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Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 15 mars 2019 16:45
par Peracetic
latresne a écrit : C'est une affaire Algérienne .La France n'a pas à s'en méler ,encore - à faire des commentaires.
Ca va nous retomber dessus par l'intemèdiaire des partis de G qui vont se régaler et pointer Macron du doigt.
On a ,en ce moment , suffisamment de pbms chez nous sans en rajouter de l'extérieur.
On a l'impression parfois que les conseillers du Président sont à déconseiller ..
Salut
Ça n'a pas tardé !! ce jour réaction à la déclaration de macron :
Des pancartes contre la France et Macron. Les manifestants brandissent plusieurs pancartes rappelant les 132 ans de domination coloniale française, entre 1832 et 1962, année de l'indépendance du pays, conquise au prix de huit ans de guerre sanglante. "La France, 132 ans ça suffit, halte à l'ingérence", indique une pancarte. "L'Elysée, stop! On est en 2019, pas en 1830", date de la conquête de l'Algérie par la France, souligne une autre. D'autres dénoncent une présumée collusion entre Paris et le pouvoir algérien. "Résistance à l'alternance désignée par la France", peut-on lire sur une grande banderole.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 19 mars 2019 05:16
par Crapulax
.......................Algérie : Bouteflika confirme qu’il restera président après l’expiration de son mandat........................
Le président algérien Bouteflika a annoncé le 11 mars qu’il entend remettre ses pouvoirs à un successeur mais il continuera son mandat d’ici là.
La rue algérienne ne devrait pas apprécier l’annonce officielle du président.
Voilà qui ne risque pas de calmer la rue algérienne. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a confirmé dans un message lundi, qu’il prolongerait son 4e mandat au-delà de son terme constitutionnel, le 28 avril, jusqu’à un nouveau scrutin organisé à l’issue d’un processus de révision constitutionnelle.
« Que l’Algérie vive, dans un avenir proche, une transition harmonieuse et assiste à la remise de ses rênes à une nouvelle génération […] tel est l’objectif suprême que je me suis engagé à concrétiser avant la fin de mon mandat présidentiel, à vos côtés et à votre service », souligne le chef de l’Etat dans ce message, publié par les médias d’Etat.
Le mandat expire le 28 avril:
Son actuel mandat expire constitutionnellement le 28 avril et le président a annoncé le 11 mars qu’il entend remettre ses pouvoirs à un successeur élu lors du scrutin qui sera organisé à l’issue d’une Conférence nationale devant réformer l’Algérie et modifier la Constitution.
Dans un message à l’occasion de la fête de la Victoire (19 mars 1962) sur le colonisateur français, « Boutef » assure lundi que cette « Conférence nationale » chargée de changer le « régime de gouvernance » de l’Algérie et « renouveler ses systèmes politiques, économique et social » se tiendra « dans un très proche avenir ». La révision constitutionnelle « globale et profonde » dont est chargée la Conférence nationale et qui sera soumise à référendum, « préludera à un nouveau processus électoral qui verra l’élection d’un nouveau président », rappelle, comme il l’avait fait le 11 mars, le président algérien confirmant qu’il entend rester au pouvoir bien après le 28 avril.
« Prêter main-forte à l’armée »
Au pouvoir depuis 20 ans, Bouteflika, 82 ans, est affaibli par les séquelles d’un AVC qui l’a empêché depuis 2013 de s’adresser de vive voix aux Algériens et ont rendu rares ses apparitions publiques. Il a passé les dernières semaines hospitalisées à l’étranger avant de revenir au pays. Cible depuis près d’un mois d’une contestation inédite depuis qu’il est au pouvoir, il a renoncé le 11 mars à briguer un 5e mandat et a repoussé la présidentielle prévue le 18 avril jusqu’à la fin de la Conférence nationale --dont la date n’est pas fixée.
Vendredi, des millions d’Algériens sont à nouveau descendus dans la rue pour exprimer leur refus de la prolongation de fait de son actuel mandat. Peine perdue.
Algérie : la candidature d’Abdelaziz Bouteflika, « une insulte au peuple »
Si un délai d’un an a été parfois évoqué pour une transmission du pouvoir, il apparaît intenable à de nombreux observateurs vu l’ampleur de la tâche : désignation des participants et organisation des travaux de la Conférence, élaboration d’une nouvelle Constitution, organisation d’un référendum, convocation et tenue d’une présidentielle…
Dans son message, le Raïs d’Alger a par ailleurs appelé le peuple à être « à la hauteur de ses aspirations socio-économiques et culturelles » et à « prêter main-forte à son armée pour préserver l’Algérie contre les dangers extérieurs ».
