Vincent a écrit :
Hdelapampa a écrit :Je ne vois aucun rapport entre ce que j'ai dit sur le travail en France aujourd'hui avec l'URSS.
ben c 'est normal .Tout d' abord je répond a une de vos remarques "il y a beaucoup de chômage"......et je répond donc sur le chômage et non pas le travail , chômage qui n 'existait pas en URSS
Maintenant si vous nevoulez pas voir le rapport entre le chômage en France, et l' absence de chômage en URSS , c'est votre droit
Oui c'est mon droit de rester dans le sujet.
Pourquoi, à ce moment là, ne pas parler du chômage en Antarctique, dans l'Allemagne nazie,ou au Moyen-Age?
Vous ne connaissez d'ailleurs absolument pas le sujet. C'est donc une diversion grossière.
Il y avait du chômage en URSS.
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27URSS
L’emploi
Quatre jours après l'avènement du pouvoir bolchevik lors de la Révolution d'Octobre, « un décret établit la journée de 8 heures et la semaine de 48 heures, instaure des limites au travail des femmes et des jeunes, et interdit le travail des enfants de moins de 14 ans. Les 11, 22 et 24 décembre 1917, toujours par décrets, est prévue la mise en place d'une assurance sociale contre la maladie et le chômage. » Mais ces décrets sont peu appliqués : la guerre civile et le communisme de guerre conduisent à l'obligation de travailler (inscrite dans le premier code du travail de 1918), si ce n'est à la mobilisation forcée de la main-d’œuvre. L'introduction de la Nouvelle politique économique change progressivement la perspective, avec un retour au système salarial d'embauches et licenciements6.
Dans les années 1920, le chômage est reconnu et calculé par diverses sources en URSS, avant que sa disparition ne soit décrétée à l'automne 1930, à un moment où se pose un problème de pénurie de main-d’œuvre dans un contexte d'industrialisation rapide. Néanmoins, le chômage atteint environ 10 % de la population active dans les années 1926-27. La reconnaissance du chômage ne reviendra qu'à l'effondrement de l'URSS. La fin de la NEP et les années 1930 inaugurent une planification centrale de l'emploi6.
La plupart des ouvriers et des spécialistes sont recrutés soit par les entreprises, soit par un bureau central de l'emploi dans les grandes villes. Du fait de l'absence officielle de chômage, la concurrence entre les entreprises pour l'embauche est forte sur le marché de l'emploi. Dans les années 1960-1970, la mobilité des travailleurs est importante : un sur cinq change d'emploi chaque année. La grève est interdite, mais l'absentéisme est très répandu.[réf. nécessaire]
Seulement dès qu'on critique le capitalisme, vous opposez l'épouvantail URSS.
Restez dans le sujet qui n'est pas l'URSS, à moins qu'il n'y ait pas d'autre alternative que le chômage "démocratique" ou bien l'URSS.
On se demande alors pourquoi tous les gouvernements DISENT se "préoccuper" de la baisse du chômage.
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Vincent a écrit :
Dans quels journaux avez vous lu cela , qui vous a appris cette histoire ?car l' URSS a fini par une dictature , et cette fin de dictature prenait la suite d' un début de dictature
Même remarque, c'est un autre sujet.
Et la réponse n'est plus dans les journaux.
On peut tout de même lire des livres écrits par des historiens au lieu du Figaro.
Vincent a écrit :
ben oui , comment faites vous pour faire des produits plus chers que la concurrence QUE MEME VOUS N ACHETEREZ PAS
que se passera t ils si on augmente les prix de 6 % (pour ceux dont la MO représente que 50 % du PR ? on voit bien la vos propos de fonctionnaire qui n' a aucune idée de l 'Economie.....et qui se permet de porter un jugement
Ah...enfin on retourne dans le sujet.
1) Faire des produits plus chers que la concurrence? Vous êtes sûr qu'il faut se demander comment faire?
2) C'est vous qui ne connaissez rien: ni à la vie des autres, ni à la réalité, ni à la politique, ni à l'économie.
Les consommateurs , des salariés pour la plupart, forment le marché (en grande partie).
