le chimple a écrit : 29 septembre 2019 09:20
En matière d'enfoiré , il était très loin en dessous de l'imposteur Mitterrand qui , si Chirac a débuté en vendant l'Huma , l'autre guenille l'a commencé à l'extrème droite avec Pétain !
Il a pourri la France mais le plus grave , c'est qu'il ne s'est pas auto proclamé président , ce sont bien les français , mémoire de poisson rouge , qui l'ont élu !
Chirac , à un moment , aurait pu largement gagner contre cet arriviste , il aurait dû suivre les conseils de Pasqua et rappeler aux français qu'il avait quand même collaboré avec Vichy !
Trop gentil Chirac !
Oui mon chimplet ..on voit que tu l'aimes ce Mitterand..
Mais a la différence des autre il n'est pas mis en examen …pareil pour Hollande ..ce putains de gauchiste ..
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François Mitterrand mis en examen, les raccourcis de Gérard Longuet
Le sénateur de la Meuse a défendu François Fillon en affirmant que l’ancien président de la République avait lui aussi été plusieurs fois candidat malgré « une mise en examen ». Vérification.
Par Eléa Pommiers Publié le 15 mars 2017 à 17h09 - Mis à jour le 15 mars 2017 à 17h36
Temps de Lecture 2 min.
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Le président François Mitterrand, en 1995, rue de Solférino, à Paris.
Le président François Mitterrand, en 1995, rue de Solférino, à Paris. ERIC FEFERBERG / AFP
François Mitterrand a été candidat à trois reprises à la présidence de la République malgré une mise en examen pour « outrages à magistrat ». C’est l’argument qu’a choisi Gérard Longuet, sénateur de la Meuse proche de François Fillon, pour relativiser, mardi 14 mars, la situation du candidat Les Républicains à l’élection présidentielle. Il s’agit toutefois d’un petit raccourci. Explications.
Ce qu’a dit Gérard Longuet
Après la mise en examen de François Fillon pour « détournement de fonds publics », « complicité et recel de détournement de fonds publics », « complicité et recel d’abus de biens sociaux » et « manquement aux obligations déclaratives », ses soutiens se sont attachés à minimiser l’importance de l’événement.
Le sénateur Gérard Longuet a ainsi affirmé, mardi 14 mars, sur BFMTV que « ce n’est pas la première fois qu’un candidat mis en examen se présente à la présidentielle » :
« François Mitterrand était mis en examen en 1965, 1974, il l’est d’ailleurs toujours en 1981 quand il est élu président. Il est mis en examen pour “outrages à magistrat” dans l’affaire de l’Observatoire. Et cela ne l’a pas empêché ni d’être candidat ni d’être élu. »
Lire aussi Quelles suites pour François Fillon après sa mise en examen ? POURQUOI C’EST PLUS COMPLIQUÉ
Le sénateur Les Républicains fait référence à l’affaire de l’attentat de l’Observatoire, en 1959, devenue affaire de l’Observatoire. Le 16 octobre 1959, en pleine nuit, François Mitterrand dit avoir été la cible d’un attentat dans la rue de l’Observatoire, à Paris. Rapidement, le futur président socialiste est accusé par Robert Pesquet, le principal suspect, d’avoir lui-même commandité ce qui serait donc un « faux attentat ». François Mitterrand n’ayant pas dit à la justice qu’il avait rencontré Robert Pesquet avant les faits, il est inculpé (la mise en examen ne remplace « l’inculpation » qu’en 1993) pour « outrages à magistrat » en décembre 1959.
En 1965, l’affaire est toujours en cours d’instruction. Même si les articles de l’époque soulignent qu’« aucun acte de procédure n’a eu lieu depuis longtemps », François Mitterrand est toujours inculpé lorsqu’il se présente à l’élection présidentielle, comme l’a avancé Gérard Longuet. Mais les poursuites sont abandonnées en 1966, les faits étant amnistiés par la loi d’amnistie générale de 1966.
Contrairement à ce qu’affirme le soutien de François Fillon, l’ancien président socialiste n’était donc plus inculpé pour « outrages à magistrat » en 1974 et en 1981.