Plus tôt, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée algérienne avait appelé à la « responsabilité » de chacun pour trouver des « solutions dans les plus brefs délais » à la crise actuelle en Algérie.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/international/ ... 034939.php
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 19 mars 2019 07:18
par mic43121
Peracetic a écrit : latresne a écrit : C'est une affaire Algérienne .La France n'a pas à s'en méler ,encore - à faire des commentaires.
Ca va nous retomber dessus par l'intemèdiaire des partis de G qui vont se régaler et pointer Macron du doigt.
On a ,en ce moment , suffisamment de pbms chez nous sans en rajouter de l'extérieur.
On a l'impression parfois que les conseillers du Président sont à déconseiller ..
Salut
Ça n'a pas tardé !! ce jour réaction à la déclaration de macron :
Des pancartes contre la France et Macron. Les manifestants brandissent plusieurs pancartes rappelant les 132 ans de domination coloniale française, entre 1832 et 1962, année de l'indépendance du pays, conquise au prix de huit ans de guerre sanglante. "La France, 132 ans ça suffit, halte à l'ingérence", indique une pancarte. "L'Elysée, stop! On est en 2019, pas en 1830", date de la conquête de l'Algérie par la France, souligne une autre. D'autres dénoncent une présumée collusion entre Paris et le pouvoir algérien. "Résistance à l'alternance désignée par la France", peut-on lire sur une grande banderole.
Il fallait s'y attendre .
laissons tomber ce pays …(la fête de la victoire

) je me mare ..
Que les Algériens rentrent chez eux et manifestent chez eux .
Qu'ils se démerdent ..

.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 20 mars 2019 12:01
par mic43121
mic43121 a écrit : Peracetic a écrit :
Salut
Ça n'a pas tardé !! ce jour réaction à la déclaration de macron :
Des pancartes contre la France et Macron. Les manifestants brandissent plusieurs pancartes rappelant les 132 ans de domination coloniale française, entre 1832 et 1962, année de l'indépendance du pays, conquise au prix de huit ans de guerre sanglante. "La France, 132 ans ça suffit, halte à l'ingérence", indique une pancarte. "L'Elysée, stop! On est en 2019, pas en 1830", date de la conquête de l'Algérie par la France, souligne une autre. D'autres dénoncent une présumée collusion entre Paris et le pouvoir algérien. "Résistance à l'alternance désignée par la France", peut-on lire sur une grande banderole.
Il fallait s'y attendre .
laissons tomber ce pays …(la fête de la victoire

) je me mare ..
Que les Algériens rentrent chez eux et manifestent chez eux .
Qu'ils se démerdent ..

.
il y a 47 ans ….il ne manifestaient pas bruyamment/

Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 27 mars 2019 05:15
par Crapulax
.........................................Algérie: l'armée siffle la fin du règne de Bouteflika...........................................
Sous pression de la rue, le chef d'état-major a demandé mardi l'«empêchement» du président en espérant ainsi mettre fin à la crise politique.
Le dernier allié a lâché. Mardi après-midi, le patron de l'armée et général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah a demandé l'application de l'article 102 de la Constitution, qui prévoit «l'empêchement» du chef de l'État pour «cause de maladie grave et durable».
«Il devient nécessaire, voire impératif d'adopter une solution pour sortir de la crise, qui répond aux revendications légitimes du peuple algérien, et qui garantit le respect des dispositions de la Constitution et le maintien de la souveraineté de l'État. Une solution à même d'aboutir à un consensus de l'ensemble des visions, et faire l'unanimité de toutes les parties, à savoir la solution stipulée par la Constitution, dans son article 102», a déclaré celui qui avait pourtant promis à Abdelaziz Bouteflika de l'amener vers un cinquième mandat.
Seulement voilà. Devant la montée en pression de la rue où, vendredi 22 mars, sont de nouveau sortis des centaines de milliers de personnes à travers tout le pays pour le cinquième acte de cette mobilisation historique, Ahmed Gaïd Salah a dû faire ce que tout le monde attendait de lui: un arbitrage. Le chef de l'armée, poids lourd de la scène politique algérienne, a donc tourné le dos à celui qui l'avait intronisé en 2004, comme l'acmé d'une semaine terrible où, un à un, des pans entiers de la bouteflikie ont cédé.
