Re: le chômage ne connaît pas la baisse
Posté : 25 octobre 2014 23:51
Vous êtes en forme ce soir !!!
Kelenner,
je n'étais pas là mais j'approuve toutes tes interventions... Même les fonctionnaires ont des proches dans le privé et peuvent très bien comprendre qu'il y a une vie ailleurs. Et je vous invite également à venir passer les concours, vous les jaloux de l'emploi à vie et du statut merveilleux. Ils sont pas bien compliqués, tout le monde le sait, et ouvrent la porte d'un monde paradisiaque... :roll:
Quant à ceux qui portent aux nues le modèle anglo-saxon... mais que faites-vous encore là ?? Si c'est si beau là-bas, allez-y, allez confronter votre vision à la réalité. L'herbe est toujours plus verte ailleurs, et figurez-vous qu'une grande partie des anglais (et des 7 milliards d'autres étrangers sur terre) jalousent votre appartenance à la France... Alors où est la vérité ?
Si la France va mal, ça n'est pas à cause de son modèle, c'est à cause de son non-modèle. Notre tradition sociale est bradée au nom du libéralisme, mais comme aucun dirigeant n'a eu les c****s d'être franc avec le peuple, les politiques successifs ont gardé une façade sociale contre-productive. Quand on souhaite appliquer un modèle, on doit le faire à fond. Aujourd'hui, la France est au milieu du gué : elle n'est plus la France sociale qu'elle était, et elle le sera de moins en moins dans les mois qui viennent, et elle n'est pas la France libérale dont rêvent secrètement nos dirigeants.
Il va donc nous falloir choisir, entre revenir à notre modèle social (et engager les réformes nécessaires concernant la fiscalité, les retraites, la sécu et le cadre social du travail) ou aller vers un modèle anglo-saxon complet, et finir de détruire ce qu'il reste de la "vieille" France.
Je ne crois pas que l'un ou l'autre des modèles soient meilleur que l'autre, tout est affaire de philosophie personnelle. Chacun a ses avantages, ses inconvénients. Mais ne pas choisir revient à ne garder que les inconvénients des 2 systèmes sans en retirer les bénéfices.
Comme Kelenner, ma préférence va quand même au système qui privilégie le groupe à l'individu. Avancer ensemble plutôt que les uns contre les autres, c'est en tout cas ma vision globale de la vie, et c'est le monde que j'aimerais laisser à mes enfants et petits-enfants.
Kelenner,
Quant à ceux qui portent aux nues le modèle anglo-saxon... mais que faites-vous encore là ?? Si c'est si beau là-bas, allez-y, allez confronter votre vision à la réalité. L'herbe est toujours plus verte ailleurs, et figurez-vous qu'une grande partie des anglais (et des 7 milliards d'autres étrangers sur terre) jalousent votre appartenance à la France... Alors où est la vérité ?
Si la France va mal, ça n'est pas à cause de son modèle, c'est à cause de son non-modèle. Notre tradition sociale est bradée au nom du libéralisme, mais comme aucun dirigeant n'a eu les c****s d'être franc avec le peuple, les politiques successifs ont gardé une façade sociale contre-productive. Quand on souhaite appliquer un modèle, on doit le faire à fond. Aujourd'hui, la France est au milieu du gué : elle n'est plus la France sociale qu'elle était, et elle le sera de moins en moins dans les mois qui viennent, et elle n'est pas la France libérale dont rêvent secrètement nos dirigeants.
Il va donc nous falloir choisir, entre revenir à notre modèle social (et engager les réformes nécessaires concernant la fiscalité, les retraites, la sécu et le cadre social du travail) ou aller vers un modèle anglo-saxon complet, et finir de détruire ce qu'il reste de la "vieille" France.
Je ne crois pas que l'un ou l'autre des modèles soient meilleur que l'autre, tout est affaire de philosophie personnelle. Chacun a ses avantages, ses inconvénients. Mais ne pas choisir revient à ne garder que les inconvénients des 2 systèmes sans en retirer les bénéfices.
Comme Kelenner, ma préférence va quand même au système qui privilégie le groupe à l'individu. Avancer ensemble plutôt que les uns contre les autres, c'est en tout cas ma vision globale de la vie, et c'est le monde que j'aimerais laisser à mes enfants et petits-enfants.