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Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 14 mars 2018 19:35
par Fonck1
Stounk a écrit :
Victor a écrit :
Tu pourrais mettre le bourdon à tout un régiment !
Ce qu'il faut comprendre, c'est que s'attaquer à des problèmes mondiaux au niveau d'un pays peut être très dommageable pour le pays en question.
Je sais, je suis un peu résigné, mais je ne vois pas comment ce genre de choses peuvent être enrayées. Je comprends ce que tu dis et l'intérêt de ne pas faire n'importe quoi dans son coin à l'échelon national, mais on est tellement habitué à l'inaction parce qu'on ne peut rien faire à notre échelle au sein du monde, même pas au sein de l'UE parce qu'il faudrait se mettre d'accord à 27 pour le moindre truc. Je me demande jusqu'à quand tout cela va tenir, mais il faut admettre que ça tient bien et que c'est solide.
et tout cela va s'égaliser avec le temps.
c'est juste long et c'est normal, harmoniser (tu dois en savoir quelque chose) c'est la chose la plus dure pour arriver à un produit fini.

Re: les italiens en ont ras le bol de Bruxelles

Posté : 15 mars 2018 00:09
par AAAgora
Victor a écrit :
AAAgora a écrit :
Je suis d'accord sur le système de production mais totalement contre le système de distribution des richesses crées.
.
Piketty a montré dans ses ouvrages qu'il y avait effectivement une dérive, un dysfonctionnement, un bug dans le capitalisme actuel et plus précisément dans la distribution des richesses.
Donc oui, je suis d'accord, il y a un bug. Le capitalisme a dérivé.
Mais une fois que l'on a dit cela, ... que fait-on ?
Car ce problème n'est pas un problème franco-français, ni même un problème européen mais bien un problème, et le terme n'est pas usurpé, mondial.
La France, le gouvernement français actuel ou futur ne peut pas, tout seul dans son coin, s'attaquer à un problème mondial de cet ordre. C'est là que je ne suis plus du tout en accord avec toi.
La France doit mener une politique qui tient d'abord compte du contexte, de ce contexte mondial. Ensuite seulement, dans un cadre au minimum européen, on peut s'attaquer à s'attaquer à des problèmes qui dépassent le simple échelon national.
Un exemple, la régularisation des marchés financiers. La France seule ne peut pas seule imposer une régularisation à des acteurs aussi multi-nationaux.
.............
Vous justifiez les deux dérives (économique et financière) par l'existence du marché mondiale ?
Alors, vu que la mondialisation n'est pas prête à disparaître mais au contraire à se renforcer ultérieurement, nous devons garder ces deux dérives comme une fatalité.
Moi je dis que ces dérives sont structurelles au système en place.
Et votre argumentation (qui s'appui sur les oeuvres de Piketty) devrait vous faire réfléchir sur ce que j'appelle le capitalisme financier bien "drivé" par l'idéologie néo-libérale dominante.