Re: Sarkozy espionnerait les journalistes....
Posté : 03 novembre 2010 16:41
Bien sur que non,le feu est interdit dans les lieux publics. 
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La presse n'a pas a avoir d'opinion, son rôle ce sont les faits, ce qui est légal et ce qui ne l'est pas et le rapporter aux citoyens. Heureusement que çà et là quelques uns sortent du lot, parce que avec ceux qui sont aux ordres tu serais vraiment informé.Jarod1 a écrit : Non, la gauche n'a rien à voir avec le Canard, le Monde, l'Obs, Libé, ou je ne sais qui encore, avec l'Huma non plus pendant qu'on y est.
Il est normal qu'il y ait une presse d'opinion, mais son rôle n'est pas de faire trembler la République.
D'accord là-dessus, mais ce n'est pas parce que certains ont franchi la ligne jaune que les autres sont autorisés à le faire.doublon a écrit : L'implication de service de renseignement ne date pas d'hier.
Il est légitime de par son élection et jusqu'à la prochaine.doublon a écrit :Cependant, pour un président qui prônait la "rupture", je trouve que le passé revient au galop ! Encore une fois, j'insiste : avec un homme de ce genre à la tête de l'Etat, peu importe son bord politique, il n'est d'aucune légitimité.
Tout à fait d'accord. Et même une info qui sort dans le Monde, le Figaro ou l'Humanité peut être sujet à caution : les journalistes ne sont pas des enquêteurs assermentés.doublon a écrit :Après, méfiance : le Canard reste un journal satyrique dont l'info est plutôt discutable.
Oui, sauf que rien ne permet d'établir la culpabilité de qui que ce soit.doublon a écrit :Cependant, la disparition des ordis et GPS chez le Point, le Nouvel Obs et le Monde laisse perplexe et m'agace.
Tiens, j'aimerais bien que l'on m'explique ça.doublon a écrit :Le journalisme reste un "quatrième" pouvoir,
Dans l'affaire qui nous préoccupe, il n'y a eu nulle part intervention de l'Etat dans les publications des journalistes que je sache.doublon a écrit :en théorie, à condition que l'Etat s'abstienne de toute intervention.
Où est l'atteinte à la liberté d'expression ??doublon a écrit :Ce qui me surprend ici, c'est que les partisans de l'ordre établi, ventant tant la liberté, continuent de dire "Et alors ? On s'en fout", alors que c'est une atteinte à la liberté d'expression, et indirectement à la liberté de conscience.
Oui, il y a des faits troublants, et oui, j'ai quelques doutes sur certains dossiers.doublon a écrit :Encore faut-il prouver le lien, même si j'ai mon idée là-dessus. Après plusieurs violation de la Constitution (au sens strict) par le gouvernement, la justice plutôt laxiste sur des sujets curieux, etc... Désolé, mais tout ça ne m'inspire pas la démocratie et la République.
J'aimerais la référence de l'article du Code Pénal qui oblige les fonctionnaires à couvrir les turpitudes des dirigeants politiques.La première infraction est tout de même là : une ou plusieurs personnes employées par l'Etat a "trahi" la confiance de son employeur, et il est normal que l'employeur en question essaie de le démasquer.
Je parle bien d'enquête nécessaire, dont j'exclus, a priori, les enquêtes "à des fins personnelles".Fonck1 a écrit : on doit mener des enquêtes a des fins personnelles? c'est autorisé ca? c'est pas une question de cout,mais d'utilisation.
Cela ne répond pas à la question, alors je la reformule : de combien notre dette serait-elle allégée si ces économies avaient été réalisées en 2009 ? Et depuis 10 ans ?Fonck1 a écrit : regarde l'évolution de la dette de ton pays?
Oui, si ce sont des enquêtes personnelles, mais pour le moment nous n'en savons peu, et le peu que nous savons m'incite à penser qu'il n'y a là que des enquêtes pour l'Etat, et pas pour ses membres.Fonck1 a écrit :c'est ni plus ni moins que de l'utilisation frauduleuse de l'état.
E. Todddoublon a écrit : Peut-être serait-il bon d'apprendre à penser autrement que par la vision partisane. "Trembler" le pouvoir ? Malgré les "attaques", il me semble que ce même pouvoir se permet beaucoup de choses toujours... Peut-être est-il légitime de dévoiler la présence de barbouzes qui tenterait de cacher d'autres casseroles qui pourrait en effet déstabiliser le pouvoir...
Mais c'est le pouvoir en place qui se salit les mains par des actes douteux. Donc découvrir la "vérité", ou plutôt une réalité, est supposé limiter le pouvoir dans des agissements immoraux et injustes. Hors, malgré le battage médiatique, il n'en est rien... Question alors : sommes-nous toujours en démocratie républicaine ?
