le vent en poupe, il dispose d'une puissance de feu (le chantage de l'argent) énorme.
Dans ces conditions il faut des couilles seulement pour résister (je ne dit pas renverser) et une volonté populaire de grande envergure.
En Grèce il y avait le peuple mais pas le dirigeant à l'hauteur de l'enjeu (Varoufakis, ministre des finances aurait voulu continuer).
Contrairement à toi, je ne pense pas qu'il y ait des politiques pro-peuple ou des politiques anti-peuple dans nos démocraties occidentales évoluées.
Il y a des politiques qui fonctionnent et d'autres qui ne fonctionnent pas. Et cela en fonction du contexte.
On ne peut pas dire qu'il faut toujours faire ceci ou toujours faire cela. C'est idiot.
Parfois il faut relancer la consommation intérieure mais dans un autre contexte cela sera contre-productif (exemple 1981-1982).
En cas de crise, il faut des plans de relance vigoureux, exemple le new deal keynésien de Franklin Roosevelt pour contrer la grande dépression des années 30.
Mais, à contrario, en cas de croissance soutenue, il faut en profiter pour faire baisser les dettes publiques.
Tout comme les banques centrales augmentent ou baissent leurs taux directeurs en fonction du contexte.
C'est du "pilotage" et quand on pilote, on n'a pas le pied constamment à fond sur l'accélérateur, sinon ... on finit dans le décor.
A quoi peut bien servir un plan de relance dans un pays ouvert aux quatre vents de la concurrence mondiale. A aggraver notre balance commerciale vu que nous importons pratiquement tout de Chine ou d' ailleurs. A donner par de grands travaux du boulots à nos amis polonais et aux entreprises venant de l' extérieur vu que nous ne sommes plus concurrentiel dans notre propre pays. Trump a prévu pour l''Amérique un immense plan de relance, mais avant il s'affaire à cadenasser un peu son pays par des mesures de protectionnismes pour que son plan de relance puisse bénéficier en priorité à son économie.
J'imagine chez nous un plan de relance pour des chantiers ou plus personne ne parle Français..

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 10:22
par AAAgora
Fonck1 a écrit : assez puéril comme réflexion.
................
Venant de vous c'est un compliment

