Re: Barrage de Sivens.....Center parc de Roybon...??
Posté : 07 décembre 2014 23:14
il faudrait rétablir le travail le dimanche sans dec' 
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On sent bien le mépris de l'intellectuel de gauche pour la "populasse".Kelenner a écrit : Punaise des mecs qui participent à une manif "pro-Center Parcs"...![]()
Tout à fait.Jarod1 a écrit : On sent bien le mépris de l'intellectuel de gauche pour la "populasse".
Euh non, excuse-moi mais ça n'a aucun rapport. Sur ce sujet de Center Parcs je n'ai vraiment aucun avis, je m'en fous royalement, je trouve juste ça un peu curieux de manifester pour "défendre" un tel projet... Après je suppose qu'il y a des emplois à la clé, ce qui expliquerait cela, mais bon.Jarod1 a écrit : On sent bien le mépris de l'intellectuel de gauche pour la "populasse".
peut être que créer de l'emploi pour les gens ou obtenir du travail peut être un intérêt certain que tu n'as pas pris en compteKelenner a écrit : Euh non, excuse-moi mais ça n'a aucun rapport. Sur ce sujet de Center Parcs je n'ai vraiment aucun avis, je m'en fous royalement, je trouve juste ça un peu curieux de manifester pour "défendre" un tel projet... Après je suppose qu'il y a des emplois à la clé, ce qui expliquerait cela, mais bon.
oui enfin,pour les opposants aussi,c'est dur à comprendre qu'il y a des gens qui cherchent du taf.Kelenner a écrit : Je l'avais intégré dès le début, merci, je suis pas débile à ce point. C'était juste une petite blague, mais pour nos amis de droite, ces grands défenseurs du peuple et du bouclier fiscal, ça semblait dur à comprendre. Bref..
Alors que le projet Center Parcs à Roybon a subi un coup de massue avec la suspension par la justice de l’arrêté autorisant les travaux, le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale – qui est aussi conseiller général de l’Isère – André Vallini, reste optimiste. Pour lui, il ne s’agit que d’une étape de plus « dans un parcours très long.» Il déplore cependant « des réglementations trop lourdes et des procédures trop longues qui permettent d’entraver des projets portés par des élus du suffrage universel ».
Il assure que ce Center Parcs est « attendu dans les Chambarans », notamment en raison des 700 emplois directs qu’il va générer. Le ministre socialiste déclare qu’il est aussi en lien permanent avec sa collègue au gouvernement, Ségolène Royal, « qui connaît bien les Center Parcs puisque sa Région Poitou-Charentes participe financièrement à celui qui ouvrira au printemps prochain dans la Vienne » Et il ajoute : «Pour que la France reste la France, nous devons continuer à construire des aéroports, des barrages, des autoroutes, des lignes de TGV, des équipements de tourisme ».
Quant aux zadistes qui occupent toujours la forêt de Roybon, André Vallini semble les mettre en garde en disant : «ils doivent savoir que l’État prendra, le moment venu, les dispositions nécessaires pour faire cesser cette illégalité »
La ministre de l'Écologie suit les conclusions du rapport d'experts qui lui a été remis vendredi. Deux solutions alternatives au projet controversé de barrage sont sur la table.
Le barrage de Sivens est contesté depuis plusieurs années par les associations locales. Aujourd'hui, les experts viennent de leur donner raison. Selon ces derniers, le projet initial «n'apparaît pas comme une solution adaptée». Ils ont remis vendredi leurs conclusions à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal. Selon elle, le projet n'est plus d'actualité. Jeudi, à l'occasion de ses vœux à la presse, elle avait déjà évoqué le sujet. «Je vais regarder, échanger avec le maître d'œuvre, c'est-à-dire le Conseil général, et ensuite les choses seront mises sur la table en toute transparence», expliquait la ministre, qui s'est impliquée dans ce dossier local, après la mort du militant écologiste Rémi Fraisse, tué le 26 octobre lors d'affrontements avec les forces de l'ordre.
