Re: un revenu non proportionnel au niveau d'études
Posté : 17 juillet 2014 11:31
ya pas de niveau d'études donc on s'en fout.NSC a écrit : Des pompe funebre accuser de gagner plus que leur niveau d'etude n'est pas le sujet????
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ya pas de niveau d'études donc on s'en fout.NSC a écrit : Des pompe funebre accuser de gagner plus que leur niveau d'etude n'est pas le sujet????
Bah si justement pour etre pompe funebre il faut une formation de minimum d'un ans si ca ce n'est pas un niveau d'etude c'est quoi surtout que l'acces a cette formation est sur concour et dispense en universite.Fonck1 a écrit : ya pas de niveau d'études donc on s'en fout.
Le monsieur te dis que ce n'est pas le sujet !NSC a écrit : Bah si justement pour etre pompe funebre il faut une formation de minimum d'un ans si ca ce n'est pas un niveau d'etude c'est quoi surtout que l'acces a cette formation est sur concour et dispense en universite.
Et moi je te dis que c'est le sujet et je l'ai demontreLion blanc a écrit : Le monsieur te dis que ce n'est pas le sujet !
NSC a écrit : Et moi je te dis que c'est le sujet et je l'ai demontre![]()
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Tu n'a rien démontré du tout, et voilà tes propres propos un peu plus haut..Jden'est pas l'experience des pompe funebre, combien coute un enterrement et combien d'apres toi devrait il couter??
Crois tu vraiment que je siot reste dnas l'ignorance depuis ce temps?? et c'est pour ca que je peut meme te donner un salaire moyen dans les pompes funebre et les qualifications requises, les deux notions du sujet.Lion blanc a écrit : Tu n'a rien démontré du tout, et voilà tes propres propos un peu plus haut..![]()
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Rendu en mars 2013 par l'Inspection générale des finances (IGF), ce rapport confidentiel était soigneusement rangé dans un coffre-fort de Bercy pour garder le secret sur les recommandations ultra-sensibles qu'il recèle.
La bombe a commencé à exploser, il y a quelques jours, dans le journal Les Echos qui a dévoilé une partie de son contenu, dans deux éditions distinctes. Le Monde, qui a pu consulter la synthèse de ce document découpé en plusieurs tomes et totalisant quelque 700 pages, en révèle aujourd'hui d'autres extraits.
Votre avis sur la question ?Casser des monopoles
L'inspection propose d'assouplir ou de mettre fin à plusieurs monopoles d'activité. Ainsi, les pharmaciens ne seraient plus les seuls à vendre des médicaments « à prescription facultative » (aspirine, etc.). Une idée défendue depuis plusieurs années par des enseignes de la grande distribution – Leclerc en tête.
L'ouverture à la concurrence des cours de conduite automobile est également mise en avant. Les enseignants de conduite auraient la possibilité d'assurer cette prestation, en dehors du centre agréé qui les emploie en temps ordinaire.
A l'heure actuelle, les transports sanitaires (de patients en position assise) sont réservés aux ambulanciers et aux chauffeurs de taxis. Un service qui « peut être ouvert à d'autres acteurs sélectionnés dans le cadre de procédures concurrentielles ordinaires », estiment les auteurs du rapport.
Pour l'IGF, il serait aussi plus efficace « d'un point de vue économique » de permettre à d'autres acteurs que les notaires de rédiger les « actes soumis à publicité foncière » (vente de biens immobiliers, baux de plus de douze ans, etc.). « Aucun motif d'intérêt général » ne justifie la situation de monopole qui prévaut actuellement.
Enfin, il conviendrait de modifier la gestion des données du registre du commerce et des sociétés, dont s'occupent les greffiers de tribunaux de commerce et un groupement d'intérêt économique (GIE), Infogreffe. Le système est très rentable pour ces acteurs, comme l'avait relevé, en mai 2013, la Cour des comptes dans une lettre à la ministre de la justice, Christiane Taubira. Il « gagnerait à bénéficier davantage de rendements d'échelle croissants », considère l'IGF, qui préconise de passer à une « délégation de service public unique nationale mise en place selon le droit commun de la commande publique ».
Instaurer des tarifs plus modérés
L'IGF trouve que certains tarifs, codifiés par la loi, sont trop éloignés des « coûts réels de production ». Une baisse de 20 % « laisserait encore une marge nette raisonnable aux professionnels », pronostiquent les auteurs du rapport. A leurs yeux, il reviendrait à l''Autorité de la concurrence de tracer des orientations pour réajuster les prix.
L'une des idées fortes de l'IGF consiste à revoir les modalités de calcul des honoraires payés par des particuliers à un notaire lorsqu'ils achètent leur logement. Aujourd'hui, ils sont proportionnels à la valeur du bien. Or, l'explosion des cours de l'immobilier depuis une dizaine d'année a permis aux notaires d'augmenter leur chiffre d'affaire sans que cela soit entièrement imputable à « la complexité du dossier ou (au) temps effectivement passé » sur la transaction. Une illustration : pour un appartement de 60 mètres carrés vendu à Paris, les émoluments empochés par les notaires ont augmenté de 159 % entre 2000 et 2012, selon l'IGF.
Le rapport invite aussi à mettre en place de nouvelles pratiques pour les tarifs – souvent exubérants - réclamés par les plombiers et les serruriers quand ils interviennent en urgence. Il serait judicieux, pour l'IGF, d'améliorer l'information du client « sur le coût » et de rendre obligatoire la publication « du prix d'un panier d'interventions ». Une plus grande transparence serait aussi la bienvenue sur « les tarifs de conseils et de poses de prothèses dentaires ».
