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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 09:00
par Once
Patchouli38 a écrit : 17 février 2026 08:21 Apparemment, ils ont arrêté six suspects.

https://www.franceinfo.fr/faits-divers/ ... 09512.html

J'espère que les auteurs de ce crime en font partis car cela voudrait dire qu'ils sont enfin arrêtés, j'attends la suite de l'affaire.

Ce que je constate, est que ce crime est victime d'une instrumentalisation politique de l'extrême-droite, surtout en période des municipales.

Quand à Marine Le Pen, elle travaille pour présenter un projet afin de classer les groupes "antifas" comme terroriste.
https://www.lepoint.fr/politique/meurtr ... 6ERSFRNC4/

Par contre, quand ce sont des groupuscules d'ultra-droites qui commettent des meurtres (Aramburu, etc), là le RN ne propose rien. Quand les groupes d'extrême-droite s'attaquent violemment à des personnes étrangères, l'extrême-droite fait semblant d'être sourde et aveugle.
Depuis une cinquantaine d'années les groupes d'ultra droite ont fait beaucoup plus de victimes (morts et/ou blessés) que les groupes d'ultra gauche (qui s'en prennent, eux, davantage à des biens matériels).

Mais bon : c'est l'ultra gauche qui est à présent sur la sellette et c'est LFI qui est concerné. Le RN aurait tort de se priver de cette excellente occasion pour tenter d'asséner un coup fatal à son principal adversaire. La politique c'est la guerre, c'est la violence. Pas la même que celle des ultras, bien entendu, mais on ne se fait pas de cadeaux en politique.

La France insoumise désormais classée comme parti d'extrême gauche par le ministère de l'Intérieur

Posté : 17 février 2026 09:41
par jeandu53
Mort de Quentin à Lyon : plus de meetings dans les universités si risques de « troubles à l’ordre public », selon le gouvernement

Le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste s’oppose à tout meeting dans les universités en cas de risques à « l’ordre public », après la mort de Quentin à Lyon en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences-po Lyon.

suite
A LFI, ils ont l'habitude d'organiser des meetings dans les universités. Une façon pour eux de gagner les étudiants à leur idéologie, et même d'appeler à l'agitation sociale. Cela n'émeut pas grand-monde : mais que ne dirait-on pas si le RN voulait faire pareil... Les lieux d'enseignement scolaire doivent être des lieux de neutralité politique : par principe, tout meeting politique devrait y être interdit.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 09:44
par jeandu53
Stanislas Rigault : «Après la mort de Quentin, stop à l’impunité de l’extrême gauche !»

TRIBUNE. Après l'agression mortelle de Quentin, 23 ans, à Lyon, Stanislas Rigault, ancien président de Génération Zemmour et fondateur de l’agence de communication Nexus, dénonce les violences de l’extrême gauche et l’impunité dont elle bénéficie. Il exhorte l’État à réagir.

suite
:super:

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 09:57
par jeandu53
Patchouli38 a écrit : 17 février 2026 08:21 Apparemment, ils ont arrêté six suspects.

https://www.franceinfo.fr/faits-divers/ ... 09512.html

J'espère que les auteurs de ce crime en font partis car cela voudrait dire qu'ils sont enfin arrêtés, j'attends la suite de l'affaire.

Ce que je constate, est que ce crime est victime d'une instrumentalisation politique de l'extrême-droite, surtout en période des municipales.

Quand à Marine Le Pen, elle travaille pour présenter un projet afin de classer les groupes "antifas" comme terroriste.
https://www.lepoint.fr/politique/meurtr ... 6ERSFRNC4/

Par contre, quand ce sont des groupuscules d'ultra-droites qui commettent des meurtres (Aramburu, etc), là le RN ne propose rien. Quand les groupes d'extrême-droite s'attaquent violemment à des personnes étrangères, l'extrême-droite fait semblant d'être sourde et aveugle.
Oui, ce crime fait l'objet d'une instrumentalisation politique, de la même façon que vous et vos amis de gauche, au cours des dernières décennies, avez instrumentalisé le moindre fait divers impliquant des militants d'extrême-droite pour mieux diaboliser le RN, expliquer que ce parti constitue une menace pour la démocratie et pour nos caleurs républicaines.

