Labrecche a écrit : Un chiffre entendu par un représentant CGT, le minimum permettant à un salarié de
réaliser ses besoins vitaux est estimé à 1350 euros soit l'équivalent du SMIC à 39H. Face au temps de travail il faut aussi ajouter les coûts qui entraînent aussi une augmentation de prix, il faut pas se leurrer dans le moyen terme, le rapport temps de travail et prix à la consommation finissent par s'équilibrer, parce que derrière les valorisations, i
l y a toujours ce principe d'échange dans lequel on ne peut qu'obtenir à hauteur de ce que l'on produit, qui semble bien trouver un niveau suffisant proche des 40 heures de travail. Le seul problème est de savoir qui va en absorber les coûts le salarié ou l'employeur, si l'on écoute Gattaz il ne demande qu'une baisse de 90 milliards des charges, les 39 heures payés 35 lui en procurerait bien 50% de plus

1) Vous parlez de 1350 euros. Nets ou bruts? La CGT revendique un SMIC à 1700 euros bruts.
Ce qui correspond à un salaire net (réellement disponible) inférieur.
2) Vous parlez des besoins vitaux d'un salarié. Qu'est-ce que c'est, selon vous. J'attends avec impatience et amusement votre réponse.
3)Vous affirmez une contre-vérité évidente avec une candeur confondante.
Non, dans le système capitaliste, un salarié ne reçoit "à hauteur de ce qu'il produit.

4) Il y a aucune tendance à l'équilibre entre le temps de travail et les prix à la consommation. Je vous mets au défi de le prouver.
Au contraire le temps de travail LEGAL à tendance à diminuer alors que la productivité augmente.
Gros problème on augmente le temps de travail d'un nombre décroissanr de salariés pour réduire les "coûts de production". On le voit avec le recours aux heures supplémentaires et de façon corrélée la volonté PATRONALE de baisser ou de supprimer toute majoration.
4) Chaque salarié reçoit un salaire. Mais ce n'est pas son seul salaire (ni ceux des autres, d'ailleurs) qui fixe les prix de vente.
Vous oubliez la loi de l'offre et de la demande, la concurrence, les cours sur les marchés, les marges, la plus vakue, les dividendes.
Or, "petit" problème, le nombre de chômeurs augmente.
Et eux...leur pouvoir d'achat, même planqué dans une moyenne, baisse.
Sans compter la volonté d'abaisser les minimas sociaux, l'indemnisation du chômage...et les impôts.
Comme pendant la chute finale d'un des personnages dans le film "La haine".
Jusqu'ici, tout va (à peu près) bien.
En effet, notre chère France fraternelle et tout et tout,TOLERE qu'il y ait plus de 10 % de la population active au chômage, 8 millions de travailleurs pauvres.
C'est beau, la Fraternité.
On espère toujours que le malheur tombe sur la tête de son voisin (qui en faisait autant, d'ailleurs, jusqu'à ce qu'il tombe sur lui)