Le rapport sera présenté lundi à Albi. Il devrait prochainement être débattu par le Conseil général du Tarn, fait savoir le ministère de l'Écologie. Les experts avancent deux solutions alternatives. La première envisage «la réalisation d'un réservoir de taille plus réduite sur le site de Sivens». La seconde inclut plusieurs retenues combinées, notamment en amont du site. «Ces deux options doivent faire l'objet d'études plus approfondies par des maîtres d'ouvrages locaux avant un choix définitif», soulignent les auteurs du rapport. Depuis la mort de Rémi Fraisse, les travaux de construction ont été suspendus. Le projet initial de barrage-réservoir à Sivens visait à créer une retenue d'eau d'1,5 million de m3 pour l'irrigation de terres agricoles. Il avait été vivement contesté par les écologistes en raison de son coût et de son impact sur l'environnement.
Sur place, la situation reste bloquée
Les deux options comportent chacune leurs avantages et leurs inconvénients. La première solution «est d'un coût modéré et laisse de multiples possibilités de développement ultérieur». Ses impacts sur l'environnement «semblent localisés et réduits mais doivent être développés dans une étude d'impact complète», indique le rapport. La deuxième solution, elle, prévoit une retenue latérale en amont du site de Sivens, une retenue sur le ruisseau de Bayssière, plus en aval, et «une ou deux» retenues latérales en vallée du Tescou. Elle est «un peu plus coûteuse» en investissement et en fonctionnement. Elle «laisse moins de possibilités de développement ultérieur de retenues sur le bassin», précise le rapport, mais «ses impacts environnementaux sont faibles».
À ce jour, plusieurs réunions ont eu lieu entre agriculteurs, défenseurs de l'environnement et élus concernés. Néanmoins, aucun compromis n'a pu être trouvé entre les défenseurs du projet initial et ceux qui souhaitent qu'il soit fortement transformé.
L'état laisse faire et ne veut prendre aucune décision pouvant fâcher les uns ou les autres..11 H 03 : après un long face à face entre pro et anti au niveau d'un barrage tenu par les premiers pour empêcher les véhicules des seconds d'accéder à la zad, les opposants au projet ont pris, à pied, la route qui mène à la maison forestière de la Marquise. Certains portaient des pneus ou des palettes en bois.
9 H 36 : ce samedi matin, à l'appel de l'association Vivre en Chambaran, les soutiens au projet d'implantation du Center Parcs s'appuyant sur un arrêté municipal interdisant la circulation et le stationnement sur huit rues ou chemins de Roybon, bloquent les véhicules se dirigeant vers la zad où un festival des cabanes est organisé ce week-end.
SalutCrapulax a écrit : Je voudrais juste dire un truc..................
Il y eu un précédent dans les années 70 ou les manifestants avaient fait carrément face à l'armée.........
C'était sur le Plateau du Larzac...........
Mouvement lié à l'anti nucléaire.........
Donc voilà,de tous temps il y eu ce style d'oppositions......
Le rapporteur public a demandé au conseil d’État d'annuler la décision du tribunal administratif de Grenoble qui avait suspendu les travaux du Center Parcs de Roybon, dans l'Isère.
Les pelleteuses et autres engins de terrassement devraient bientôt pouvoir redémarrer dans la forêt de Chambaran, là où devrait sortir de terre le Center Parcs de Roybon. Le rapporteur public vient en effet de demander au Conseil d’État d'annuler la décision du tribunal administratif de Grenoble qui avait ordonné la suspension des travaux en décembre dernier.
La justice avait à l'époque été saisie par la fédération drômoise pour la pêche et la protection du milieu aquatique qui jugeait notamment insuffisantes les mesures compensatoires à la destruction des zones humides qu’entraîne la construction de ce village vacance de 1000 cottages pouvant accueillir 5600 personnes.
Mais le rapporteur public contredit la position de l'association, estimant que les 12 hectares de zones humides forestières qui seront créés constituent une compensation suffisante.
Le Conseil d’État devrait se prononcer sur l'annulation, ou pas, de l'arrêté du tribunal administratif dans les semaines à venir. Dans la majorité des cas, l'instance suit les recommandations du rapporteur public.
Le projet du groupe Pierre et Vacances s'étend sur 200 hectares de forêts. 40 ont pour le moment été défrichés.