Re: 3 Françaises liées à DAESH en attente de procés en Irak.
Posté : 30 janvier 2018 15:32
Séquence; qu'est ce qu'un bas du front de la dream team? un gros naze étriqué du bulbe qui, lorsqu'on lui dit que certaines sont allées en Syrie pensant faire de l''humanitaire, déforme les propos de celui qui les défrise en affirmant qu'il dit que toutes sont parties en Syrie pour faire de l'humanitaire....mic43121 a écrit :Moriarty a écrit :
C'est très clair oui...Macron ne peut se permettre d'avoir du sang de français sur les mains.
Il peut faire pression sur l'Irak pour que les français radicalisés soient emprisonnés à vie (et pas pendus) et sélectionner au cas par cas celles et ceux qui sont allés là bas à des fins humanitaires ou sous la contrainte d'un compagnon radicalisé, qui aussi risquent la pendaison en Irak au même titre que les égorgeurs barbares. Ceci, pour les juger en France.
Je pense qu'il va s'orienter sur une position qui ressemblera à ça.
Ha …on rejoint daech pour faire de l'humanitaire..![]()
Ou parce que le monsieur lui a dit :viens me voir je m'ennuis..
C'est vrai que les français vont s'apitoyer sur le sort de ces gens..![]()
.Je me demande quand je lis ce que tu écris si ce n'est pas Victorqui écrit on a l'habitude de ses provocations..
Mais je pense qu'il n'est pas assez con pour le faire ..
Toi par contre tu oses tout..
Il ment honteusement en réécrivant mes propos en fonction de ses minables intensions.
Ce passage a déjà été cité, je reposte;
C’est l’une des rares Françaises à être revenue de Syrie : convertie à l'islam, elle est partie de France courant 2015 avec son fils de quatre ans, pour aller travailler dans un hôpital à Raqqa. Après deux mois d'enfer, elle a réussi à s'enfuir [voir son récit dans la bibliographie]. Elle décrit l'attitude brutale des étrangères djihadistes en Syrie :
Des maisons de femmes ou « maqqars »
Ces militantes venues des quatre coins du monde, transitent quasiment toutes par un point de passage obligé à leur arrivée dans le territoire de l’Etat islamique : une maison de femmes ou « maqqar » . Il en existe plusieurs aux frontières, et elles sont obligées d’y rester parfois très longtemps. A l’intérieur, le confort est très rudimentaire : quasiment pas d’électricité, peu ou pas d’eau courante. Il est interdit d'en sortir sans être marier. On y trouve des jeunes filles célibataires venues épouser un djihadiste ; certaines qui se sont mariées à un combattant par Skype sans même l'avoir rencontré ; d’autres encore venues en famille avec enfants et dont le mari est en camp d’entraînement…
Sophie Kasiki a passé vingt-quatre heures dans l’un des maqqars le plus grand de Syrie, à Raqqa . Un lieu sinistre dont elle a réussi à s’échapper :
C’est comme une crèche pour femmes avec leurs enfants pour certaines. Elle est grillagée, toutes les portes sont fermées, les clés sont tenues par une sorte de matrone armée. A l’intérieur : une salle télé avec des vidéos de propagande, montrant des égorgements, et toutes les horreurs que l’Etat islamique peut commettre. Les enfants sont habitués à voir des gens se faire couper la tête, et à ne pas réagir, à côté de leurs mères ou d’autres femmes qui applaudissent ou rient. Les petits que j’ai vus – de 2 à 6 ans et plus – avaient l’air d’être habitués à cette violence. Ce sont des petits sauvageons en fait.
Une hyper-violence promue aussi sur les réseaux sociaux
Cette hyper-violence promue par l'Etat islamique est aussi visible dans les SMS et les photos retrouvés dans les portables des rares femmes revenues de Syrie
https://www.franceinter.fr/emissions/l- ... nvier-2016
CQFD, cette Sophie Kasiki est bien allée en Syrie pensant faire de l'humanitaire ...travailler dans un hôpital de Raqqa...
Elle a réussi à s'enfuir ....d'autres n'ont pas eu cette chance.
Mais pour les bas du front de la dream team, radicalisés par leur racisme incontrôlable, cet élément factuel ne peut être toléré.....