Un chômeur a des revenus plus faibles, le nombre de retraités ayant une pension inférieure à 1000 euros est important, quant aux salariés effectifs le patronat rogne sur les salaires depuis des années (sauf pour les plus hauts).
Comment peuvent-ils acheter la production avec des salaires et des droits écrasés par la "compétitivité"?
3) Comment expliquer que les entreprises françaises ne parviennent à exporter ni vers les pays riches (où les pauvres sont plus nombreux qu'en France comme en USA et même en...Allemagne) ni vers les pays pauvres (où elles font produire de la camelote à bas prix par de quasi esclaves pour le marché....français), si ce n'est la production marchande de quelques secteurs (luxe, aéronautique, armes, moyens de transport, nucléaire)
Vincent a écrit :le nombre de travailleurs qualifiés disponible est dans de nombreux secteurs insuffisant .....donc ce "partage du travail" qui aurait crée des emplois ......vous le partagez entre qui et qui , puis qu' on manque de candidats?
J' ai 100 000 opérateurs sur machine a commande numérique , avec la possibilité de 110 000 postes..qu' est ce que vous allez créer dans une pénurie ?RIEN ?
Et comme un de vos pôtes dit que l' apprentissage est une poubelle....ben on est dans la panade
Galéjade...pourquoi pas un million?
Le nombre d'emplois "disponibles" pour des emplois qualifiés est très très inférieur à celui des demandeurs d'emplois et n'explique que très peu à la pression GENERALE exercée au travail.
Vincent a écrit :Hdelapampa a écrit :
des temps partiels imposés et les horaires imprévisibles, faisant fi des besoins physiologiques de l'être humain.
l'humain a des besoins physiologique , financiers , l 'entreprise a des besoins de rentabilité , a une responsabilité vis a vis de ses salariés.....maintenir en vie l' entreprise....il semblerait que vous faites fi des besoins de l'entreprise, ha ces fonctionnaires.....tj a la ramasse
Je connais (ici et ailleurs) des fonctionnaires qui pensent comme vous...à la ramasse.
On se rappellera que l'augmentation du nombre de millionnaires et des dividendes accordés aux actionnaires ACCOMPAGNE l'augmentation de la pauvreté.
Vous venez d'illustrer, (sans le savoir) la définition de la lutte des classes.
On pense à partir de sa situation réelle ou future (de candidat exploiteur.
Selon la priorité que l'on accorde à l'humain ou au capitalisme (qui a seulement des besoins d'accumulation) on est d'un côté
ou de l'autre de la lutte des classes.
Ces deux positions sont inconciliables et radicalement antagonistes.
Si je cherchais des solutions à ce problème réel dans le cadre du capitalisme, je ne serais pas marxiste.
Vous vous prenez pour un économiste sérieux parce que vous pensez que pour enrichir les pauvres il faut enrichir les riches, diminuer le coût (les salaires) du travail, augmenter les cadences...
Que pour pouvoir embaucher (là, vous oubliez le "carnet de commandes" qui est pourtant l'expression du marché) il faut pouvoir licencier plus vite et moins cher et que pour "protéger" les salariés (de quoi?

) il faut...supprimer/diminuer leurs droits.
Vous vivez dans un monde dématérialisé.
Vincent a écrit :Hdelapampa a écrit :
C'est un projet bourgeois de baisse du coût du travail
non , c'est un besoin nécessaire a la bonne marche , voir survie de l' entreprise (vous seriez pas encore lycéen par hasard ?car votre vocabulaire est trés...trés.....ados en transe face a un Mélenchon par ex
1) Encore une diversion.
Je ne suis absolument pas un adorateur de Mélenchon.
Il n'y a pas de sauveur suprême et en plus c'est un réformiste chauvin.
2) Besoin nécessaire à la santé de l'entreprise...C'est bien ce que je disais: c'est un projet bourgeois.
Ce ne sont pas les salariés qui "bousillent" les entreprises, mais les fonds d'investissement,leurs dirigeants. les actionnaires, les autres entreprises, les "donneurs d'ordres" et autres SUR traitants...