Voulez-vous qu'on reparle, par exemple, du battage médiatique ayant suivi la profanation du cimetière juif de Carpentras ou la mort de Clément Méric ? Quant à la mort d'Aramburu, vous l'exploitez tout autant, alors pourtant qu'elle n'a rien de politique : il s'agit simplement d'une bagarre entre pochtrons à la sortie d'un restaurant.

Cela fait des décennies que vous passez votre temps à diaboliser le RN et que vous bénéficiez, pour cela, d'une très belle complaisance médiatique, et que vos propres turpitudes (notamment l'habitude que vous avez prise, parfaitement attentatoire à la démocratie, consistant à perturber les meetings politiques de vos opposants) sont relativement passées sous silence. Vous vous prenez un retour de bâton, vous êtes pris à votre propre jeu, vous n'avez que ce que vous méritez.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 09:58
par Corvo
jeandu53 a écrit : 17 février 2026 09:44
Stanislas Rigault : «Après la mort de Quentin, stop à l’impunité de l’extrême gauche !»

TRIBUNE. Après l'agression mortelle de Quentin, 23 ans, à Lyon, Stanislas Rigault, ancien président de Génération Zemmour et fondateur de l’agence de communication Nexus, dénonce les violences de l’extrême gauche et l’impunité dont elle bénéficie. Il exhorte l’État à réagir.

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:super:
Contre le narratif victimaire des néofascistes : la liste des victimes de l’extrême droite depuis 2022
13 février 2026
Antifascisme, Extrême droite, Nos articles favoris

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https://contre-attaque.net/2026/02/13/c ... puis-2022/

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 10:01
par jeandu53
Mort de Quentin à Lyon : Qui est « Jef », l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault (LFI) qui s’est mis en retrait ?

Extrême gauche•Cité par plusieurs témoins dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, à Lyon, Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault est très peu connu du grand public.

suite
Au RN, certains militants ou assistants parlementaires sont parfois mis en cause pour des propos litigieux tenus su des réseaux sociaux il y a quelques années.

Là, on parle d'un assistant parlementaire LFI possiblement impliqué dans un meurtre.

Re: La France insoumise désormais classée comme parti d'extrême gauche par le ministère de l'Intérieur

Posté : 17 février 2026 10:04
par jeandu53
Mort de Quentin : tensions autour de la Jeune Garde, un groupe d'ultra gauche fondé par Raphaël Arnault au cœur des débats politiques

L’affaire de la mort de Quentin Deranque à Lyon ravive les tensions autour du groupe antifasciste La Jeune Garde, entre enquêtes judiciaires et enjeux politiques préélectoraux.

suite
Il convient de bien savoir qui sont les proches de Jean-Luc Mélenchon.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 10:14
par Corvo
jeandu53 a écrit : 17 février 2026 10:01
Mort de Quentin à Lyon : Qui est « Jef », l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault (LFI) qui s’est mis en retrait ?

Extrême gauche•Cité par plusieurs témoins dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, à Lyon, Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault est très peu connu du grand public.

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Au RN, certains militants ou assistants parlementaires sont parfois mis en cause pour des propos litigieux tenus su des réseaux sociaux il y a quelques années.

Là, on parle d'un assistant parlementaire LFI possiblement impliqué dans un meurtre.
Si il est impliqué qu'il soit interpellé jugé et condamné à la peine maximum prévue par la loi.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 10:29
par Patchouli38
jeandu53 a écrit : 17 février 2026 10:01
Mort de Quentin à Lyon : Qui est « Jef », l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault (LFI) qui s’est mis en retrait ?

Extrême gauche•Cité par plusieurs témoins dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, à Lyon, Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault est très peu connu du grand public.

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Au RN, certains militants ou assistants parlementaires sont parfois mis en cause pour des propos litigieux tenus su des réseaux sociaux il y a quelques années.