Après les oligarques, les barons du FLN, les anciens combattants de la guerre de libération, les médias, l'administration, c'est le très dévoué Abdelmadjid Sellini, bâtonnier du barreau d'Alger, qui a retourné sa veste en qualifiant les lettres attribuées au chef de l'État de «faux et usage de faux». «Il ne l'a pas lâché, défend un ex-conseiller. Il a arbitré entre l'intérêt général et l'intérêt particulier d'un clan à l'intérieur du système. Il voulait éviter le pourrissement de la situation qui devenait intenable.»
Depuis le début des manifestations, le 22 février, les messages du chef d'état-major avaient évolué: avertissant d'abord contre les dérapages que pourraient provoquer de telles démonstrations de force, il avait ensuite salué le civisme et le pacifisme des manifestations puis amorcé un virage, le 18 mars, en déclarant lors d'une visite de travail à la frontière marocaine: «La sagesse impose de penser qu'à tout problème il y a une solution et même plusieurs solutions. En ayant un esprit de responsabilité, il est possible de trouver des solutions dans les plus brefs délais.»
La méfiance de la rue:
En appelant à l'application de l'article 102, l'homme le plus puissant du moment remet l'armée au centre des enjeux politiques, renouant avec le rôle d'armée-État qui lui colle depuis l'indépendance du pays, et même avant. «Au sein de l'armée, le débat faisait rage, explique un officier à la retraite. D'abord au niveau de la troupe qui n'est pas indifférente à un mouvement populaire aussi large rejetant le prolongement sine die du mandat de Bouteflika, ensuite au niveau du haut commandement qui ne veut plus assumer une situation anticonstitutionnelle plus longtemps.»
Mais dans la société, les réactions sont moins clémentes. «Qui va croire Gaïd Salah, qui ne cesse de chanter la neutralité? Le Conseil constitutionnel va-t-il obéir aux ordres de Gaïd Salah? Cet appel à l'injonction de l'armée est grave de sens», dénonce le député Atmane Mazouz, du RCD (opposition), sur Twitter. «Déposer le président n'est qu'une étape. Si on applique l'article 102 et que [le système] reste et organise lui-même des élections, ni l'opposition ni le peuple n'accepteront», prévient Soufiane Djilali, du parti Jil Jadid (opposition), dans une vidéo sur Facebook.
Le MSP (islamiste) appelle les Algériens à rester mobilisés. «Se contenter de l'article 102 ne garantit pas de réaliser des réformes et ne permet pas la transition démocratique et des élections libres et honnêtes», souligne Abderrazak Makri, le leader du parti. Il demande à l'armée «d'accompagner le processus pour trouver une solution politique et avant que le Conseil constitutionnel ne constate la vacance, un gouvernement consensuel accepté par la rue, une commission nationale indépendante des élections et la révision de la loi électorale.»
«Personne ne veut de Bensalah, qui pourrait être écarté»:
Selon la procédure, le Conseil constitutionnel propose aux deux chambres du Parlement réunies de déclarer l'état d'empêchement à la majorité des deux tiers de ses membres. Le président du Conseil de la nation (Sénat) est alors chargé pour 45 jours, d'assurer l'intérim du chef de l'État. Si, au bout de 45 jours, l'état d'empêchement se poursuit, le président du Sénat continue son intérim pour une nouvelle période de 90 jours au cours de laquelle des élections présidentielles sont organisées.
Les regards devraient donc se tourner, en théorie, vers Abdelkader Bensalah, 76 ans, à la tête du Sénat depuis dix-sept ans, un fidèle de Bouteflika, lui aussi affaibli par la maladie. «Mais des discussions sont en cours, confie, fébrile, un ancien haut cadre de l'État en évoquant des discussions entre les services de renseignements et l'armée. Personne ne veut de Bensalah, qui pourrait être écarté. Des options sont étudiées. Il n'est pas impossible qu'un nouveau président du Sénat soit élu. Comme Zéroual, par exemple.»
L'ancien président Liamine Zéroual, 77 ans, appelé par l'armée pour renouer avec l'ordre constitutionnel suspendu après l'arrêt du processus électoral de 1992, est une des personnalités susceptibles de faire consensus entre tous les courants de la décision.