Faire tomber les barrières à l'entrée
Pour les professions soumises à autorisation d'installation, « il serait économiquement plus efficace de poser un principe de liberté », tout en donnant la possibilité aux pouvoirs publics de prévoir des exceptions, dûment motivées et contrôlées par le juge administratif. L'IGF est également favorable à la suppression du numerus clausus restreignant l'accès à plusieurs formations liées à la santé (pharmaciens d'officine, chirurgien-dentiste, masseur-kinésithérapeute, vétérinaire, infirmier).
Enfin, dans certains métiers du bâtiment, il faudrait, d'après les auteurs du rapport, alléger, voire abolir, « les contraintes de qualification restreignant l'accès à des tâches artisanales ». Pourrait par exemple être créé un statut « de professionnel de proximité » qui permettrait à des personnes sans bagage précis d'accomplir des « tâches élémentaires ».
La question de manière générale est vaste (n'est-ce pas M. de la Palisse ?haluck-horth a écrit : Votre avis sur la question ?
Perso je suis tout particulièrement contre l'abolition des numerus clausus. Ce principe est fondamental pour réguler l'offre à la demande, avec pour preuve le très faible taux de chômage dans la plupart de ces métiers. Je dirais qu'au contraire il faudrait faire une sorte de système de numerus clausus pour tous les métiers, car entre les offres non pourvues et les demandes en secteur bouché, il y a largement de quoi sortir de la crise.
Heureusement les avoués sont à moitié pardonnésJarod1 a écrit : Je suis globalement favorable à la dérèglementation et pourtant j'exerce une profession dite règlementée (encore que ce terme est très large et recouvre des tas de choses très différentes).
La règlementation tend aussi à protéger ceux qui font appel à ces professionnels.
Et comme Fonck, je pense que le pire ce sont les monopoles légaux.
Mais attention, si ces monopoles sont supprimés, ça va couter très cher au contribuable car l'Etat devra indemniser, par exemple les études notariales, pour la perte de chiffre d'affaire.
On a vu ça récemment avec la suppression des avoués (certes moins connus du grand public).
Un rapport de Bercy analyse 37 professions, des pharmaciens aux ambulanciers en passant par les notaires et huissiers pour déterminer si elles bénéficient de rentes et préconise des réformes pouvant faire baisser jusqu'à 20% leurs prix, ont rapporté lundi 14 juillet Les Echos.
Le rapport sur les professions réglementées, dont le quotidien économique dit avoir obtenu copie, a été commandé à l'Inspection générale des Finances (IGF) par Pierre Moscovici lorsqu'il était ministre de l'Economie et des Finances.
Le chiffre d'affaires cumulé de ces professions représentait 235 milliards d'euros en 2010. Leur bénéfice 42 milliards d'euros et leurs effectifs plus de 1 million de salariés. Leur valeur ajoutée équivaut à 6,4 % du PIB, affirme le journal.
Rentes particulières
"Le rapport a d'abord cherché à savoir si ces professions bénéficiaient bien de rentes particulières. Si l'on en juge par leur niveau de rentabilité, la question ne fait pas de doute. Leur bénéfice net avant impôt représente en moyenne 19% de leur chiffre d'affaires, soit 2,4 fois la rentabilité constatée dans le reste de l'économie", écrit le journal.
Sur 100 euros versés par le consommateur, un huissier de justice réalise en moyenne un bénéfice net de 43 euros et un greffier de tribunal de commerce pas moins de 44 euros, selon le journal. Un greffier de tribunal de commerce gagne en moyenne plus de 10.000 euros net par mois et un huissier, plus de 6.000 euros, affirme le journal, ajoutant que le revenu n'est ni proportionnel au niveau d'études ni justifié par une prise de risque particulière. Les métiers concernés ont un taux de défaillance de 0,8% contre une moyenne nationale de 1,4%.
Sur 2000-2010, leur bénéfice a progressé de 46 % et leur valeur ajoutée de 53,7 %, alors que le Produit intérieur brut augmentait de 34,6 %. "Il est intéressant de noter que malgré ces très bons indicateurs sectoriels et en l'absence de toute concurrence internationale, les 37 professions concernées ont touché 1,7 milliard d'euros de crédit d'impôt compétitivité et emploi" (CICE), commente le journal. Le CICE doit représenter un total de 20 milliards d'euros par an lorsqu'il aura atteint sa vitesse de croisière.
Enfin le service au client "est sérieusement remis en cause par les utilisateurs", d'après un sondage réalisé par l'IGF, rapporte le quotidien.
Dégager 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat
Des réformes ciblées sur certaines professions (fin de monopoles, modification de la fixation des tarifs...) pourraient générer une baisse des prix de 10 à 20 % dans les secteurs concernés avec un surcroît d'activité qui "pourrait aller jusqu'à 0,3 point de PIB, selon certaines estimations", affirment les Echos.
Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg avait annoncé jeudi dans un "discours pour le redressement de l'économie" sa volonté de s'attaquer aux professions réglementées, affirmant pouvoir dégager ainsi 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat pour les ménages.
"Le ministre s'est engagé à rendre ce rapport public le moment venu", a déclaré à l'AFP Bercy lundi soir en affirmant que certains chiffres cités par l'article ne correspondaient pas à ceux du rapport.
(Avec AFP)