Les LR ont une nouvelle patate chaude dans la main.
Qu'ils s'en prennent à eux-mêmes; incapables de rebondir efficacement après avril 2017.
Ils se choisissent le pire d'entre eux, un OVNI, un gars qui traînait un paquet de casseroles, pas des affaires au sen fillonnesque du terme, mais une personnalité "trouble": menteur et mythomane, double discours et personnalité "trouble", semeur de zizanie, autoritaire etc...et coups tordus
Un petit extrait d'un article paru chez "20 minutes"
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L ’homme des coups tordus
Ce n'est pas nous qui le disons mais ses collègues de l’époque. Lui-même a récemment concédé avoir «pété un câble» et être devenu «insupportable» en prenant la grosse tête lorsqu’il a été nommé secrétaire d’Etat. Ce qui explique la tonalité d’un grand nombre d’articles vers 2011 où la relative bienveillance vis-à-vis de Laurent Wauquiez commence à changer. L’Express, dans un long papier, nous explique que Wauquiez «cherche des amis», qu’il a tendance à jouer solo, à s’attribuer le mérite des autres ou à vouloir profiter de la lumière médiatique d’une camarade, quitte à inventer des rendez-vous réguliers avec Rama Yade. Il semble aussi être un habitué du SMS fail : il envoie un texte peu amène sur Nadine Morano… à l’intéressée alors qu’il était adressé à son adversaire politique en Moselle… Même manip avec Jean-François Copé. «On ne peut pas s'entendre avec lui. Dès que vous avez le dos tourné, il vous baise», explique en 2012 au Monde un collègue de Wauquiez. Bref, pas étonnant que Sarkozy a hésité à le nommer au vu de sa faible cote de popularité dans le parti.
Les Français avaient senti le personnage et décidé qu'ils ne l'inviteraient pas à leur table.
Les LR, plutôt un "courant" particulier prêt à vendre son âme au diable populiste pour renaître des cendres de 2017, ont choisi le diable, justement; pourquoi "le diable", parce que je ne vois pas comment nommer Wauquiez; διάβολος en grec ancien c'est "celui qui divise", qui "désunit", qui "détruit".
Il est pas net le gars, j'en ai l'intuition; et j'attends que des spécialistes en la matière pose un diagnostic.
Je suis pour le débat politique, mais pas pour laisser le champ libre à des "docteurs Jekyll et M. Hyde"