Là, on parle d'un assistant parlementaire LFI possiblement impliqué dans un meurtre.
Bonjour jeandu53,

Comme vous dites : "possiblement", ce qui reste à confirmer. Si c'est le cas, qu'il soit jugé et condamné.
Quant aux propos litigieux des élus RN via les réseaux sociaux, ils peuvent se transformer en une arme à double tranchant. En effet, ils légitiment une ou plusieurs formes de violence envers des Communautés en particulier (LGBT, musulman, étrangers,...) et il n'en faut pas beaucoup pour que des militants d'extrême-droite considèrent ces paroles comme étant le feu vert pour attaquer. Quand on attise la haine et la violence, on récolte la haine et la violence.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 10:41
par Mickey
En attendant c'est bien la clique à Mélenchon qui a tué, il est possible que dans un futur lointain, un militant d'ED en fasse de même, mais ce n'est pas d'actualité.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 10:46
par UBUROI
Une biographie du Monde sur Quentin.
Un parcours personnel original et rare.


https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 23448.html

Quentin Deranque, un étudiant traditionaliste au croisement des chapelles de l’extrême droite radicale

Le militant mort samedi 14 février après un lynchage dans les rues de Lyon, catholique intégral attiré par l’« autodéfense », incarne la nouvelle jeunesse d’extrême droite.


Par Clément Guillou et Richard Schittly (Lyon, correspondant)


Sur le lieu du lynchage qui a coûté la vie à Quentin Deranque, à Lyon, le 16 février 2026. OLIVIER CHASSIGNOLE/AFP
Mort samedi 14 février à la suite d’un lynchage dans les rues de Lyon, Quentin Deranque est décrit par ses proches comme un étudiant pieux, sans histoire et travailleur, investi dans l’aide aux plus pauvres, peu suspect de radicalité. Les groupuscules qui rendent honneur depuis le week-end à leur « camarade » racontent aussi l’histoire d’un jeune homme en pleine recherche identitaire. Se dessine à travers lui le portrait de la nouvelle jeunesse d’extrême droite, d’un catholicisme intégral et attiré par l’« autodéfense ».

Etudiant en science des données à l’université Lyon-II, Quentin Deranque était aussi et avant tout, selon ses proches, un paroissien féru de philosophie et de morale, avec la conviction du missionnaire. Assidu de l’église traditionaliste Saint-Georges, où la messe se dit en latin dans le quartier du Vieux Lyon, il s’est converti « il y a quelques années », selon son ami Vincent, qui a loué sur l’antenne d’extrême droite Radio Courtoisie « ses vertus morales et spirituelles ».

« Il a beaucoup lu saint Thomas d’Aquin, saint Augustin », a-t-il ajouté, dressant le portrait d’un rat de bibliothèque plutôt que d’un « rat noir », le surnom des militants violents du Groupe union défense (GUD). La vision politique radicale du jeune homme apparaît derrière ces mots : « C’était un jeune homme normal qui s’était réenraciné. Qui aimait son pays, qui aimait son peuple, sa civilisation, sa religion. Quentin appartient à la légende, c’est déjà un héros et un martyr. »

La veille, sur les marches de la Sorbonne, à Paris, un autre ami de sa paroisse, Baptiste, l’a décrit comme un « jeune homme profondément pieux, intelligent, curieux, (…) [un] jeune homme français, radical dans sa foi, avec un sens de la justice aiguisé ». Avant de s’installer à Lyon pour ses études, Quentin Deranque fréquentait la paroisse de Notre-Dame-de-l’Isle, à Vienne (Isère), autre lieu traditionaliste à quelques kilomètres de son village de Saint-Cyr-sur-le-Rhône (Rhône). Il convainc alors une partie de sa famille de se convertir, selon les récits faits par ses proches, et devient le parrain de son propre père à l’église lyonnaise de Saint-Georges il y a deux ans.

