vivarais a écrit :
vous citez un media politisé et anti bréxit
il passe sous silence la construction future de voitures hybrides et electriques d'une grande marque japonaise en grande bretagne
quoi que vous argumentiez , le bréxit aura bien lieu avec sans NO DEAL
Vous connaissez mal l'esprit nationaliste britannique tout comme celui espagnol
ces 2 peuples face à une conjoncture négative savent s'unir en union sacrée quelle que soit l'idéologie politique
cela vaut pour tous les pays anglicans (canada ; USA ; australie , nouvelles zélande etc)
Toyota a annoncé mercredi qu'il allait fabriquer une nouvelle voiture hybride pour son partenaire Suzuki au Royaume-Uni, une bonne nouvelle pour l'industrie automobile britannique éprouvée par le Brexit.
Dans un communiqué transmis à l'AFP, le groupe japonais a expliqué qu'il allait fournir "un véhicule hybride électrique" à son compatriote Suzuki, qui sera inspiré du modèle Toyota Corolla Wagon. Les moteurs seront fabriqués à Deeside (pays de Galles) et les véhicules assemblés à Burnaston (centre de l'Angleterre).
Le nouveau véhicule qui sera commercialisé par Suzuki devrait être fabriqué au Royaume-Uni à partir de la fin 2020, a ajouté Toyota qui n'a pas précisé si des emplois seraient créés sur place. Ce modèle assurera quoi qu'il en soit la pérennité de l'activité des usines concernées, au moment où l'inquiétude est grande dans le secteur face au Brexit.
"C'est une bonne nouvelle pour nos usines au Royaume-Uni", s'est réjoui Marvin Cooke, le directeur général de Toyota au Royaume-Uni. "Produire des véhicules supplémentaires pour d'autres clientsest un exemple parmi d'autres des efforts que nous faisons pour conserver nos opérations manufacturières au Royaume-Uni autant compétitives que possible", a-t-il ajouté.
La stratégie de Toyota a été perturbée par la perspective du Brexit, à l'instar de ses concurrents japonais Nissan et Honda qui eux aussi assemblent des centaines de milliers de voitures chaque année au Royaume-Uni - dont une bonne partie est exportées vers les autres pays de l'UE.
Début mars, le président pour l'Europe de Toyota, Didier Leroy, avait prévenu qu'il serait "extrêmement compliqué" de fabriquer de nouveaux modèles dans ses usines britanniques en cas de Brexit sans accord, laissant planer le doute sur sa volonté d'investir dans le pays, selon un entretien au Financial Times.
Il a souligné que Toyota n'avait pas "pour projet de se retirer du Royaume-Uni et d'arrêter la production" dans ce pays, mais ajouté qu'un Brexit dur engendrerait "une montagne" de problèmes pour les usines britanniques du constructeur.
ça c 'est cequ 'on appelle un language diplomatique
Comme ses concurrents, Toyota utilise en effet des pièces détachées souvent fabriquées ailleurs en Europe et qui franchissent parfois même plusieurs fois, les frontières du Royaume-Uni avec le reste de l'UE.
Nissan et Honda dégraissent
Cette annonce intervient alors que le brouillard entourant les conditions du Brexit est pourtant loin d'être dissipé.
La Première ministre britannique Theresa May n'est pas parvenue à faire voter par les députés de la Chambre des communes l'accord sur les modalités du Brexit qu'elle a conclu avec les 27 autres dirigeants de l'UE.
Face à l'impasse politique à Westminster, Londres a sollicité mercredi auprès des dirigeants européens un court report du Brexit mais leur réponse pourrait ne pas intervenir avant la semaine prochaine, a prévenu Bruxelles. Même si le risque d'un Brexit sans accord entre Londres et Bruxelles semble réduit, il n'est pas complètement écarté.
Les autorités britanniques ont toutefois promis que, même en cas de Brexit sans accord, les pièces détachées du secteur automobile venant de l'UE ne seraient pas taxées à l'importation. Mais les professionnels du secteur sont quand même très inquiets, évoquant notamment des complications réglementaires, qui perturberaient le rythme bien huilé des échanges nécessaires pour la fabrication d'automobiles nécessitant de très nombreux composants.