da capo a écrit : 01 septembre 2023 23:11
Enfin, il ne faut pas affronter l'islamisme qui répondra par ses postures victimaires habituelles,
mais déjouer ses ruses et exercer sur lui un contrôle coercitif le plus serré possible, c'est un enjeu d'avenir.
Tout cela impliquant une sérieuse connaissance de l'Islam, ce qui est loin d'être le cas pour 95 % de la classe politique française et des médias en général.
Personnellement, je ne peux m'empêcher de sourire quand des journalistes se demandent si tel barbu menaçant ses voisins d'un couteau à la main, a bien crié (ou non) "Allahou Akbar !" au moment de passer à l'action.
Laissant donc entendre que si il a bien prononcé la fameuse formule, c'est donc un terroriste !
Mais les musulmans du monde entier prononcent cette formule en faisant leur prière : sont-ils des terroristes pour autant ?
Il y a un gros problème de connaissance minimum de cette religion (son histoire etc..) chez les responsables du pays. Il faudrait qu'ils mettent vite leurs logiciels à jour.
Les islamistes nés et élevés en France, de nationalité française (ou bénéficiant d'une double nationalité) les islamistes les plus instruits, les plus cultivés, les plus futés, eux, connaissent la culture française et occidentale. Ils savent fort bien exploiter ses paradoxes et ses failles : d'où, ce qu'on appelle, leur "entrisme" au sein des institutions politiques et civiles françaises. Ce sont des forces endogènes qu'il faut prendre tout à fait au sérieux et combattre point par point.
"Entrisme" des Frères surtout, qui sont très très malins.
Les Salafistes quiétistes, eux, "se séparent" carrément, ne veulent pas trop mettre les mains dans le cambouis politique. Quant aux autres salafistes, une minorité; ils peuvent aller jusqu'au combat frontal.
Et, à côté de ces gens-là, des millions de français musulmans pacifiques et neutres, plutôt bien intégrés, qui ne vivent pas si mal que ça en France mais qui demeurent leurs proies et dont ils cherchent sans cesse à faire des victimes.