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Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 28 mars 2015 17:51
par Patrick_NL
PascalL a écrit : hulneb a écrit : Bon avant de lire la suite SVP :
dans un autre sujet, je parlais de ma 'déontologie' à ne pas relayer des infos style 'théorie du complot' sans avertissement ou sans lien avéré.
Mais là, marre de ceux qui se cachent et lâchent des §&£µ % sans détour, style contre des convictions que d'autres ont.
Alors, pour une fois, concernant ce topic,
Villefontaine : le directeur d’école pédophile a-t-il été couvert car militant socialiste?
Sur le plan politique, l’homme semblait être un citoyen actif. Il s’était engagé à deux reprises pour les élections municipales. La première fois en 2008 sur la liste socialiste de la commune des Avenières. Et la seconde, en mars 2014, sur la liste de gauche de Saint-Georges d’Espéranche.

(les socialos ont le dos large, mais la....)
Qui étaient ministres de la justice et de lEducation Nationale en 2008. Pas les socialos.
Si ces deux institutions avaient fait leur boulot...
Etre sur une liste electorale ne protege de rien. Si la droite avait su, elle aurait au contraire fait ses choux gras d'une telle candidature
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 28 mars 2015 20:55
par hulneb
Pascal, Patrick :
Et pourtant...les exemples sont tellement nombreux, que les gens s'insurgent aujourd'hui, sur ce sujet comme de bien d'autres.
Ceux qui votent, ceux qui ne votent pas demain demain parce qu'ils sont écoeurés, ceux qui ne votent pas demain parce que chez eux on ne vote pas, par pure action politicienne pour éviter un désastre.
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 28 mars 2015 20:59
par hulneb
PascalL a écrit :

(les socialos ont le dos large, mais la....)
Ta condescendance est sans limites ?
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 28 mars 2015 23:52
par Fonck1
Patrick_NL a écrit : PascalL a écrit :

(les socialos ont le dos large, mais la....)
Qui étaient ministres de la justice et de lEducation Nationale en 2008. Pas les socialos.
Si ces deux institutions avaient fait leur boulot...
Etre sur une liste electorale ne protege de rien. Si la droite avait su, elle aurait au contraire fait ses choux gras d'une telle candidature
pour travailler dedans,l'institution n'attends qu'une chose : que la com' se calme quand ya des problèmes....sinon,c'est les intéressés qui sautent.
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 08:01
par véra
Je suis consternée, comment ce type a été nommé directeur, en ayant changé souvent d'établissement ? C'est de la négligence, du laxisme.... et l'éducation nationale, la justice sont tous responsables.....mais pas " coupables" ?

Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 09:25
par LadyAnne
Le pire, c'est que même informé, le rectorat ne fait rien. J'ai un exemple, heureusement moins grave pour les mômes que celui dont nous parlons.
J'ai exercé pendant des années dans un lycée dont le proviseur ( un brave homme, d'ailleurs) , était saoul du matin au soir. Il devait cet emploi à une promotion. Avant, il était censeur dans un autre établissement, dans la même académie, et surement tout aussi poivrot.
Par chance, le reste de l'équipe administrative était très efficace, et le lycée n'en souffrait pas trop, si ce n'est que la rumeur publique faisait courir le bruit que le lycée Untel était un ramassis d'ivrognes...
La situation était telle que lors d'un conseil de classe, tous les assistants ( profs, parents, et deux délégués des élèves), se sont levés et ont préféré sortir ! Il y a eu ( pas mal ) d'autres cas où le censeur/ le CPE, a dit à M le Proviseur :" Je vois que vous n'êtes pas bien ( !), rentrez vous reposer, je vous remplacerai...!"
Eh bien, les responsables des syndicats se sont rendus au rectorat, pour la nième fois, pour signaler la situation. Et pour la énième fois, la réponse a été : "Ah bon ? Mais on ne nous avait jamais rien dit...nous prenons note !"
Ce monsieur a pris sa retraite plusieurs années après, sans que rien n'ait été fait pour, au moins, obtenir qu'il se soigne.
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 13:40
par hulneb
PascalL a écrit :

(les socialos ont le dos large, mais la....)
Quoi ?
Le corporatisme socialo-syndico-politique aurait été supprimé par magie

Un miracle des post-trotskyste ?
Sur le sujet du topic, la pédophilie, qui protège aujourd'hui les Mitt'rand neveu-Cohn-Bendit.
De temps en temps, un léger mieux : ce soir une télé (Arte) annonce une émission sur 'la part d'ombre de Charles Trénet' même si c'est raconté par Karl Zéro (comme son nom l'indique), je présume qu'ils vont 'dévoiler' une partie de son penchant pour les très petits garçons...
Un peu comme en politique, les mesures prises face aux Thévenoud qui continue à empocher nos sous, ou aux Balkany, encore en fonction.
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 17:40
par hulneb
Dans un autre domaine, en pensant à sa femme et à ses enfants :
Comment la famille de ce gars va t-elle assurer les charges ?
Garde t-il sa paye intégrale, les avantages nombreux des enseignants, les primes, les points-retraite...
En, France aujourd'hui, les proches innocents de crapules ont-ils de l'aide de l'état ou dérivés ?
J'ai lu rapidement qu'un salarié en prison gardait des droits du travail pour ne pas être licencié, mais rien sur la paye et le reste.
Question subsidiaire : cette femme et les 2 enfants de cet enseignant-directeur pédophile vont-ils être mieux, moins bien, ou pareillement traités que les étrangers illégaux, clandestins, voyous ou criminels

Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 17:46
par tisiphoné
hulneb a écrit : Dans un autre domaine, en pensant à sa femme et à ses enfants :
Comment la famille de ce gars va t-elle assurer les charges ?
Garde t-il sa paye intégrale, les avantages nombreux des enseignants, les primes, les points-retraite...
En, France aujourd'hui, les proches innocents de crapules ont-ils de l'aide de l'état ou dérivés ?
J'ai lu rapidement qu'un salarié en prison gardait des droits du travail pour ne pas être licencié, mais rien sur la paye et le reste.
Question subsidiaire : cette femme et les 2 enfants de cet enseignant-directeur pédophile vont-ils être mieux, moins bien, ou pareillement traités que les étrangers illégaux, clandestins, voyous ou

je ne veux accabler personne, mais cette femme s'est montrée bien naïve lorsque son époux a été condamné ou inquiété pour les images pédopornographiques, il lui aurait dit que quelqu'un s'était branché sur leur connexion internet :roll: , comme si les photos étaient apparues par magie sur son ordi, et je suppose qu'il devait y avoir des signes

Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 18:05
par Patrick_NL
hulneb a écrit : Dans un autre domaine, en pensant à sa femme et à ses enfants :
Comment la famille de ce gars va t-elle assurer les charges ?
Garde t-il sa paye intégrale, les avantages nombreux des enseignants, les primes, les points-retraite...
En, France aujourd'hui, les proches innocents de crapules ont-ils de l'aide de l'état ou dérivés ?
J'ai lu rapidement qu'un salarié en prison gardait des droits du travail pour ne pas être licencié, mais rien sur la paye et le reste.
Question subsidiaire : cette femme et les 2 enfants de cet enseignant-directeur pédophile vont-ils être mieux, moins bien, ou pareillement traités que les étrangers illégaux, clandestins, voyous ou criminels

Lorsque le salarié se retrouve en prison, le contrat de travail est considéré comme « suspendu » (comme pour un arrêt de travail pour maladie, congés payés...).
L’employeur ne peut pas « utiliser » cette incarcération pour prononcer la rupture du contrat de travail, cela ne représente pas un cas de « force majeure ».
Cour de cassation 15/10/1996, arrêt 93-43668
De la même façon, l’employeur n’est en aucun cas autorisé à considérer cette mise sous écrous comme une démission.
l’employeur ne peut pas supposer que le salarié qui se trouve en prison exprime sa volonté de démissionner (Cour de Cassation 30/10/1996 (arrêt 94-41038)) ;
un salarié en prison qui rédige (sans contrainte bien entendu) une lettre de démission sur son lieu d’incarcération permet à l’employeur d’en prendre note et de considérer que le contrat de travail est rompu par le salarié.
Le salarié, ou un tiers, doit informer l’employeur de l’incarcération du salarié.
Le défaut d’information peut représenter un motif de licenciement, pour « manquement du salarié à ses obligations de prévenance ».
Pour que l'Education Nationale licencie cet énergumène, il faudra que sa condamnation a la prison soit assortie d'une interdiction d'exercer, ce qui constituera un cas de force majeur conduisant au licenciement.
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 18:10
par PascalL
Patrick_NL a écrit : hulneb a écrit : Dans un autre domaine, en pensant à sa femme et à ses enfants :
Comment la famille de ce gars va t-elle assurer les charges ?
Garde t-il sa paye intégrale, les avantages nombreux des enseignants, les primes, les points-retraite...
En, France aujourd'hui, les proches innocents de crapules ont-ils de l'aide de l'état ou dérivés ?
J'ai lu rapidement qu'un salarié en prison gardait des droits du travail pour ne pas être licencié, mais rien sur la paye et le reste.
Question subsidiaire : cette femme et les 2 enfants de cet enseignant-directeur pédophile vont-ils être mieux, moins bien, ou pareillement traités que les étrangers illégaux, clandestins, voyous ou criminels

