Re: Crise en Ukraine
Posté : 08 février 2014 00:56
Fonck1 a écrit : Alors si t'inventes les maximes maintenant,t'as plus qu'a faire le seul job que t'as jamais fait : académicien
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Fonck1 a écrit : Alors si t'inventes les maximes maintenant,t'as plus qu'a faire le seul job que t'as jamais fait : académicien
http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/18 ... 08122.htmlLe retour des violences fait plusieurs morts à Kiev
Les policiers antiémeute ont lancé mardi soir l'assaut contre les milliers de manifestants hostiles au président Viktor Ianoukovitch rassemblés sur le Maïdan, la place de l'Indépendance, occupé depuis près de trois mois, dans le centre de Kiev, après des affrontements qui ont fait sept morts.
Précédés de trois véhicules blindés équipés de canons à eau, plusieurs centaines de Berkout, les redoutables policiers antiémeute, ont commencé à progresser vers la place du Maïdan, dépassant plusieurs barricades dressées en vain pour les arrêter.
Equipés de porte-voix, les policiers avaient auparavant demandé aux femmes et aux enfants de quitter les lieux, évoquant le lancement d'une "opération anti-terroriste". Des policiers équipés de fusils d'assaut Kalachnikov étaient stationnés en seconde ligne.
Les policiers ont utilisé des grenades lacrymogènes et assourdissantes, ainsi que des canons à eau, pour faire reculer les manifestants en première ligne, qui ripostaient à l'aide de pavés et de cocktails Molotov. Derrière eux, plusieurs milliers de manifestants entonnaient l'hymne national ukrainien.
"Zone de guerre"
Présent sur place, un journaliste du New York Times qualifie la place de l'Indépendance de "zone de guerre" avec ce cliché posté sur Twitter:
Cet assaut survient après une journée d'affrontements, les plus meurtriers depuis le début de la contestation.
A l'expiration de l'ultimatum fixé par les autorités pour mettre fin aux violences, les principaux responsables de l'opposition ont mis en garde la foule rassemblée sur le Maïdan, la place de l'Indépendance, haut lieu de la contestation depuis près de trois mois et entourée de barricades.
"Ne tirez pas sur les Ukrainiens", proclamait l'un des orateurs à l'intention des policiers, tandis qu'un des dirigeants de l'opposition, l'ancien champion de boxe Vitali Klitschko, a appelé les femmes et les enfants à évacuer la place.
Les violences ont fait au moins sept morts mardi. Cinq civils ont été tués dans les violences mardi, a annoncé la police de Kiev, qui a ensuite indiqué que deux policiers avaient aussi perdu la vie.
L'opposition avait auparavant annoncé la mort de trois manifestants, "tués par balles". Selon le Parti des régions du président Viktor Ianoukovitch, le corps d'un employé a été retrouvé au siège du mouvement, pris d'assaut et brièvement contrôlé par les contestataires, qui l'ont partiellement incendié à l'aide de cocktails Molotov.
Au moins 150 manifestants ont été blessés mardi, dont 30 grièvement -l'un ayant eu la main arrachée en ramassant une grenade assourdissante-, selon Oleg Moussiï, chef du service médical de l'opposition. Quarante-sept policiers ont été blessés, de source officielle.
Le procureur général Viktor Pchonka a promis mardi soir "les peines les plus sévères" pour les responsables des violences "et ceux qui en sont les instigateurs".
Les autorités ont aussi annoncé que le trafic routier en direction de Kiev serait "limité" à partir de minuit, afin d'éviter "l'escalade des violences et de nouvelles victimes". Des manifestants de villes de province, et notamment de Lviv (ouest), bastion de la contestation, avaient annoncé leur volonté de se rendre à Kiev après l'annonce des violences.
Ces violences surviennent après plusieurs semaines d'accalmie dans la contestation, qui dure depuis près de trois mois, et alors que l'opposition avait promis une "offensive pacifique" pour mettre la pression sur les députés, rassemblant plus de 20.000 personnes pour un défilé qui a dégénéré dans la matinée.
Les forces de l'ordre postées devant les accès au parlement ont utilisé du gaz lacrymogène, jeté des grenades assourdissantes et tiré des balles de caoutchouc sur les manifestants jetant pavés et cocktails Molotov.
Il s'agit des premiers affrontements à Kiev depuis ceux de la fin janvier qui avaient fait quatre morts, dont deux tués par balles réelles et plus de 500 blessés. Dans la matinée, plus de 200 manifestants ont brièvement pris le contrôle du siège du Parti des régions du président Viktor Ianoukovitch non loin du parlement. Les locaux ont été partiellement incendiés par des jets de cocktails molotov.
Washington est "consterné par les violences"
La Russie a aussitôt condamné ce regain de violences en Ukraine, qu'elle a attribué à la politique des Occidentaux, "qui ferment les yeux sur les actes agressifs des forces radicales en Ukraine, encourageant de fait l'escalade et les provocations envers le pouvoir légal". De son côté, Washington s'est dit "consterné par les violences" et a appelé le président Ianoukovitch à "mettre fin aux affrontements" et à renouer le dialogue avec l'opposition.