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... eflika.php
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 02 avril 2019 06:00
par Crapulax
...................................Algérie : Abdelaziz Bouteflika va démissionner avant le 28 avril....................................
Abdelaziz Bouteflika ne sera plus président de l'Algérie d'ici la fin du mois d'avril.
L’annonce intervient alors que les manifestants algériens ne s’étaient pas satisfaits de son renoncement à se présenter à un cinquième mandat
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionnera avant l’expiration de son mandat, le 28 avril, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle APS.
Avant sa démission, qui interviendra "avant le 28 avril 2019", le chef de l’Etat, âgé de 82 ans, prendra des "mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l’Etat durant la période de transition", a indiqué la présidence dans un communiqué.
Ni la date de cette démission ni les "décisions importantes" qui seront prises avant n’ont cependant été précisées.
L’armée réclamait son départ
Au pouvoir depuis 20 ans, le président Bouteflika est confronté depuis le 22 février à une contestation massive et inédite, réclamant son départ et celui de son entourage et plus largement celui du "système" au pouvoir.
Après avoir renoncé à briguer un 5e mandat, une perspective qui a fait descendre des millions d’Algériens dans la rue, M. Bouteflika avait reporté la présidentielle prévue le 18 avril et proposé de remettre ses pouvoirs à un successeur élu à l’issue d’une Conférence nationale censée réformer le pays et élaborer une nouvelle Constitution.
Une option qui impliquait qu’il reste au pouvoir au-delà de l’expiration de son mandat et jusqu’à une date indéterminée, catégoriquement rejetée par les manifestants dont la mobilisation n’a pas faibli ces dernières semaines.
Abdelkader Bensalah assurera l’intérim:
Bouteflika s’est retrouvé très isolé ces derniers jours après que le chef d’état-major de l’armée, le puissant général Ahmed Gaïd Salah, un indéfectible allié, eut affirmé que son départ du pouvoir était la solution à la crise, position à laquelle se sont ralliés rapidement l’essentiel des piliers de son régime.
Selon la Constitution, une fois sa démission actée, c’est le président du Conseil de la Nation, la chambre haute du Parlement, Abdelkader Bensalah, 77 ans, qui assurera l’intérim durant une période maximale de 90 jours au cours de laquelle une présidentielle est organisée.
L’APS avait dévoilé dimanche soir la liste d’un nouveau gouvernement, promis depuis la nomination le 11 mars du nouveau Premier ministre Noureddine Bedoui, censée accompagner la Conférence nationale promise. Bedoui aura mis 20 jours de difficiles consultations pour trouver 27 ministres susceptibles d’incarner un rajeunissement et un renouveau aux yeux des manifestants.
Malgré le bras de fer qu’il avait semblé engagé avec l’entourage proche du chef de l’Etat, le général Gaïd Salah a été reconduit comme vice-ministre de la Défense, un portefeuille qu’il détient depuis 2013. Un maintien dans lequel le site d’information TSA (Tout sur l’Algérie) voyait lundi le "résultat d’un compromis entre le commandement de l’armée et la présidence".
Mais ce gouvernement accouché au forceps semble peu à même de calmer la rue. L’essentiel de l’équipe, rajeunie à la marge, est composé d’inconnus, issus de la haute administration.
Avions privés interdits:
Le sentiment de désagrégation du régime s’est renforcé lundi avec l’annonce par le Parquet de l’ouverture d’enquêtes pour "corruption" et "transferts illicites de capitaux", assorties d’interdictions de sortie du territoire pour les suspects.
Si aucun nom n’a été cité, sont visés, selon des médias privés algériens, une dizaine de personnes, parfois membres d’une même famille, figurant parmi les hommes d’affaires les plus puissants d’Algérie et entretenant souvent des liens étroits avec les cercles rapprochés du pouvoir.
L’un des plus riches et influents patrons d’Algérie, Ali Haddad, a lui été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche à un poste-frontière avec la Tunisie, pour des raisons non dévoilées. Ce PDG du principal groupe privé de BTP du pays, largement dépendant des marchés publics, est un proche du chef de l’Etat et surtout de son frère et conseiller Saïd Bouteflika.
Président démissionnaire de la principale organisation patronale d’Algérie, le Forum des chefs d’entreprises (FCE) devenu un instrument politique au service du pouvoir, il est l’incarnation aux yeux de nombreux Algériens des liens ambigus entre le pouvoir et certains milieux économiques.