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 11:54
par Victor
gare au gorille a écrit :
Victor a écrit :
Contrairement à toi, je ne pense pas qu'il y ait des politiques pro-peuple ou des politiques anti-peuple dans nos démocraties occidentales évoluées.
Il y a des politiques qui fonctionnent et d'autres qui ne fonctionnent pas. Et cela en fonction du contexte.
On ne peut pas dire qu'il faut toujours faire ceci ou toujours faire cela. C'est idiot.
Parfois il faut relancer la consommation intérieure mais dans un autre contexte cela sera contre-productif (exemple 1981-1982).
En cas de crise, il faut des plans de relance vigoureux, exemple le new deal keynésien de Franklin Roosevelt pour contrer la grande dépression des années 30.
Mais, à contrario, en cas de croissance soutenue, il faut en profiter pour faire baisser les dettes publiques.
Tout comme les banques centrales augmentent ou baissent leurs taux directeurs en fonction du contexte.
C'est du "pilotage" et quand on pilote, on n'a pas le pied constamment à fond sur l'accélérateur, sinon ... on finit dans le décor.
A quoi peut bien servir un plan de relance dans un pays ouvert aux quatre vents de la concurrence mondiale. A aggraver notre balance commerciale vu que nous importons pratiquement tout de Chine ou d' ailleurs. A donner par de grands travaux du boulots à nos amis polonais et aux entreprises venant de l' extérieur vu que nous ne sommes plus concurrentiel dans notre propre pays. Trump a prévu pour l''Amérique un immense plan de relance, mais avant il s'affaire à cadenasser un peu son pays par des mesures de protectionnismes pour que son plan de relance puisse bénéficier en priorité à son économie.
J'imagine chez nous un plan de relance pour des chantiers ou plus personne ne parle Français..
La question n'est même pas celle-là.
Un plan de relance digne de ce nom a un coût très important pour les finances publiques, or celles-ci sont dans le rouge absolu.
De plus, pourquoi un plan de relance, alors que nous avons retrouvé de la croissance ?
Aujourd'hui la bonne politique c'est de profiter de la croissance pour réduire la dette publique.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 12:40
par Fonck1
AAAgora a écrit :
Fonck1 a écrit : assez puéril comme réflexion.
................
Venant de vous c'est un compliment
désolé,mais j'appelle pas ça argumenter, les utilisateurs le verrons bien par eux même.
Après les petits jeux "c'est pas moi c'est toi qui l'est", je passe désolé.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 15:02
par AAAgora
Fonck1 a écrit :
AAAgora a écrit :
................
Venant de vous c'est un compliment
désolé,mais j'appelle pas ça argumenter, les utilisateurs le verrons bien par eux même.
Après les petits jeux "c'est pas moi c'est toi qui l'est", je passe désolé.
...........
Et quelle serait la contribution que vous avez apporté au débat sur le sujet ?
-Ils doivent arrêter de travailler au noir pour sortir le pays du trou ? Mais qu'en savez vous de l'Italie et des italiens ?
Je parie que vous en savez davantage sur le Congo.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 15:05
par Skeptical Guy
AAAgora a écrit : Et bien, contrairement à vous je pense que dans les sociétés occidentales en régime néo-libérale (presque toutes) les Politiques font la politique en suivant les "indications" favorable au maintien de ce régime, qui entretient le peuple juste ce qu'il faut pour éviter que la cocotte explose.
Il se plait de maintenir une pauvreté et une précarité suffisante pour faire peur à ceux qui ne sont pas encore tombés.
Mais comment se fait-il que face à une richesse produite aussi importante, il y a ceux qui accumulent et ceux (en très grand nombre) qui rament pour survivre ?
La justice sociale c'est le dernier des souci de ce système.
Je suis d'accord sur le système de production mais totalement contre le système de distribution des richesses crées.
Désolé, mais Victor a plutôt raison sur ce coup. Les politiques n'agissent pas juste pour calmer la masse tout en oeuvrant à défendre une minorité d'intérêts car ils sont "pourris", corrompus. Il est hautement probable que la plupart des politiques agissent en étant convaincu du bien fondé pour l'intérêt collectif de leurs décisions, qu'ils s'appellent Macron, Mélenchon ou Le Pen...

En revanche, croire qu'on agit pour l'intérêt collectif n'est pas forcément concordant avec le fait qu'on agisse réellement pour l'intérêt collectif. On peut facilement commettre l'erreur de croire que les intérêts de notre catégorie socio-économique sont les intérêts de tous, et c'est là que les problèmes de certaines politiques mises en oeuvre peuvent se dévoiler : une politique trop libérale n'est clairement pas toujours dans l'intérêt général (et tout particulièrement pour les classes modestes), tout comme une politique trop dirigiste est mortelle dans certains domaines.