La responsable de la diplomatie de l'Union européenne, Catherine Ashton, a, elle aussi, "condamné tout usage de la violence" exhortant Kiev "à s'attaquer aux racines de la crise". Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a, pour sa part, dénoncé un "usage indiscriminé de la force".
"Celui qui est responsable de décisions qui conduisent à des effusions de sang dans le centre de Kiev ou autre part en Ukraine doit s'attendre à ce que l'Europe reconsidère sa retenue en matière de sanctions personnelles", a lui menacé le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, dans un communiqué.
L'opposition à Kiev accuse le pouvoir ukrainien de céder aux pressions de Moscou, depuis que Viktor Ianoukovitch a renoncé en novembre à signer un accord d'association avec l'Union européenne.
La Russie a octroyé à Kiev en décembre un crédit de 15 milliards de dollars, dont 3 milliards ont déjà été versés, et un important rabais sur le prix du gaz. Moscou devait verser "cette semaine" une nouvelle tranche de 2 milliards à l'Ukraine, en manque de liquidités et au bord d'un défaut de paiement. Mais l'opposition s'impatiente, alors que les négociations avec le pouvoir sont au point mort qu'il s'agisse d'un réforme constitutionnelle réduisant les pouvoirs du président ou la formation d'un nouveau gouvernement.
http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/19 ... 13076.htmlUkraine: la police lance l'assaut contre le Maïdan, au moins 25 morts à Kiev
Les troupes antiémeute ukrainiennes ont lancé un nouvel assaut mercredi au petit matin contre les manifestants réunis sur la place centrale de Kiev occupée depuis trois mois, dans une recrudescence des violences qui ont fait au moins 25 morts.
Les policiers ont avancé et pris position autour du monument qui se trouve au milieu du Maïdan, peu après 4h du matin heure locale après une pluie de grenades lacrymogènes et assourdissantes, a constaté mercredi un journaliste de l'AFP. Les tentes situées autour du monument ont pris feu les unes après les autres.
Vingt-cinq personnes sont mortes dans les violents affrontements qui ont éclaté à Kiev entre manifestants et policiers, a indiqué mercredi matin le ministère de la santé dans un communiqué. Quelques 241 personnes ont été hospitalisées, parmi lesquelles 79 policiers et cinq journalistes, a ajouté le ministère.
Les manifestants ripostaient en jetant des pavés
Pour se protéger des forces de l'ordre, les contestataires ont dressé un mur de feu. Derrière ce rideau de flammes, des opposants, casqués, équipés de gourdins et de boucliers en métal semblables à ceux des policiers, formaient une première ligne de défense.
"Le centre de Kiev, le coeur de l'Ukraine est en flammes! Arrêtez-vous", a lancé un opposant aux policiers depuis la scène dressée sur le Maïdan, haut lieu de la contestation née de la volte-face pro-russe des autorités fin novembre au détriment d'un rapprochement avec l'Union européenne et qui s'est transformée en un rejet du régime du président Viktor Ianoukovitch.
Malgré les condamnations qui se sont multipliées sur la scène internationale, le président Viktor Ianoukovitch a refusé d'arrêter l'assaut et exigé que les manifestants évacuent la place du Maïdan, ont déclaré les leaders de l'opposition après l'avoir rencontré mardi soir.
Au moins quatre manifestants "ont été tués lors du ratissage du Maïdan", a déclaré à l'AFP Sviatoslav Khanenko, responsable des services médicaux de l'opposition. Le précédent bilan officiel, publié avant l'assaut, faisait état de cinq civils et sept policiers tués dans des affrontements qui embrasent Kiev depuis mardi matin.
Plusieurs étages de la Maison des Syndicats, transformée en QG des manifestants donnant sur le Maïdan, étaient en feu, a constaté un journaliste de l'AFP. Des opposants quittaient ce bâtiment et certains ont été évacués sur des brancards.
Équipés de porte-voix, les policiers avaient auparavant demandé aux femmes et aux enfants de quitter les lieux, évoquant le déclenchement d'une "opération antiterroriste". Mais plusieurs milliers de contestataires ont refusé de bouger et ont alors entonné l'hymne national ukrainien.
"Le président nous a proposé de nous rendre. Nous resterons ici avec les manifestants", a déclaré l'un des leaders de l'opposition, Arseni Iatseniouk, à la télévision Kanal 5.
"C'est un îlot de liberté", a promis à la foule l'un des leaders de l'opposition, Vitali Klitschko. "Le pouvoir a déclenché une guerre contre son propre peuple", a asséné l'ancien champion de boxe.
Assaut à Lviv
Même des soutiens traditionnels du régime, comme l'oligarque Rinat Akhmetov, l'homme le plus riche d'Ukraine et le principal parrain du parti de Ianoukovitch, ont critiqué les événements en cours.