Le père Joseph ; Code des éminences grises - Article de foi n°69 § 34.2 de janvier 1636.dinosaure a écrit : J'aimerais la référence de l'article du Code Pénal qui oblige les fonctionnaires à couvrir les turpitudes des dirigeants politiques.
hum hum,as tu lu le sujet cher stick?Stick a écrit :
Je parle bien d'enquête nécessaire, dont j'exclus, a priori, les enquêtes "à des fins personnelles".
le président Nicolas Sarkozy, a demandé personnellement au patron de la DCRI, Bernard Squarcini de surveiller tel ou tel journaliste gênant pour le pouvoir.
L'hebdomadaire satirique raconte même qu'un groupe dédié a été spécialement monté par le directeur pour se charger de ce type de tâche. Méthode classique de cet espionnage, selon le Canard : l'équipe qui serait composée d'anciens des RG, se procure les factures détaillées du fixe et du portable du journaliste suspecté. Ce qui lui permet d'enquêter sur ses sources.
en l'occurence,ce n'est pas la cas:ils sont en train de mener des enquètes sur les ramifications de l'affaire bettencourt....qui me semble t-il est bien vérouillée par la pouvoir.heureusement que les "journaleux" font le travail de la police,pendant que la police fait le travail de la gestapo.Sauf que là, je ne vois pas en quoi rechercher qui divulgue des informations potentiellement secrètes est une enquête "personnelle".
Si on imagine que, par pure hypothèse, un attaché au cabinet, au hasard, du ministère de la justice, balance des infos classées "secret de l'instruction" à un journaleux peu scrupuleux, ne serait-il pas nécessaire pour l'Etat de rechercher cette personne, afin de s'assurer qu'elle ne divulgue plus rien ?
je suis au regret de t'apprendre que c'est qu'une facette,que tu peux multiplier par 50000 dans l'espace de l'administration....Fonck1 a écrit :
Cela ne répond pas à la question, alors je la reformule : de combien notre dette serait-elle allégée si ces économies avaient été réalisées en 2009 ? Et depuis 10 ans ?
mais c'en sont....a partir du moment ou l'on espionne des journalistes qui dévoilent des secrets malhonnêtes au sommet l'état,je comprends qu'il s'affaire a mettre la pression sur..."certaines sources"Fonck1 a écrit : Oui, si ce sont des enquêtes personnelles, mais pour le moment nous n'en savons peu, et le peu que nous savons m'incite à penser qu'il n'y a là que des enquêtes pour l'Etat, et pas pour ses membres.
ben c'est sur que si on vote toujours pour les même racailles...qui en plus empêchent les affaires de sortir....et que l'on dit Amen,alors ya plus qu'a ouvrir la porte de la dictature...Jarod1 a écrit : Je suis assez d'accord avec ça, même si je ferais le constat sur 30 ans. Et j'en tire la seule conclusion démocratiquement acceptable, c'est que les autres partis sont pires puisqu'incapables de se faire élire àleur place.
Si tu avais lu la suite, tu comprendrais que la règle devrait être ainsi. La légitimité d'un gouvernant ne réside pas uniquement dans le bulletin. Il réside également dans son respect pour le droit constitutionnel et le droit commun et dans l'objectif d'agir au nom de l'intérêt général. Dixit de grands auteurs, penseur de la notion de l'individualisme et de la démocratie "moderne". Même penseurs qu'on adule quand cela nous arrange et puis qu'on ignore lorsque ce n'est plus à notre avantage.Il est légitime de par son élection et jusqu'à la prochaine.
Le fait qu'il agisse différemment de ses prédecesseurs ne le rend pas moins ni plus compétent. Il a un gros avantage, d'ailleurs : il fait moins de coups en douce, ou plus précisément il fait les mêmes, mais il le dit. Ce qui est aussi un énorme inconvénient selon la situation.
fais gaffe t'es surveillé par l'Élysée en disant des choses pareillesdoublon a écrit : Si tu avais lu la suite, tu comprendrais que la règle devrait être ainsi. La légitimité d'un gouvernant ne réside pas uniquement dans le bulletin. Il réside également dans son respect pour le droit constitutionnel et le droit commun et dans l'objectif d'agir au nom de l'intérêt général.
Les Français veulent bouffer, ils se foutent complètement de ces querelles politico-journalistiques qui n'intéressent - pas forcément à tort- que des intellectuels plus ou moins nantis.Sergent Major a écrit : Jusqu'où ira ce président, ses méthodes sont inqualifiables, il se fout des lois et du peuple, insidieusement il a pris des libertés avec les principes élémentaires de la démocratie et les valeurs républicaines, dire qu'il y a encore des irréductibles pour croire qu'il agit dans l'intérêt des français et continuer à le soutenir !
ben non,c'est quand même un investissement sur l'avenir....que de se mêler de sa démocratie.Jarod1 a écrit :
Les Français veulent bouffer, ils se foutent complètement de ces querelles politico-journalistiques qui n'intéressent - pas forcément à tort- que des intellectuels plus ou moins nantis.
n'importe qui,ca peut pas être pire,les résultats de 8 années gouvernance et/ou dirigisme sont une cata sans noms....Quant à le soutenir, ça n'estpas une question d'"irréductibilité", c'est : on met qui à sa place ? Je sais, je connais la réponse, "n'importe qui"... :roll: