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Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 02 juin 2014 11:34
par VERNON
Mon député , UMP et médecin à la retraite , avait souhaité que l'on applique la même loi aux politiques qu'aux médecins ,avocats , policiers ou autres = un casier judiciaire vierge .
On lui a ri au nez et il n'en a pas trouvé 3 pour abonder en son sens .
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 02 juin 2014 11:37
par avrilou
C'est vrai que les gens sont sévères avec la délinquance mais quand il s'agit de délits autrement plus graves commis par nos politiques, ils ont la mémoire courte et encouragent la récidive en revotant pour le pire magouilleur!
A croire que malgré la transparence, l'impact reste limité... comme si l'intégrité n'avait plus de valeur.

Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 02 juin 2014 11:39
par sacamalix
VERNON a écrit : Mon député , UMP et médecin à la retraite , avait souhaité que l'on applique la même loi aux politiques qu'aux médecins ,avocats , policiers ou autres = un casier judiciaire vierge .
On lui a ri au nez et il n'en a pas trouvé 3 pour abonder en son sens .
Et pourtant ça devrait être la base...
C'est également un pré-requis pour entrer dans la fonction publique. Les députés et sénateurs auraient-ils donc le droit d'être "moins intègres" que le guichetier des impôts ou l'agent d'entretien d'un musée ?

Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 02 juin 2014 20:08
par le parisien
avrilou a écrit : C'est vrai que les gens sont sévères avec la délinquance mais quand il s'agit de délits autrement plus graves commis par nos politiques, ils ont la mémoire courte et encouragent la récidive en revotant pour le pire magouilleur!
A croire que malgré la transparence, l'impact reste limité... comme si l'intégrité n'avait plus de valeur.

Votez FN, eux, ils ont pas de casseroles !
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 02 juin 2014 20:12
par le parisien
véra a écrit :
c'est irréalisable mais il faut être plus sévère avec les politiques malhonnêtes, inéligibles à vie, je pense qu'il faut frapper fort !!!

L'unité de l'UMP ne tient qu'à un fil. Au PS on a compris que si on se divise, si le PS explose, ils perdent le pouvoir. Mais dès qu'ils ne l'auront plus...
A mon avis, d'ici 2018, ces 2 grand partis auront explosés.
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 04 juin 2014 09:06
par véra
Johan a écrit : L'unité de l'UMP ne tient qu'à un fil. Au PS on a compris que si on se divise, si le PS explose, ils perdent le pouvoir. Mais dès qu'ils ne l'auront plus...
A mon avis, d'ici 2018, ces 2 grand partis auront explosés.
je n'y crois pas, je pense qu'ils se tiennent tous par la barbichette et vont rebondir comme d'hab !!!

Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 23 juin 2014 22:28
par le parisien
Affaire Bygmalion : Jérôme Lavrilleux refuse d'être « le type qui paiera pour tous »
Il en a gros sur le cœur. Jérôme Lavrilleux ne décolère pas contre ceux qui veulent l'enfoncer, après qu'il a reconnu le 26 mai avoir couvert un système de fausses factures lors de la campagne présidentielle de 2012. Joint par Le Monde lundi 23 juin, pendant trente minutes, l'ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé assure qu'il entend se battre « jusqu'au bout » pour défendre son honneur.
S'il « assume » sa part de responsabilité dans l'affaire Bygmalion, il refuse d'en endosser la paternité. « Moi, je n'étais pas à l'initiative : c'est désormais aux enquêteurs de le déterminer », affirme-t-il. Avant de prévenir : « Je ne serai pas le type qui paiera pour tous. Je suis un des rares à avoir eu le courage d'assumer certaines choses mais je ne serai pas le gentil mouton que l'on peut amener à l'abattoir sans rien dire. » Estimant faire figure de bouc émissaire dans cette affaire, il lâche : « Si on veut trouver un fusible idéal, c'est que certains y ont intérêt. »
Celui qui était chargé de l'organisation des meetings durant la campagne présidentielle pointe le rôle joué par Guillaume Lambert, alors directeur de la campagne de Sarkozy, Eric Cesari, ex-directeur général de l'UMP, et Fabienne Liadzé, ex-directrice financière, dans le montage financier illicite au cœur du scandale. Pour lui, « la vérité » sur le rôle des uns et des autres finira par éclater au grand jour : « Ils peuvent dire ce qu'ils veulent mais il y a un principe de réalité. Les enquêteurs ont toutes les pièces donc ils peuvent se cacher derrière leur petit doigt, tout sortira. »
« LES ENQUÊTEURS ONT TOUS LES DOCUMENTS »
C'est pour cette raison qu'il a décidé de passer aux aveux le 26 mai sur BFM TV : « A un moment, cela ne sert à rien de cacher la vérité alors que les enquêteurs ont tous les documents en leur possession... » L'ancien bras-droit de M. Copé se montre amer d'être présenté comme le coupable idéal, alors que, selon lui, « rien n'est simple » dans cette affaire. « J'incite les uns et les autres à la prudence car ceux que l'on croit responsable ne sont pas forcément les bons », confie-t-il de manière énigmatique.
Aujourd'hui, Jérôme Lavrilleux se montre particulièrement remonté contre l'équipe dirigeante de l'UMP, qui doit prononcer son exclusion du parti, mardi 24 juin, lors du bureau politique. « Si mon exclusion de l'UMP était prononcée, cela s'appellerait fouler aux pieds la présomption d'innocence », juge l'ex-directeur de cabinet de M. Copé à l'UMP, qui a démissionné de cette fonction le 15 juin.
« Seule la justice sera amenée à établir les faits et déterminer qui sont les responsables, à quel degré, et ensuite elle seule dira qui est coupable. C'est ce qui avait permis à Alain Juppé de rester président de l'UMP jusqu'à sa condamnation définitive en appel. Avant cette décision, il avait été mis en cause, mis en examen et condamné en première instance, sans que cela entraine une démission de sa part... Moi, je n'ai même pas été mis en examen et on veut m'exclure du parti ! Pourquoi devrais-je bénéficier d'un traitement de défaveur ? », s'indigne-t-il. Et de citer une fable de La Fontaine pour résumer le rejet dont il s'estime victime, maintenant qu'il n'est plus en cour au sein du parti : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »
« JE ME BATTRAI JUSQU'AU BOUT »
Si l'UMP vote son exclusion, M. Lavrilleux – qui compte garder son adhésion à l'UMP – affirme qu'il ne se laissera pas faire : « Je me battrai jusqu'au bout contre cette décision, en allant au bout de la procédure contradictoire. Je porterai plainte contre mon exclusion, qui ne repose sur rien car les statuts de l'UMP ne prévoient pas d'exclure une personne citée dans une affaire. Si mon exclusion était prononcée, ce serait donc un procès politique. »
Il explique ne pas avoir d'autre choix que d'entrer en résistance : « Sinon, ce serait un aveu de culpabilité de ma part. » Pour l'ex-lieutenant de M. Copé, cette exclusion serait une profonde injustice : « J'ai adhéré au RPR en 1989. Cela fait donc vingt-cinq ans que je me dévoue pour ma famille politique. Je n'accepte pas qu'en dehors de tous les usages fondamentaux du droit, on fasse de moi une victime expiatoire, alors que je ne me suis pas enrichi dans cette histoire. J'ai le train de vie d'un cadre supérieur, qui a travaillé pendant vingt-deux ans. C'est tout. »
Elu député européen le 25 mai, M. Lavrilleux est sommé de démissionner de son mandat par plusieurs dirigeants du parti. Sur ce front-là aussi, il n'entend rien lâcher. « Je vais siéger au Parlement européen. Ce n'est pas une question de revenu, j'ai été élu, je siégerai et j'accomplirai l'intégralité de mon mandat avec sérieux », affirme-t-il, en méprisant les demandes des élus de son parti, qui l'invitent à rendre son tablier : « Ce mandat, qui m'a été confié par le peuple, seul le peuple peut me l'enlever. Soit lors des prochaines élections européennes, soit à travers une décision de justice. »
Reste que si son exclusion de l'UMP est prononcée mardi, son appartenance au Parti populaire européen (PPE - rassemblant les partis de droite européens siégeant à Strasbourg) serait remise en cause. « Ce sera au PPE de le décider », estime-t-il. Il réaffirme ne pas vouloir se servir de son immunité parlementaire pour se protéger d'une éventuelle condamnation dans l'affaire Bygmalion. « L'immunité n'a pas interdit ma garde à vue, souligne-t-il. Quand un juge d'instruction sera nommé, je serai entendu et répondrai à toutes les convocations sans problème. »
Et dans quel état se trouve-t-il près d'un mois après être apparu en larmes à la télévision ? « Je tiens le choc et suis remonté comme une pendule », confie-t-il, après avoir « passé une première semaine horrible » suite à ses aveux. Il assure avoir pensé à mettre fin à ses jours à ce moment-là : « J'ai failli décider de ne pas affronter la réalité mais grâce à certaines personnes, j'ai tenu. »
Lavrilleux ne sera pas pour Copé et Sartko ce que Juppé fut pour Chirac. S'il tient ses promesses, ça risque d'être savoureux...
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 07 octobre 2014 00:01
par Fonck1
Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy directement menacé
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L’affaire Bygmalion se rapproche de Nicolas Sarkozy. Selon nos informations, les policiers, qui enquêtent sur le système de financement occulte de la campagne de 2012 par de fausses factures imputées indûment à l’UMP, évoquent désormais l’infraction de« financement illégal de campagne électorale » et non plus seulement d’« abus de confiance ». Or, selon le code électoral, c’est le candidat lui-même qui serait puni s’il est avéré qu’il a « fait état, dans le compte de campagne ou dans ses annexes, d’éléments comptables sciemment minorés ».
M. Sarkozy s’est toujours défendu d’avoir su qu’un tel mécanisme avait existé, trop occupé pour se soucier de la logistique de sa campagne. La chef de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), Christine Dufau, estime, dans le procès-verbal de synthèse rédigé le 1er octobre, que ces fausses factures constituent un financement illégal de la campagne de M. Sarkozy « puisque, sciemment, les deux parties ont établi de fausses factures pour éviter de devoir comptabiliser dans le compte de campagne des factures de prestations liées à cette campagne ».
Mme Dufau doute que Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé, alors président de l’UMP, n’aient pas eu connaissance de ce système :
« Etant donné le nombre de meetings, l’enjeu financier qu’ils représentaient, il peut paraître très surprenant que personne ne se soit préoccupé de leur financement, et que les responsables du groupe Bygmalion n’aient pas pris contact avec ceux de l’UMP. »
Selon les procès-verbaux de leurs auditions, les cadres de Bygmalion et de sa filiale, Events & Cie, ont dédouané, en termes prudents, l’ancien chef de l’Etat et l’ancien président de l’UMP.
Si l’enquête devait être étendue à des faits de « financement illégal de campagne électorale », voire de « fraude électorale », la menace se préciserait donc encore un peu plus pour M. Sarkozy. Les juges vont maintenant s’attacher à évaluer son degré de connaissance du « système » délictueux mis en place.
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 07 octobre 2014 00:06
par DKS
Sarko >> " j'ai beaucoup à faire vous savez " mon c**l .. Il ne pouvait pas ne pas savoir ...
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 07 octobre 2014 08:59
par Rananen
il est inconcevable que les dirigeant de bigmalion est accepté de monté cette combine sur les demande d un sous fifre , il est évident que c est directement Sarkozy qu il leur en a intimé l ordre !
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 07 octobre 2014 10:57
par Fonck1
il est possible que sarkozy ne soit qu'un incompétent fiscalement.
ya beaucoup de gros parleurs de son type qui bitent rien en gestion,c'est bien le problème de la france d'ailleurs.
Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 07 octobre 2014 11:18
par Jarod1
Les gens de Bygmalion 3ont dédouan" les gens de l'UMP.
Je le répète, il y avait quand même quelqu'un à l'UMP qui signait les chèques de règlement des factures bidonnées, et je doute que ce soit la secrétaire de la section locale de l'UMP du 3ème canton de DORDOGNE.

Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 07 octobre 2014 11:42
par Fonck1
Jarod1 a écrit : Les gens de Bygmalion 3ont dédouan" les gens de l'UMP.
Je le répète, il y avait quand même quelqu'un à l'UMP qui signait les chèques de règlement des factures bidonnées, et je doute que ce soit la secrétaire de la section locale de l'UMP du 3ème canton de DORDOGNE.

d'autant plus que l'élue c'est Mme Colette LANGLADE (PS)

Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 12 mars 2015 20:18
par PascalL
Bygmalion, l’enquête avance : les 1ères conclusions se dessinent sur qui savait quoi

L’instruction de l’affaire Bygmalion n’est pas loin d’arriver à son terme. La difficulté consiste à savoir qui a été le véritable donneur d’ordres des fausses facturations lors de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy. Encore que la guerre -par procès-verbaux interposés- entre Jérôme Lavrilleux et Eric Césari, l’ex-directeur général de l’UMP, peut apporter une réponse. Avec les confrontations et les auditions à venir, l’instruction risque de devenir explosive. •
Au bout de neuf mois d’enquête, les trois juges d’instruction ont bien démonté le système de double facturation mis au point par Bygmalion lors de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy.
•
La consultation des procès-verbaux d’audition des principaux protagonistes montre clairement que chacun se défausse sur l’autre, jouant au jeu du "c’est pas moi, c’est l’autre !"
•
La guerre est surtout déclarée entre l’ancien directeur de campagne Jérôme Lavrilleux et Eric Césari, l’ex-directeur général de l’UMP, ces derniers se chargeant mutuellement.
•
Jérôme Lavrilleux est catégorique : ni son ami Jean-François Copé, ni le candidat Nicolas Sarkozy n’ont été informés des fausses factures ayant eu cours pendant la campagne présidentielle. A ce stade de l’instruction, l’ancien chef de l’Etat ne devrait être entendu que comme témoin.
•
Les juges d’instruction devraient prochainement recueillir les explications du député d’Indre-et-Loire, Philippe Briand, trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy.
Après plusieurs mois d’enquête, les trois juges – Renaud Van Ruymbeke, Roger Le Loire et Serge Tournaire– qui instruisent l’affaire des fausses factures de la société Bygmalion réalisées lors de la campagne présidentielle de 2012 du candidat Nicolas Sarkozy, ont désormais une certitude, parfaitement résumée par le rapport de la commissaire divisionnaire Christine Dufau
http://www.atlantico.fr/decryptage/bygm ... ml?yahoo=1
aller Mme Taubira, encore un petit effort et le 'méchant' Sarkozy aura son pyjama orange

Re: affaire Bygmalion: Les pains au chocolat surfacturés?
Posté : 12 mars 2015 20:24
par bigmamba
Rananen a écrit : il est inconcevable que les dirigeant de bigmalion est accepté de monté cette combine sur les demande d un sous fifre , il est évident que c est directement Sarkozy qu il leur en a intimé l ordre !
non...le "tresor de guerre... etait pour coppé
sarko a d'autres financement pour ses campagnes