"Les victimes humaines du côté des manifestants et des forces de l'ordre sont un prix inacceptable pour des erreurs politiques", a déclaré Akhmetov dans un communiqué, appelant à "cesser l'effusion de sang".
L'un des civils tués est un employé du Parti des régions du président Ianoukovitch, dont le corps a été retrouvé au siège de cette formation politique, pris d'assaut et brièvement contrôlé par les contestataires, qui l'ont partiellement incendié.
Les violences menacent de s'étendre au reste de l'Ukraine
A Lviv, un bastion de la contestation dans l'ouest, les manifestants ont pris d'assaut les sièges de l'administration régionale et de la police, ainsi que de bâtiments militaires. A l'issue d'affrontements, quelque 5.000 manifestants ont pris le contrôle des dépôts d'armes.
Le procureur général Viktor Pchonka a promis mardi soir "les peines les plus sévères" pour les responsables et les instigateurs des violences.
Le pouvoir a aussi imposé une sorte d'état d'urgence qui ne dit pas son nom: le métro de Kiev a été fermé et les autorités ont annoncé que le trafic routier en direction de la capitale serait "limité" à partir de minuit, afin d'éviter "l'escalade des violences".
L'Occident inquiet
La Russie a aussitôt condamné ce regain de violences, qu'elle a attribué à la politique des Occidentaux, qui "ferment les yeux sur les actes agressifs des forces radicales en Ukraine".
Après avoir poussé Kiev à renoncer à un accord d'association avec l'UE, Moscou a octroyé à Kiev en décembre un crédit de 15 milliards de dollars dont elle a déjà versé 3 milliards et un rabais sur le prix du gaz. Elle a promis "cette semaine" une nouvelle tranche de 2 milliards de dollars à l'Ukraine au bord d'un défaut de paiements.
De son côté, le vice-président des Etats-Unis Joe Biden a appelé Viktor Ianoukovitch à retirer les forces de l'ordre des rues de Kiev et "à faire preuve de la plus grande retenue", soulignant "l'urgence d'un dialogue immédiat" avec les dirigeants de l'opposition.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est dit lui "extrêmement inquiet". Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a brandi la menace de "sanctions" de l'Union européenne contre des dirigeants ukrainiens. Le département d'Etat américain a par ailleurs déconseillé mardi soir aux citoyens américains de voyager en Ukraine et a recommandé à ceux qui sont sur place d'éviter de s'approcher des lieux de manifestation.
Tu as quand même une piètre estime des populations des pays que tu cites.GEORGES a écrit : Continue à rapporter la propagande de la presse aux ordres sans t'apercevoir que c'est le même phénomène de départ qu'en Yougoslavie, Syrie, Ukraine en 2004, etc... Tu es bien dressé idéologiquement parlant.
Ceux qui font les indignés en occident (USA, UE) sont derrière tout çà.
Motif, gaz de schiste, pipelines, accès à la mer noire, etc....
Il y a ds deux Le mouvement n'a pas ete initie par les occidentaux, mais ceux ci ont soutenu politiquement ce mouvement regarde ce que dit le secretaire d'etat americaine dans une conversation avec l'ambassadeur.Jarod1 a écrit :
Sont-ils à ce point manipulés ou aspirent tout simplement à la liberté qu'ils observent chez leurs voisins européens ou, tiens, américains ?
Tout comme j'ai une piètre estime de la culture politique et géo-politique des français en général.Jarod1 a écrit : Tu as quand même une piètre estime des populations des pays que tu cites.
Sont-ils à ce point manipulés ou aspirent tout simplement à la liberté qu'ils observent chez leurs voisins européens ou, tiens, américains ?
Tant de positif, tant d'espoir, tant de foi en l'avenir, ça fait plaisir à voirGEORGES a écrit : Tout comme j'ai une piètre estime de la culture politique et géo-politique des français en général.
Des veaux à l'époque de De Gaule ils ont eu le temps de grandir pour devenir des Bœufs.
Réfléchis deux secondes hors le fait qu'ils croient se battre pour une soit disant liberté hypothétique proposée par l'occident, qu'ils pourront comme toi contester, manifester et être volés par les USA et UE que leur restera-t-il ? La même chose que toi Cause toujours, bosse quand tu en trouveras et surtout ferme ta gueule quand même.
Seule une petite poignée tirera les marrons du feu. De leurs richesses ils n'en profiteront pas non plus.
Oui, très bien, parce que je ne suis pas dupe.sacamalix a écrit : Tant de positif, tant d'espoir, tant de foi en l'avenir, ça fait plaisir à voir![]()
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Sinon ça va, tu le vis bien ?
Pas moi, ce drit d'ingerence n'est qu'une bien souvent qu'une excuse pour favoriser un camp et foutre sur kla gueule de l'autre.VERNON a écrit : Qui est favorable au droit d'ingérence ?