Dimanche, l’autorité de l’aviation civile a également interdit tout mouvement d’avions privés appartenant à des ressortissants algériens sur les aéroports du pays. Une mesure prise, selon certains médias algériens, pour empêcher des personnalités susceptibles de faire l’objet d’enquêtes, de fuir l’Algérie.
Source:Sud-Ouest.
https://www.sudouest.fr/2019/04/01/alge ... 4-4803.php
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 02 avril 2019 21:07
par UBUROI
A.Bouteflika a remis sa démission ce soir!
De plus, on a stoppé la fuite d'un oligarque vers la Tunisie.
Les Algériens de la rue ne sont pas dupes; ils veulent la peau des oligarques qui ont spolié les richesses du pays.
Une grande lessive dans le calme, magnifique peuple courageux et qui sait comment guérir l'Algérie de ses turpitudes et éradiquer les dinosaures du FLN.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 02 avril 2019 22:21
par Anne32
Bien joli tout ça, mais qui pour remplaçer Bouteflika?????
Y a t'il une personnalité qui émerge hors du cercle infernal du FLN?
Ce dernier tient encore les rênes et cherche à gagner du temps
Je crains pour l'avenir de l'Algérie qui risque d'être la terre de repli des terroristes.Quelle aubaine pour eux que cette pagaille
Ils sont à l'agonie et cherchent une position de repli.Elle est toute trouvée.
J'espère me tromper.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 03 avril 2019 04:27
par Crapulax
UBUROI a écrit : A.Bouteflika a remis sa démission ce soir!
De plus, on a stoppé la fuite d'un oligarque vers la Tunisie.
Les Algériens de la rue ne sont pas dupes; ils veulent la peau des oligarques qui ont spolié les richesses du pays.
Une grande lessive dans le calme, magnifique peuple courageux et qui sait comment guérir l'Algérie de ses turpitudes et éradiquer les dinosaures du FLN.
Si tu fais ce constat toi-même et que les Algériens de la Rue en font de même alors il serait logique qu'après cette transition le nouveau gouvernement Algérien dise publiquement une bonne fois pour toutes que les Français ne leur ont pas spoliés leurs richesses depuis l'Indépendance comme ils aiment le répéter.
Pour cela il faudrait mettre à nu le FLN depuis 62 mais comme je l'avais dit il y a un moment:Le délais pour céder le pouvoir a servi à détruire les "dossiers embarrassants" et les preuves de malversations......
Sinon historiquement parlant il faudrait que les Algériens étudient de plus prés le FLN.....Depuis la lutte fratricide et l'élimination de leurs "propres frères" du MNA.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 03 avril 2019 14:24
par archange
mic43121 a écrit : Peracetic a écrit :
Salut
Ça n'a pas tardé !! ce jour réaction à la déclaration de macron :
Des pancartes contre la France et Macron. Les manifestants brandissent plusieurs pancartes rappelant les 132 ans de domination coloniale française, entre 1832 et 1962, année de l'indépendance du pays, conquise au prix de huit ans de guerre sanglante. "La France, 132 ans ça suffit, halte à l'ingérence", indique une pancarte. "L'Elysée, stop! On est en 2019, pas en 1830", date de la conquête de l'Algérie par la France, souligne une autre. D'autres dénoncent une présumée collusion entre Paris et le pouvoir algérien. "Résistance à l'alternance désignée par la France", peut-on lire sur une grande banderole.
Il fallait s'y attendre .
laissons tomber ce pays …(la fête de la victoire

) je me mare ..
Que les Algériens rentrent chez eux et manifestent chez eux .
Qu'ils se démerdent ..

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Quand j'entend de la part des algériens parler de 132 ans de colonisation française je constate qu' ils sont curieusement bien peu bavards sur le fait qu'eux mêmes ont colonisés ce térritoire bien avant nous.
Les Berbères ont été les tout premiers habitants de la contrée. Les Arabes sont arrivés bien plus tard, au VIIe siècle et pas de façon pacifique.
Cette parenthèse refermée c'est aux seuls Algériens de prendre leur destin en main ce qu'ils semblent vouloir.
Le plus dur va commencer pour eux et on a tout interêt à ne pas se mêler de cela car en cas d'échec je crains que nous soyons le bouc émissaire tout trouvé .
