Re: La laicité et l'État
Posté : 12 mai 2013 16:28
L'état ne peut pas reconnaitre des pretres, ce n'est pas laic.
Si les gens ne comprennent pas ça, pourquoi parler ?
Si les gens ne comprennent pas ça, pourquoi parler ?
Forum de discussion • Débats d'actualité politique et sport
https://www.forum-actualite.com/debats/
https://www.forum-actualite.com/debats/viewtopic.php?t=23002
Les médecins aussi sont des citoyens comme les autres pourtant ils sont tenus par le secret médical.Manumax a écrit : Pfff, je vais essayer une dernière fois M. logic.
Les prêtres sont des citoyens comme les autres, ils n'ont pas a avoir des droits ou des avantages en plus par la loi, c'est clair ?
Les aumôniers...Vas-tu encore évoquer avec nous ces institutions abolies depuis le Moyen-Age, comme le Conseil Paroissial ?Manumax a écrit : Les aumoniers sont subventionnés, ce n'est pas laic.
La preuve :
"Le ministère de la Justice alloue chaque année un budget à l’ensemble des aumôniers de toutes confessions,"
Encore une dérive parmi plein d'autres...
"L'État ne reconnait ni ne subventionne aucune religion"
Samia Ben Achouba est secrétaire de l’aumônerie nationale musulmane des prisons et aumônier régional du Nord (...)
Rue89 : Quel regard portez-vous sur les récentes déclarations de politiques, comme celle de Manuel Valls, insistant sur la formation des aumôniers pour endiguer le radicalisme islamiste dans les prisons ?
(...) Quand les politiques disent "nous mettons des aumôniers en prison pour encadrer le radicalisme islamiste" cela revient à nous installer en contrôleurs de conscience. Nous nous ne pouvons plus accompagner, ni jouer notre rôle d’apaisement. C’est comme si on enlevait le dernier espace de liberté qui subsiste aux prisonniers, à savoir celui de penser par eux-mêmes. Or, notre rôle est complètement inverse. Moi, je ne vais pas rencontrer des détenus pour édicter des règles, pour asséner des vérités, mais pour accompagner des individus dans une reconstruction et pour garantir un droit fondamental à la liberté de culte (...)
Le ministère de la Justice alloue chaque année un budget à l’ensemble des aumôniers de toutes confessions, réparti ensuite par la direction nationale des prisons. Il ne s’agit pas d’une rémunération à proprement parler, avec assurance maladie et couverture sociale, mais une enveloppe destinée à couvrir les frais (déplacement, etc) des aumôniers (...) Nous avons tout juste les moyens de rembourser nos frais de déplacement. J’interviens dans plusieurs centres pénitentiaires situés jusqu’à 110 kilomètres de chez moi. La plupart des aumôniers ont une famille, une activité professionnelle à assurer, et sont souvent déjà engagés dans des associations. Ce n’est pas toujours facile de trouver du temps (...)
On ne devient pas aumônier juste parce qu’on en a envie. Parmi les critères que nous prenons en compte on trouve :
•la maîtrise du français, pour pouvoir dialoguer avec les détenus et l’administration ;
•une excellente connaissance de la religion. Face à quelques imams radicaux autoproclamés, il faut impérativement savoir de quoi l’on parle, sinon c’est prendre le risque de renforcer leur aura auprès des détenus. C’est le même principe qu’à l’école : si un élève est meilleur que le prof, tout le monde l’adule ;
•la connaissance du fonctionnement en milieu carcéral ;
•la capacité de patience et de tempérance, pour ne jamais sortir de son rôle. Il arrive que des conflits éclatent, avec certains surveillants par exemple. Parfois, on nous met des bâtons dans les roues. Par exemple, certains directeurs d’établissements se livrent à une guéguerre et n’acceptent pas que nous ramenions des tapis de prière aux détenus, alors que nous avons le droit de le faire. Nous devons toujours veiller à ne pas attiser les conflits (...)
http://blogs.rue89.com/religion/2012/10 ... nce-228669
on ne rigole pas avec le saint sacre.Jarod1 a écrit : Bah je rigolais... :roll: