Re: Libéralisme et augmentation de notre dette
Posté : 11 février 2017 15:31
Les américains travaillent plus et se serrent la ceinture sans s'en sortir
Leur classe moyenne est en déclin
Leur classe moyenne est en déclin
Forum de discussion • Débats d'actualité politique et sport
https://www.forum-actualite.com/debats/
https://www.forum-actualite.com/debats/viewtopic.php?t=39890
...................Fonck1 a écrit :enlevez le social au budget de l'état,nous serons aussi bénéficiaire! c'est parcellaire comme point de vue.AAAgora a écrit : ...........................
Si le constat est bon et vous êtes d'accord, pourquoi s'éloigner de la macro-analyse avec une microscopique analyse ?
Dois-je la faire pour vous la réponse au niveau adéquat ?
Car en synthèse vous dites que l'Etat a toujours été trop dépensier.
Et moi je vous réponds en macro : Notre budget est chroniquement déficitaire d'environs 4% (l'U.E. oblige à 3%).
Si vous enlevez le 10,7% du cout des intérêts de la dette, on se retrouve en positif de 6%.
Depuis longtemps c'est tous les ans ainsi, le poids des intérêts bancaires nous tiennent la tête sous l'eau.
Donc l'Etat n'est pas trop dépensier, la seule dépense injustifiée est celle qu'on accorde aux banquiers, car sans eux entre les pattes notre budget serait plus que bien équilibré.
Que dit-on de ça dans votre école ?
un pays ne fonctionne aps comme ça.
ce qu'il faut bien comprendrez,c'est que ça fait des années que nous en appelons au crédit pour vivre au dessus de nos moyens.
il n'y a pas 50 solutions,ou on travaille plus,ou on serre la ceinture.
hors les français ne veulent ni l'un ni l'autre.
Sans prendre parti, j'aimerai bien comprendre d'où viennent ces affirmations .Fonck1 a écrit :enlevez le social au budget de l'état,nous serons aussi bénéficiaire ! c'est parcellaire comme point de vue.AAAgora a écrit : ...........................
Si le constat est bon et vous êtes d'accord, pourquoi s'éloigner de la macro-analyse avec une microscopique analyse ?
Dois-je la faire pour vous la réponse au niveau adéquat ?
Car en synthèse vous dites que l'Etat a toujours été trop dépensier.
Et moi je vous réponds en macro : Notre budget est chroniquement déficitaire d'environs 4% (l'U.E. oblige à 3%).
Si vous enlevez le 10,7% du cout des intérêts de la dette, on se retrouve en positif de 6%.
Depuis longtemps c'est tous les ans ainsi, le poids des intérêts bancaires nous tiennent la tête sous l'eau.
Donc l'Etat n'est pas trop dépensier, la seule dépense injustifiée est celle qu'on accorde aux banquiers, car sans eux entre les pattes notre budget serait plus que bien équilibré.
Que dit-on de ça dans votre école ?
un pays ne fonctionne aps comme ça.
ce qu'il faut bien comprendrez,c'est que ça fait des années que nous en appelons au crédit pour vivre au dessus de nos moyens.
il n'y a pas 50 solutions,ou on travaille plus,ou on serre la ceinture.
hors les français ne veulent ni l'un ni l'autre.
l’intérêt de la dette ne concerne pas le peuple? c'est quand même le peuple qui dépense que je sache !AAAgora a écrit :...................Fonck1 a écrit :
enlevez le social au budget de l'état,nous serons aussi bénéficiaire! c'est parcellaire comme point de vue.
un pays ne fonctionne aps comme ça.
ce qu'il faut bien comprendrez,c'est que ça fait des années que nous en appelons au crédit pour vivre au dessus de nos moyens.
il n'y a pas 50 solutions,ou on travaille plus,ou on serre la ceinture.
hors les français ne veulent ni l'un ni l'autre.
Sauf que le social concerne le peuple, tandis que l'intérêt de la dette concerne les financiers apatrides.
Ce n'est pas la même population.
Ce n'est pas une vision parcellaire, c'est le pointage de doigt d'un "intrus" dans notre budget d'Etat.
Mais bien sur, la symphonie néo-libérale ne le pense pas ainsi, ils se sont fait une place au soleil et ils n'ont aucune intention de déguerpir.
euh....la je ne peux plus rien faire pour vous.HoD a écrit :Sans prendre parti, j'aimerai bien comprendre d'où viennent ces affirmations .Fonck1 a écrit :
enlevez le social au budget de l'état,nous serons aussi bénéficiaire ! c'est parcellaire comme point de vue.
un pays ne fonctionne aps comme ça.
ce qu'il faut bien comprendrez,c'est que ça fait des années que nous en appelons au crédit pour vivre au dessus de nos moyens.
il n'y a pas 50 solutions,ou on travaille plus,ou on serre la ceinture.
hors les français ne veulent ni l'un ni l'autre.
Pourquoi écrivez vous "enlevez le social au budget de l'état,nous serons aussi bénéficiaire !" (vous mettez quoi dans "le social" ?)
"c'est que ça fait des années que nous en appelons au crédit pour vivre au dessus de nos moyens" : quand vous écrivez "nous", vous parlez de qui au juste ?
dernier point que je ne comprends pas (je dois décidément frôler la débilité pas ce que sur un post de 5 lignes j'ai 3 points de questionnement ... dingue) : "il n'y a pas 50 solutions,ou on travaille plus,ou on serre la ceinture" vous entendez quoi par "travailler plus" et "se serrer la ceinture" ? (travailler plus j'ai une vague idée à base de "revenir sur les 35h" mais se serrer la ceinture, c'est quoi ? consommer moins ? gagner moins ?
Nan, sérieusement c'est une blague, j'ai besoin de comprendre avant de me positionner mais là, au risque de passer pour un neuneu ... je capte pas.
faut aussi essayer un peu de comprendre.HoD a écrit : Vous vous défilez ? Dommage.
Je pensais, un peu naïvement sûrement, que ce forum était un lieu de partage, de débat où l'on peut éventuellement confronter des points de vue.
Apparemment vos objectifs divergent des miens.

.....................Fonck1 a écrit :l’intérêt de la dette ne concerne pas le peuple? c'est quand même le peuple qui dépense que je sache !AAAgora a écrit :
...................
Sauf que le social concerne le peuple, tandis que l'intérêt de la dette concerne les financiers apatrides.
Ce n'est pas la même population.
Ce n'est pas une vision parcellaire, c'est le pointage de doigt d'un "intrus" dans notre budget d'Etat.
Mais bien sur, la symphonie néo-libérale ne le pense pas ainsi, ils se sont fait une place au soleil et ils n'ont aucune intention de déguerpir.
ce n'est pas un intrus,c'est une ligne comptable du fait que nous dépensons plus que ce que l'on gagne.
ah ça y est,ça fait longtemps qu'on avait pas mis le "pseudo néo-libéralisme" responsable de tout.
et si on se regardait un peu le nombril non?
Dans mon école, on m'a appris que quand on fait des comparaisons, il faut utiliser la même base, on ne peut retrancher un déficit calculé proportionnellement au budget de l'Etat à un déficit calculé sur le PIB 44,7 milliards de charge d'intérêts correspond en gros à 2% du PIB, ce qui fait qu'il en manque encore un peu pour atteindre l'équilibre budgétaire.AAAgora a écrit : ...........................
Si le constat est bon et vous êtes d'accord, pourquoi s'éloigner de la macro-analyse avec une microscopique analyse ?
Dois-je la faire pour vous la réponse au niveau adéquat ?
Car en synthèse vous dites que l'Etat a toujours été trop dépensier.
Et moi je vous réponds en macro : Notre budget est chroniquement déficitaire d'environs 4% (l'U.E. oblige à 3%).
Si vous enlevez le 10,7% du cout des intérêts de la dette, on se retrouve en positif de 6%.
Depuis longtemps c'est tous les ans ainsi, le poids des intérêts bancaires nous tiennent la tête sous l'eau.
Donc l'Etat n'est pas trop dépensier, la seule dépense injustifiée est celle qu'on accorde aux banquiers, car sans eux entre les pattes notre budget serait plus que bien équilibré.
Que dit-on de ça dans votre école ?
Non mais c'est un excellent contre exempleFonck1 a écrit : sauf que les américains ne sont pas le sujet.
Ah j'ai compris l'idée, j'avoue que je n'avais pas fait le lien entre "le peuple dépense" et "l'état s'endette".Fonck1 a écrit : l’intérêt de la dette ne concerne pas le peuple? c'est quand même le peuple qui dépense que je sache !
ce n'est pas un intrus,c'est une ligne comptable du fait que nous dépensons plus que ce que l'on gagne.
ah ça y est,ça fait longtemps qu'on avait pas mis le "pseudo néo-libéralisme" responsable de tout.
et si on se regardait un peu le nombril non?
Le peuple seul donc décide, bizarrement nous sommes en guerre depuis 17 ans, je ne pense pas que le peuple ait été consulté..Fonck1 a écrit :l’intérêt de la dette ne concerne pas le peuple? c'est quand même le peuple qui dépense que je sache !AAAgora a écrit :
...................
Sauf que le social concerne le peuple, tandis que l'intérêt de la dette concerne les financiers apatrides.
Ce n'est pas la même population.
Ce n'est pas une vision parcellaire, c'est le pointage de doigt d'un "intrus" dans notre budget d'Etat.
Mais bien sur, la symphonie néo-libérale ne le pense pas ainsi, ils se sont fait une place au soleil et ils n'ont aucune intention de déguerpir.
ce n'est pas un intrus,c'est une ligne comptable du fait que nous dépensons plus que ce que l'on gagne.
ah ça y est,ça fait longtemps qu'on avait pas mis le "pseudo néo-libéralisme" responsable de tout.
et si on se regardait un peu le nombril non?
.........................Labrecche a écrit :...................AAAgora a écrit : ...........................
Si le constat est bon et vous êtes d'accord, pourquoi s'éloigner de la macro-analyse avec une microscopique analyse ?
Dois-je la faire pour vous la réponse au niveau adéquat ?
Car en synthèse vous dites que l'Etat a toujours été trop dépensier.
Et moi je vous réponds en macro : Notre budget est chroniquement déficitaire d'environs 4% (l'U.E. oblige à 3%).
Si vous enlevez le 10,7% du cout des intérêts de la dette, on se retrouve en positif de 6%.
Depuis longtemps c'est tous les ans ainsi, le poids des intérêts bancaires nous tiennent la tête sous l'eau.
Donc l'Etat n'est pas trop dépensier, la seule dépense injustifiée est celle qu'on accorde aux banquiers, car sans eux entre les pattes notre budget serait plus que bien équilibré.
Que dit-on de ça dans votre école ?
Dans mon école, on m'a appris que quand on fait des comparaisons, il faut utiliser la même base, on ne peut retrancher un déficit calculé proportionnellement au budget de l'Etat à un déficit calculé sur le PIB 44,7 milliards de charge d'intérêts correspond en gros à 2% du PIB, ce qui fait qu'il en manque encore un peu pour atteindre l'équilibre budgétaire.