Lorsque le salarié se retrouve en prison, le contrat de travail est considéré comme « suspendu » (comme pour un arrêt de travail pour maladie, congés payés...).
L’employeur ne peut pas « utiliser » cette incarcération pour prononcer la rupture du contrat de travail, cela ne représente pas un cas de « force majeure ».
Cour de cassation 15/10/1996, arrêt 93-43668
De la même façon, l’employeur n’est en aucun cas autorisé à considérer cette mise sous écrous comme une démission.
l’employeur ne peut pas supposer que le salarié qui se trouve en prison exprime sa volonté de démissionner (Cour de Cassation 30/10/1996 (arrêt 94-41038)) ;
un salarié en prison qui rédige (sans contrainte bien entendu) une lettre de démission sur son lieu d’incarcération permet à l’employeur d’en prendre note et de considérer que le contrat de travail est rompu par le salarié.
Le salarié, ou un tiers, doit informer l’employeur de l’incarcération du salarié.
Le défaut d’information peut représenter un motif de licenciement, pour « manquement du salarié à ses obligations de prévenance ».
Pour que l'Education Nationale licencie cet énergumène, il faudra que sa condamnation a la prison soit assortie d'une interdiction d'exercer, ce qui constituera un cas de force majeur conduisant au licenciement.
comme pour l'autre barjot dans son avion, il est important de sauvegarder les gens (enfant ou adulte) sans faire de ces personne à problème des pariât qui se radicaliseront (ou perdront les pédales).
donc, pour le pilote d'avion, on le recase dans un service au sol (ou comme instructeur)
et pour le directeur d'école, interdiction de côtoyer les mômes, on le recase dans l'administratif de l'éducation nationale!
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 18:39
par LadyAnne
tisiphoné a écrit :
je ne veux accabler personne, mais cette femme s'est montrée bien naïve lorsque son époux a été condamné ou inquiété pour les images pédopornographiques, il lui aurait dit que quelqu'un s'était branché sur leur connexion internet :roll: , comme si les photos étaient apparues par magie sur son ordi, et je suppose qu'il devait y avoir des signes

Tisi, tu manipules un ordi aussi facilement que d'autres manipulent une casserole, c'est naturel, pour toi, mais ( même si ça te parait incroyable ) il y a encore pas mal de personnes ( des femmes, souvent, du moins je crois), assez jeunes, et pas du tout illettrées, qui n'ont pas la moindre notion de ce qu'on peut faire avec ! "Je ne vois pas ce que j'en ferais", "C'est mon mari qui sen sert", "C'est compliqué" et surtout : "C'est dangereux, on m'a dit que si on ne faisait pas tout bien comme il faut, des gens pouvaient s'introduire dans cette machine et vous envoyer des messages dégoutants, ou vous piquer vos sous, etc.".
Il est vrai que leur nombre diminue de plus en plus, mais il y en a. C'était peut-être le cas de l'épouse de cet enseignant, qui avait tout intérêt à la laisser dans son ignorance...
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 19:15
par hulneb
PascalL a écrit :
donc, pour le pilote d'avion, on le recase dans un service au sol (ou comme instructeur)
et pour le directeur d'école, interdiction de côtoyer les mômes, on le recase dans l'administratif de l'éducation nationale!
C'est là toute la différence en le
privé PME et le
public + privé 'grande entreprise' !
D'un côté le gars va être licencié sans rien, de l'autre il va être recasé là où les risques ne sont pas "essentiels", dans le meilleur des cas.
D'où le nombre de jeunes 'français' voulant être protégés par ce système.
"Zut, j'ai merdé, j'ai volé, trahis, triché, contrevenu aux règles...bah pas grave,je vais faire un peu de prison (avec sursis), on va me recaser ailleurs, et je continue à toucher tous mes avantages."
Et vous vous vous étonnez que certains, dont moi, veuillent mettre fin à ça ?
Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 19:20
par PascalL
hulneb a écrit : PascalL a écrit :
donc, pour le pilote d'avion, on le recase dans un service au sol (ou comme instructeur)
et pour le directeur d'école, interdiction de côtoyer les mômes, on le recase dans l'administratif de l'éducation nationale!
C'est là toute la différence en le
privé PME et le
public + privé 'grande entreprise' !
D'un côté le gars va être licencié sans rien, de l'autre il va être recasé là où les risques ne sont pas "essentiels", dans le meilleur des cas.
D'où le nombre de jeunes 'français' voulant être protégés par ce système.
"Zut, j'ai merdé, j'ai volé, trahis, triché, contrevenu aux règles...bah pas grave,je vais faire un peu de prison (avec sursis), on va me recaser ailleurs, et je continue à toucher tous mes avantages."
Et vous vous vous étonnez que certains, dont moi, veuillent mettre fin à ça ?
la justice n'étant pas la vengeance, quiconque paye sa dette doit être réinsérer dans la société!
je laisse les éberlués de la peine de mort se reporter au divers sujet que j'ai déjà ouvert (ou se noyer dans leur médiocrité: aux choix)
Je reste fidèle à ma signature

Re: En Isére un directeur d'école interpellé.......
Posté : 29 mars 2015 19:33
par hulneb
PascalL a écrit :
la justice n'étant pas la vengeance, quiconque paye sa dette doit être réinsérer dans la société!
je laisse les éberlués de la peine de mort se reporter au divers sujet que j'ai déjà ouvert (ou se noyer dans leur médiocrité: aux choix)
Je reste fidèle à ma signature

Ma question n'est pas 'est-ce qu'il a payé sa dette à la société ? Mais porte sur sa famille et les aides ou pas de la société sur une personne qui a avoué des faits proscrits. Certains diront qu'il est 'présumé innocent' avec raison.
Peux-tu répondre à mes interrogations sur le sujet précis ?
Quant-à la médiocrité, et se noyer dedans...