Dans ce contexte, il passe aussi par les conférences à Lyon d’Academia Christiana, participe à sa fête de rentrée ainsi qu’à son pèlerinage en Provence. Sous couvert d’une école de foi, Academia Christiana est aussi le point de convergence des extrêmes droites radicales, partisan de la remigration et de l’entraînement au combat physique, et dont la liste de lectures recommandées présente nombre d’auteurs antisémites

Alors ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin avait promis sa dissolution en 2023, avant d’y renoncer – entre-temps, Academia Christiana a essaimé à travers plusieurs « communautés » partout sur le territoire. « C’est révélateur d’une tendance actuelle, celle des “born again” qui passent par Academia Christiana et se retrouvent ensemble malgré les différences idéologiques, note le théoricien identitaire Jean-Yves Le Gallou, qui incarnait lui l’extrême droite païenne. Globalement, ils partagent le même combat pour l’identité et peuvent être dans plusieurs groupes à la fois. »

Mouvance nationaliste-révolutionnaire
Toutes les chapelles de l’extrême droite radicale se trouvent imbriquées dans le parcours personnel de Quentin Deranque, jusqu’à sa fin tragique. C’est pour protéger le groupe identitaire et « fémonationaliste » Némésis que le jeune homme s’est trouvé nez à nez avec un groupe de militants antifascistes. Lui-même militait pourtant dans la mouvance nationaliste-révolutionnaire (NR), aujourd’hui dominante dans l’ultradroite lyonnaise, que des sources policières évaluent entre 400 à 500 membres – contre 800 d’ultragauche.

Là où les identitaires se focalisent sur le combat pour la « civilisation européenne », nécessairement blanche, contre l’islam et le présumé « grand remplacement », les « NR », tout aussi ethnicistes, se distinguent par leur fibre sociale, leur antisémitisme et un soutien aux causes anti-impérialistes – dont le combat pour la Palestine, objet de la conférence de l’élue « insoumise » Rima Hassan que Némésis voulait perturber.

Comme l’a révélé le site Mediapart, Quentin Deranque militait dans un petit groupe isérois, les Allobroges – dont le nombre de membres tient sur les doigts des deux mains, d’après leurs communications sur les réseaux sociaux. Créé en 2025 à Bourgoin-Jallieu (Isère), ce groupement informel avait défilé à l’ombre des croix celtiques lors du défilé annuel du Comité du 9-Mai, rassemblement annuel organisé par la mouvance néofasciste. Quentin Deranque était aussi dans les rues de Paris ce jour-là, le visage dissimulé par un cache-cou et des lunettes de soleil, comme la quasi-totalité des militants, ainsi que l’a confirmé au Figaro un activiste lyonnais.

Avant cela, Quentin Deranque est passé par la troisième mouvance principale de l’extrême droite : les royalistes de l’Action française ont affirmé, par leur section de Vienne, qu’il avait milité dans leurs rangs. Le chemin des rangs royalistes à ceux, plus radicaux et tournés vers l’action violente, des nationalistes-révolutionnaires n’est pas inhabituel chez les jeunes militants, relate le journaliste indépendant Sébastien Bourdon, spécialiste de la mouvance, dans son livre-enquête Drapeau noir, jeunesses blanches (Seuil, 2025). Marc de Cacqueray-Valménier, une figure du milieu, en est l’exemple le plus connu, lui-même ayant théorisé la nécessité de créer une « interfaf », c’est-à-dire une alliance entre ces différentes familles réunies par le rejet de la gauche et de l’immigration, et la défense de la « race blanche ».

« La disparition [d’appareils nationaux] a entraîné un morcellement de la mouvance en groupuscules locaux et abaissé l’importance des distinctions idéologiques, note l’auteur. La tendance à l’“interfaf” dans l’action prend le pas sur les désaccords qui relèvent en général davantage de la forme et de l’apparence que du fond. » Une tendance illustrée par la co-organisation de l’hommage de dimanche à Paris entre militants identitaires d’un côté, nationalistes-révolutionnaires de l’autre.

« Autodéfense blanche »
Autre groupe à avoir revendiqué son compagnonnage avec Quentin Deranque : Audace Lyon, descendant du Bastion social, un groupe nationaliste-révolutionnaire dissous en 2019. Outre un communiqué saluant « notre camarade Quentin » et dénonçant « la droite parlementaire et sioniste », Audace Lyon a confirmé à l’Agence France-Presse, par la voix d’un porte-parole, la participation du jeune homme « à de nombreux entraînements sportifs à nos côtés, encore la semaine dernière », pour faire de la boxe ou du footing. Il n’était « ni violent ou agressif », a-t-il toutefois précisé.