Un principe élémentaire est a respecté : tant qu'on n'a pas la preuve des intentions malveillantes, on doit suspecter l'incompétence en priorité. Incompétence qui peut être ponctuelle ou durable, liée à des erreurs d'informations, de jugement, d'un manque de connaissances, etc.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 16:31
par Victor
AAAgora a écrit :
Je suis d'accord sur le système de production mais totalement contre le système de distribution des richesses crées.
Piketty a montré dans ses ouvrages qu'il y avait effectivement une dérive, un dysfonctionnement, un bug dans le capitalisme actuel et plus précisément dans la distribution des richesses.
Donc oui, je suis d'accord, il y a un bug. Le capitalisme a dérivé.
Mais une fois que l'on a dit cela, ... que fait-on ?
Car ce problème n'est pas un problème franco-français, ni même un problème européen mais bien un problème, et le terme n'est pas usurpé, mondial.
La France, le gouvernement français actuel ou futur ne peut pas, tout seul dans son coin, s'attaquer à un problème mondial de cet ordre. C'est là que je ne suis plus du tout en accord avec toi.
La France doit mener une politique qui tient d'abord compte du contexte, de ce contexte mondial. Ensuite seulement, dans un cadre au minimum européen, on peut s'attaquer à s'attaquer à des problèmes qui dépassent le simple échelon national.
Un exemple, la régularisation des marchés financiers. La France seule ne peut pas seule imposer une régularisation à des acteurs aussi multi-nationaux.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 17:05
par Stounk
Victor a écrit :
AAAgora a écrit :
Je suis d'accord sur le système de production mais totalement contre le système de distribution des richesses crées.
Piketty a montré dans ses ouvrages qu'il y avait effectivement une dérive, un dysfonctionnement, un bug dans le capitalisme actuel et plus précisément dans la distribution des richesses.
Donc oui, je suis d'accord, il y a un bug. Le capitalisme a dérivé.
Mais une fois que l'on a dit cela, ... que fait-on ?
Car ce problème n'est pas un problème franco-français, ni même un problème européen mais bien un problème, et le terme n'est pas usurpé, mondial.
La France, le gouvernement français actuel ou futur ne peut pas, tout seul dans son coin, s'attaquer à un problème mondial de cet ordre. C'est là que je ne suis plus du tout en accord avec toi.
La France doit mener une politique qui tient d'abord compte du contexte, de ce contexte mondial. Ensuite seulement, dans un cadre au minimum européen, on peut s'attaquer à s'attaquer à des problèmes qui dépassent le simple échelon national.
Un exemple, la régularisation des marchés financiers. La France seule ne peut pas seule imposer une régularisation à des acteurs aussi multi-nationaux.
Ce qui fait que nous ne ferons jamais rien pour enrayer le phénomène et que tous les politiciens pourront se dédouaner en disant "on voudrait bien, mais on ne peut point, faudrait qu'on soit tous d'accord, alors tant pis".

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 17:35
par Victor
Stounk a écrit :
Victor a écrit :
Piketty a montré dans ses ouvrages qu'il y avait effectivement une dérive, un dysfonctionnement, un bug dans le capitalisme actuel et plus précisément dans la distribution des richesses.
Donc oui, je suis d'accord, il y a un bug. Le capitalisme a dérivé.
Mais une fois que l'on a dit cela, ... que fait-on ?
Car ce problème n'est pas un problème franco-français, ni même un problème européen mais bien un problème, et le terme n'est pas usurpé, mondial.
La France, le gouvernement français actuel ou futur ne peut pas, tout seul dans son coin, s'attaquer à un problème mondial de cet ordre. C'est là que je ne suis plus du tout en accord avec toi.
La France doit mener une politique qui tient d'abord compte du contexte, de ce contexte mondial. Ensuite seulement, dans un cadre au minimum européen, on peut s'attaquer à s'attaquer à des problèmes qui dépassent le simple échelon national.
Un exemple, la régularisation des marchés financiers. La France seule ne peut pas seule imposer une régularisation à des acteurs aussi multi-nationaux.
Ce qui fait que nous ne ferons jamais rien pour enrayer le phénomène et que tous les politiciens pourront se dédouaner en disant "on voudrait bien, mais on ne peut point, faudrait qu'on soit tous d'accord, alors tant pis".
Tu pourrais mettre le bourdon à tout un régiment !
Ce qu'il faut comprendre, c'est que s'attaquer à des problèmes mondiaux au niveau d'un pays peut être très dommageable pour le pays en question.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 17:58
par Stounk
Victor a écrit :
Stounk a écrit :
Ce qui fait que nous ne ferons jamais rien pour enrayer le phénomène et que tous les politiciens pourront se dédouaner en disant "on voudrait bien, mais on ne peut point, faudrait qu'on soit tous d'accord, alors tant pis".
Tu pourrais mettre le bourdon à tout un régiment !
Ce qu'il faut comprendre, c'est que s'attaquer à des problèmes mondiaux au niveau d'un pays peut être très dommageable pour le pays en question.
Je sais, je suis un peu résigné, mais je ne vois pas comment ce genre de choses peuvent être enrayées. Je comprends ce que tu dis et l'intérêt de ne pas faire n'importe quoi dans son coin à l'échelon national, mais on est tellement habitué à l'inaction parce qu'on ne peut rien faire à notre échelle au sein du monde, même pas au sein de l'UE parce qu'il faudrait se mettre d'accord à 27 pour le moindre truc. Je me demande jusqu'à quand tout cela va tenir, mais il faut admettre que ça tient bien et que c'est solide.