Il sera toujours temps dès lors qu'ils seront "en état de marche" (je m'excuse de ne pas trouver de meilleure formule) de reprendre une diplomatie et des rapports d'Etat à Etat sans à priori et ce des 2 côtés et sans préalable.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 03 avril 2019 14:33
par sofasurfer
UBUROI a écrit : A.Bouteflika a remis sa démission ce soir!
De plus, on a stoppé la fuite d'un oligarque vers la Tunisie.
Les Algériens de la rue ne sont pas dupes; ils veulent la peau des oligarques qui ont spolié les richesses du pays.
Une grande lessive dans le calme, magnifique peuple courageux et qui sait comment guérir l'Algérie de ses turpitudes et éradiquer les dinosaures du FLN.
Si l'histoire c'est comme en Tunisie, ou les grands propriétaires ont remplacé les oligarques mafieux a la tete du pays, ca ne va pas changer grand chose pour le commun des mortels.
Et c'est amusant, ici vous parlez de peuple, mais pour les gilets jaunes, vous aviez raillé la notion de peuple dès le 17 novembre.
Vos propos sont totalement opportunistes et a géométrie variable selon vos convictions, c'est typique du macroniste qui manie l'élément de langage selon ce qui l'arrange a l'instant T...
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 03 avril 2019 15:02
par Anne32
Si les Algériens pouvaient tourner leur regard vers Boualem Sansal, il pourrait être leur espoir
Voilà un homme qui a eu des mots avec le pouvoir en place au point d'être assigné à résidence
Il est né à Teniet El Had et n'est pas binational.Il a 69 ans, il n'est ni trop jeune ni trop vieux
Il a de la sagesse, du calme, c'est un érudit.Il faut lire ce que Wiki dit de lui.Tout est éloge.
Accepterait il de telles responsabilités, est il connu de la jeunesse Algérienne????
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 03 avril 2019 21:41
par UBUROI
sofasurfer a écrit : UBUROI a écrit : A.Bouteflika a remis sa démission ce soir!
De plus, on a stoppé la fuite d'un oligarque vers la Tunisie.
Les Algériens de la rue ne sont pas dupes; ils veulent la peau des oligarques qui ont spolié les richesses du pays.
Une grande lessive dans le calme, magnifique peuple courageux et qui sait comment guérir l'Algérie de ses turpitudes et éradiquer les dinosaures du FLN.
Si l'histoire c'est comme en Tunisie, ou les grands propriétaires ont remplacé les oligarques mafieux a la tete du pays, ca ne va pas changer grand chose pour le commun des mortels.
Et c'est amusant, ici vous parlez de peuple, mais pour les gilets jaunes, vous aviez raillé la notion de peuple dès le 17 novembre.
Vos propos sont totalement opportunistes et a géométrie variable selon vos convictions, c'est typique du macroniste qui manie l'élément de langage selon ce qui l'arrange a l'instant T...
Dans les rues d'Alger, il s'agit bien du PEUPLE... qui manifestent par centaines de milliers, contre une crise constitutionnelle, une oligarchie clanique et familiale, contre des spoliations alors que 50% des jeunes sont au chômage etc...et dans un calme et une intelligence politique étonnants.
Comment peut on mettre sur le même plan les 30 000 décérébrés qui cassent malgré les 10 Mrds€ de déficit budgétaire supplémentaire pour calmer leurs violences et leur désir d'en découdre avec la démocratie! Quelle comparaison stupide d'un point de vue statistique, sociologique et politique.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 03 avril 2019 21:54
par Georges61
Je ne sais pas ce que Boualem Sansal vaudrait comme président, mais en tout cas c'est un excellent écrivain et romancier.
Re: Manifestations en Algérie contre la candidature Bouteflika.
Posté : 04 avril 2019 04:30
par Crapulax
Anne32 a écrit : Si les Algériens pouvaient tourner leur regard vers Boualem Sansal, il pourrait être leur espoir
Voilà un homme qui a eu des mots avec le pouvoir en place au point d'être assigné à résidence
Il est né à Teniet El Had et n'est pas binational.Il a 69 ans, il n'est ni trop jeune ni trop vieux
Il a de la sagesse, du calme, c'est un érudit.Il faut lire ce que Wiki dit de lui.Tout est éloge.
Accepterait il de telles responsabilités, est il connu de la jeunesse Algérienne????
Je doute que les militaires laissent place à un gouvernement dirigé par "un intellectuel"(en résumé)......
