Re: La France empêtrée dans " la culture de l'excuse "
Posté : 30 octobre 2016 12:00
Un universitaire qui n'a jamais mis les pieds en Algérie, ne serait ce que 24 heures, alors qu'étant né en 1930, il aurait pu être mobillisé, et constater de visu les évènements, n'est pas pour moi un témoin valableMoriarty a écrit :Vous vous rendez compte de vos propos Anne? contester le savoir universitaire, les études d'analyses historiques réalisées sur des archives ....Anne32 a écrit :
Tout à fait exact, mais Il est plus agréable pour les obsédés du colonialisme,de croire aux fantasmes d'un Pierre Vidal Naquet dont tout le monde a apprécié l'objectivité![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
Plus c'est gros et plus c'est gobé.......
Donc Pierre Vidal Naquet fantasme ....n'importe qui peut aller consulter sa fiche perso pour vérifier votre accusation grossière et insultante pour la culture, et les valeurs de la république donc.
Tenez, une historienne qui elle aussi doit fantasmer grave je parie.
Raphaëlle Branche, La torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie, 1954-1962, Paris, Gallimard, 2001.
Le 2 décembre 2000, à l’IEP de Paris, devant un public très nombreux, Raphaëlle Branche soutenait une thèse d’exception. Croisant archives (armée, Assemblée nationale...), papiers privés et témoignages, cette recherche fondamentale fait suite aux autres travaux novateurs de Frédéric Médard et de Sylvie Thénault. À la confluence de l’anthropologie historique, des histoires politique, militaire et de celle des mentalités, ce livre en contient l’essentiel. Sa lecture en est facilitée par une table des sigles et des index nominum et locorum. L’appareil scientifique, en note, a été heureusement conservé. La rigueur de la langue employée change du charabia pseudo-scientifique qui pollue trop de travaux d’apprentis historiens.
281
Évoquant la commune mixte de Frenda, l’introduction fait le bilan du contentieux franco-algérien et des rapports inégaux engendrés par la situation coloniale, humus sur lequel la torture put prospérer. Raphaëlle Branche souligne l’importance de la bataille d’Alger, en 1957, et la banalisation de la violence qui s’ensuit. Elle rappelle que les intellectuels ont précédé les historiens et bien des politiques. La problématique donne, sans faille, un état de la question.
282
Relative à la période allant de la fin 1954 à celle de 1956, la première partie révèle « les nouveaux visages de la guerre ». L’auteur évoque la longue antécédence de la torture aux colonies, propre, en Algérie, des forces de police. Et de s’interroger sur la notion de suspect, sur l’impératif du renseignement, « nerf de la guerre », dans ce conflit politique. En fonction des lois spécifiques de 1955 et de 1956 relatives à l’état d’urgence et aux pouvoirs spéciaux, Raphaëlle Branche montre l’enchaînement progressif d’une violence de moins en moins contrôlée pour une armée régulière qui se bat en territoire français. On conçoit, dès lors, l’engrenage des représailles collectives, du « crime par obéissance », de la délimitation des zones interdites entraînant la déportation de populations vers les centres de regroupement. L’auteur donne une bonne définition du cadre juridique dans lequel les troupes françaises sont engagées, et l’étonnement des hommes du contingent quand ils découvrent les exactions avant de s’y habituer. D’où les nuances de la « pacification » qui découle de l’ambiguïté du statut des FSNA (Français de souche nord-africaine), citoyens de seconde zone.
.....
http://www.cairn.info/article.php?ID_AR ... 0387#s1n35
Il serait bon que de temps en temps, vous jetiez un coup d'oeil sur d'autres écrits, qui vont totalement à l'encontre de vos convictions, pour tenter, objectivement de vous faire une opinion, alors que vous restez la tête dans le guidon à ressasser des évènements dont vous n'avez pas la moindre idée
Té, voilà quelques auteurs qui vous remettraient la tête à l'endroit
Madame Jeanine Verdès-Leroux, dont le livre sans complaisance à notre égard réflète bien la situation de là bas
Monsieur Claude Paillard
Marcel Edmond Naegelen, ancien Gouverneur de l'Algérie,
Jacques Soustelle, lui aussi ancien Gouverneur Général de l'Algérie
Madame Francine Dessaigne, avec son livre; la paix pour dix ans
Roger Vetillard, né là bas et qui a hérité des souvenirs de ses anciens
Tous ceux là, sont fiables, car ils ont sur place touché du doigt le vrai problème Algérien
Aussi les affirmations de philosophes marxistes bien à l'abri derrière leur plume, ne valent pas tripette
Quant à Madme Raphaelle Branche, personne très certainement respectable, mais avec des connaissances théoriques,elle s'est fait gentiment remettre à sa place par le Général Faivre, membre de l'académie des sciences d'outremer, qui dans la Nouvelle Revue d'Histoire, qui lui reproche d'avoir" totalement méconnu des pans entiers de la question"