Je crois qu'il est impossible de faire entendre "raison" avec un grand R à des fanatiques dénués du plus élémentaire sens critique, d'une once de capacité d'abstraction.
Pourtant les choses sont simplissimes:
1/ Aurait on utilisé des LBD sur des manifestations pacifiques déclarées et entourées d'un service d'ordre interne?
REPONSE: non
2/ Doit on accepter que des ministres et des élus soient menacés, insultés à leur domicile, dans leurs déplacements, dans leurs permanences?
REPONSE: non
3/ Un GVT confronté à des violences organisées, programmées, des manifestations organisées ouvertement (mots d'ordre des "meneurs" dur FB) pour "épuiser" les FDO , pour créer un climat de "soulèvement" ( terme utilisé), pour "aller sur l'Elysée (terme utilisé), pour tenter de pénétrer dans des ministères, préfectures, ne devait il pas utiliser la répression?
REPONSE: oui
4/ Des manifestants qui se réclament comme étant "le peuple" !!!
Rappelons la Constitution;
L’article 3 de la constitution de 1958 dispose :
« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.
Ces manifestants "minoritaires" comparés aux électeurs inscrits, n'étaient qu'une "section du peuple": on aucun cas ils ne pouvaient s'attribuer l'exercice d'une souveraineté que des élections démocratiques au suffrage direct avaient confié à une Assemblée Nationale!
Ils ont enfreint la Constitution à chaque fois que, de plus en plus minoritaires, ils ont prétendu destituer le Président de la République élu au suffrage universel.
Peut on discuter avec des talibans qui contestent la loi républicaine, la Constitution même dans son article 3?
REPONSE: non
C'est ce que je vais faire à partir de maintenant.
