Re: La France construit-elle "des milliers de mosquées alors qu'elle démolit ses églises" ?
Posté : 02 septembre 2023 09:10
Encore une fois, la solution au problème serait que les français musulmans qui le souhaitent puissent librement se convertir au christianisme : ainsi, ils rempliraient les églises et il ne serait pas nécessaire de construire toujours plus de mosquées.
Pour cela il faudrait que l'Islam accomplisse une véritable révolution en son sein en acceptant au moins deux choses capitales :
- que l'on puisse se déclarer ouvertement et officiellement musulman (par tradition) mais aussi athée ou agnostique (par véritable conviction)
- que l'on puisse éventuellement éprouver le souhait sincère de changer de religion sans devoir être condamné à une mort sociale si ce n'est pas physique.
Depuis toujours et, pour le moment encore, rien de tout cela n'est encore possible au sein de l'Islam qui - à bien des égards - demeure une religion fermée sur elle-même, bornée et absolutiste puisqu'elle considère tous ceux qui ne croient pas comme elle comme des "mécréants" et des "infidèles".
La christianophobie et la judéophobie sont l'autre maladie de cette religion qui refuse d' évoluer.
Qui peut la faire évoluer ? Ses croyants eux-mêmes, même s'il leur faudra beaucoup de courage pour affronter tout ce qu'ils devront affronter au sein de leur communauté, de leurs amis, de leur famille, de tous leurs proches.
Le christianisme, ne l'oublions pas demeure toujours la première religion au monde.
"Sur l'ensemble, 2,2 milliards sont chrétiens (32 % de la population mondiale), 1,6 milliard musulmans (23 %), 1 milliard hindous (15 %), près de 500 millions bouddhistes (7 %) et 14 millions juifs (0,2 %). Plus de 400 millions pratiquent d'autres religions – Indiens d'Amérique, Aborigènes d'Australie, minorités chinoises, etc. Cinquante huit millions de personnes, soit moins de 1 % de la population, embrassent des religions comme le bahaïsme, le sikhisme ou le taoïsme. Une personne sur six, soit 1,1 milliard (16 % de la population) n'a pas d'affiliation religieuse, même si ces areligieux sont nombreux à se reconnaître une forme de croyance spirituelle."
https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... _3224.html
Le judaïsme et le christianisme sont les religions "père et mère " de l'islam : sans judaïsme, sans christianisme : pas d'islam. Sans Bible : pas de Coran. Sans Jésus, pas de Mahomet.
On ne renie pas "ses parents" et on ne traite pas ceux qui n'adoptent pas l'islam (ou qui souhaitent en sortir) de "mécréants", "d'infidèles" et "d'apostats".
On vit à l'ère d'Internet où, en quelques clics, des jeunes gens pas du tout religieux jusqu'alors, décident d'aller faire le djihad et de tuer et de massacrer "au nom d'un Allah" qu'ils ne fréquentaient pas du tout quelques heures auparavant.
Qu'est-ce qu'ils font ces jeunes, au fond ? Et bien, en quelques minutes, ils changent d'opérateur de la même manière que l'on choisit de quitter Orange pour Free ou SFR pour Bouygues en quelques secondes.
Et bien, en 2023, on devrait pouvoir changer de religion comme on change d'opérateur.
Mais, là encore, l'Islam va devoir apprendre à vivre avec son temps et à sortir de son immobilisme, de sa sclérose et de tous ses préjugés ancestraux pour ne pas dire : de son racisme religieux à l'égard des religions ou des autres formes de croyances qui ne pensent pas et ne pratiquent pas comme lui.
Bref : l'islam doit progresser en se libéralisant.
Pour cela il faudrait que l'Islam accomplisse une véritable révolution en son sein en acceptant au moins deux choses capitales :
- que l'on puisse se déclarer ouvertement et officiellement musulman (par tradition) mais aussi athée ou agnostique (par véritable conviction)
- que l'on puisse éventuellement éprouver le souhait sincère de changer de religion sans devoir être condamné à une mort sociale si ce n'est pas physique.
Depuis toujours et, pour le moment encore, rien de tout cela n'est encore possible au sein de l'Islam qui - à bien des égards - demeure une religion fermée sur elle-même, bornée et absolutiste puisqu'elle considère tous ceux qui ne croient pas comme elle comme des "mécréants" et des "infidèles".
La christianophobie et la judéophobie sont l'autre maladie de cette religion qui refuse d' évoluer.
Qui peut la faire évoluer ? Ses croyants eux-mêmes, même s'il leur faudra beaucoup de courage pour affronter tout ce qu'ils devront affronter au sein de leur communauté, de leurs amis, de leur famille, de tous leurs proches.
Le christianisme, ne l'oublions pas demeure toujours la première religion au monde.
"Sur l'ensemble, 2,2 milliards sont chrétiens (32 % de la population mondiale), 1,6 milliard musulmans (23 %), 1 milliard hindous (15 %), près de 500 millions bouddhistes (7 %) et 14 millions juifs (0,2 %). Plus de 400 millions pratiquent d'autres religions – Indiens d'Amérique, Aborigènes d'Australie, minorités chinoises, etc. Cinquante huit millions de personnes, soit moins de 1 % de la population, embrassent des religions comme le bahaïsme, le sikhisme ou le taoïsme. Une personne sur six, soit 1,1 milliard (16 % de la population) n'a pas d'affiliation religieuse, même si ces areligieux sont nombreux à se reconnaître une forme de croyance spirituelle."
https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... _3224.html
Le judaïsme et le christianisme sont les religions "père et mère " de l'islam : sans judaïsme, sans christianisme : pas d'islam. Sans Bible : pas de Coran. Sans Jésus, pas de Mahomet.
On ne renie pas "ses parents" et on ne traite pas ceux qui n'adoptent pas l'islam (ou qui souhaitent en sortir) de "mécréants", "d'infidèles" et "d'apostats".
On vit à l'ère d'Internet où, en quelques clics, des jeunes gens pas du tout religieux jusqu'alors, décident d'aller faire le djihad et de tuer et de massacrer "au nom d'un Allah" qu'ils ne fréquentaient pas du tout quelques heures auparavant.
Qu'est-ce qu'ils font ces jeunes, au fond ? Et bien, en quelques minutes, ils changent d'opérateur de la même manière que l'on choisit de quitter Orange pour Free ou SFR pour Bouygues en quelques secondes.
Et bien, en 2023, on devrait pouvoir changer de religion comme on change d'opérateur.
Mais, là encore, l'Islam va devoir apprendre à vivre avec son temps et à sortir de son immobilisme, de sa sclérose et de tous ses préjugés ancestraux pour ne pas dire : de son racisme religieux à l'égard des religions ou des autres formes de croyances qui ne pensent pas et ne pratiquent pas comme lui.
Bref : l'islam doit progresser en se libéralisant.