Ce groupe néofasciste fait de l’entraînement à l’« autodéfense blanche » un pilier de son engagement, afin de « défendre » le terrain lyonnais face aux antifascistes. Né en 2019 pour « défendre les intérêts des Français d’ascendance européenne », Audace Lyon est implanté dans le Vieux Lyon, épicentre de l’extrême droite locale, où vivait aussi Quentin Deranque. Avec son colocataire Rémy Chemain, il s’entraînait également à la boxe et à la musculation pour soigner un physique maigrelet, comme ce dernier l’a raconté au Dauphiné libéré – tout en le décrivant comme « sérieux et pondéré », « absolument pas violent ».

Quentin Deranque n’avait pas de casier judiciaire, a confirmé le procureur de Lyon lundi 16 février. Rémy Chemain, de son côté, avait été renvoyé devant la justice après une attaque de militants antifascistes à Lyon, en 2018, en compagnie d’autres membres du Bastion social. Devant le tribunal pour enfants, il avait expliqué s’être éloigné de la mouvance nationaliste.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 10:47
par Patchouli38
Mickey a écrit : 17 février 2026 10:41 En attendant c'est bien la clique à Mélenchon qui a tué, il est possible que dans un futur lointain, un militant d'ED en fasse de même, mais ce n'est pas d'actualité.

Bonjour Mickey,

Rien n'est confirmé pour l'instant. Soi-disant, il aurait "été vu", et la police ne se contente pas de bruits de couloir mais de preuves.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 11:09
par Georges61
Mickey a écrit : 17 février 2026 10:41 En attendant c'est bien la clique à Mélenchon qui a tué, il est possible que dans un futur lointain, un militant d'ED en fasse de même, mais ce n'est pas d'actualité.
Dans le lointain personne ne le sait mais par le passé pas si lointain c'est arrivé, et assez souvent, mais certains on oubliés, ou veulent l'oublier. Trois exemples récents, mais il y en a beaucoup d'autres, en moyenne 1 par an :

A Puget-sur-Argens en 2025 un jeune d'origine tunisienne tué par un militant d'extrême droite
A Paris en 2022 trois jeunes d'origine magrébine tués par un militant d'extrême droite
En 2022 un rugbyman d'origine argentine tué par deux militants d'ultra-droite

Avant d'affirmer vos vérités, vous devriez mieux vous renseigner, cela vous permettrez de dire moins de conneries.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 11:09
par Once
Patchouli38 a écrit : 17 février 2026 10:47
Mickey a écrit : 17 février 2026 10:41 En attendant c'est bien la clique à Mélenchon qui a tué, il est possible que dans un futur lointain, un militant d'ED en fasse de même, mais ce n'est pas d'actualité.

Bonjour Mickey,

Rien n'est confirmé pour l'instant. Soi-disant, il aurait "été vu", et la police ne se contente pas de bruits de couloir mais de preuves.
De toutes façons, le mal est fait pour LFI et il en restera toujours quelque chose même si il est prouvé qu'aucun de ces individus identifiés et impliqués dans le lynchage du jeune Quentin n'avait de liens avec la Jeune Garde. Ce dont on peut douter a priori tant il existe de porosité entre LFI et ses ultras. LFI se dit lui même un mouvement "gazeux" qui n'a rien de commun avec les partis traditionnels au niveau des statuts.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 17 février 2026 11:16
par UBUROI
Patchouli38 a écrit : 17 février 2026 10:47
Mickey a écrit : 17 février 2026 10:41 En attendant c'est bien la clique à Mélenchon qui a tué, il est possible que dans un futur lointain, un militant d'ED en fasse de même, mais ce n'est pas d'actualité.

Bonjour Mickey,

Rien n'est confirmé pour l'instant. Soi-disant, il aurait "été vu", et la police ne se contente pas de bruits de couloir mais de preuves.
On parle de militants de la Jeune Garde, dont des fichés S.
La police va tenter d'arrêter au moins 5 personnes identifiées.
Après avoir vu une vidéo hier sur TF1, on ne peut que vouloir que la police et la justice arrête et punisse ces lâches frapper un homme à terre, inerte. Des monstres.

Mais comment se fait il que personne dont le vidéaste n'a prévenu les secours. Plus d'une heure trente d'agonie! Et ses partenaires où étaient ils pendant plus d'une heure sans doute?