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Re: Quand l'usine tue.

Posté : 12 décembre 2017 22:11
par Stounk
crepenutella a écrit : Ce n'est pas le débat. Les médecins en France survivent il me semble, de quoi se plaindraient-ils? Leurs longues études leur confère le droit de ne jamais souffrir au travail et d'être certain d'avoir un bon niveau de vie, que vouloir de plus?!!! Une piscine d'un hectare et un porshe cayenne?
Première nouvelle.

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 12 décembre 2017 22:16
par henry27
j ai jamais vue de médecins
empoisonné a l'amianté
ou les poumons brulé par le toluène, ou le xylène

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 12 décembre 2017 23:53
par Hdelapampa
vincent a écrit :
voileux a écrit : Aucun rapport avec le sujet, même si des médecins se tuent au travail..

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 06:14
par UBUROI
Les MEDECINS libéraux c'est un HS qui permet comme d'habitude aux excités de passer à côté de la vriae problématique:
- le patronat qui exploite au max
- les médecins du travail et l'inspection du travail qui surveillent et contrôlent ce patronnat
- les instances représentatives du personnel qui ont obtenu les moyens d'enquêtes et d'expetrise en matière d'hygiène et de sécurité
- les organismes de sécurité sociale: les CRAM avec leurs contrôleurs et inspecteurs, leur politique de cotisations avec malus, leur tableau des MP évolutif
etc...
Où sont les médecins libéraux là dedans avec Porsche Cayenne! Des oeillères comme d'hab, du défoulement, mais la réalité économique, sociale de l'entreprise la faillite de la prévention, l'absence de moyens de la médecine du travail etc...ça vous dépasse

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 09:38
par Labrecche
UBUROI a écrit : Les MEDECINS libéraux c'est un HS qui permet comme d'habitude aux excités de passer à côté de la vriae problématique:
- le patronat qui exploite au max
Tu extrapoles, l'exposition à certains produits sont liés aux métiers, critiquer le patronat c'est trop facile, l'ouvrier aussi doit connaître les risques, il arrive même que certains ne respectent pas les règles de sécurité, je connais une entreprise qui a viré les 2/3 d'une équipe à partir d'une photo du chef d'équipe qui en avait marre de voir les consignes non respectées.

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 09:49
par voileux
Labrecche a écrit :
UBUROI a écrit : Les MEDECINS libéraux c'est un HS qui permet comme d'habitude aux excités de passer à côté de la vriae problématique:
- le patronat qui exploite au max
Tu extrapoles, l'exposition à certains produits sont liés aux métiers, critiquer le patronat c'est trop facile, l'ouvrier aussi doit connaître les risques, il arrive même que certains ne respectent pas les règles de sécurité, je connais une entreprise qui a viré les 2/3 d'une équipe à partir d'une photo du chef d'équipe qui en avait marre de voir les consignes non respectées.
J'aimerai connaitre un seul ouvrier connaissant les dangers de l'amiante avant 1985, que dire des agriculteurs avec le glyphosate...
j'en connias un en retraite qui a appris cela lors de son cancer des poumons et de la gorge, il lutte actuellement...
Un seul exemple dans le batiment la sécurité est devenu dragstique, auparavant le patron se conformait à la loi, pas de protection dans les cages d'escaliers, pas de garde du corps dans les endroits soumis au vide...

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 10:00
par UBUROI
Labrecche a écrit :
UBUROI a écrit : Les MEDECINS libéraux c'est un HS qui permet comme d'habitude aux excités de passer à côté de la vriae problématique:
- le patronat qui exploite au max
Tu extrapoles, l'exposition à certains produits sont liés aux métiers, critiquer le patronat c'est trop facile, l'ouvrier aussi doit connaître les risques, il arrive même que certains ne respectent pas les règles de sécurité, je connais une entreprise qui a viré les 2/3 d'une équipe à partir d'une photo du chef d'équipe qui en avait marre de voir les consignes non respectées.

J'extrapole à peine... Rappelons nous de ces 3 ouvriers intérimaires de Forbach irradié, dont l'un est décédé en 2007!
En présence du plus sévèrement touché des trois ouvriers irradiés en 1991, le tribunal correctionnel de Sarreguemines a examiné la société EBS afin de comprendre les origines du drame.<br><br>

AU deuxième jour du procès dit des irradiés de Forbach, l'une des trois victimes, la plus sévèrement touchée, Daniel Leroy, est venu avec courage écouter et exprimer son désespoir au tribunal correctionnel de Sarreguemines.

Le jeune homme de vingt-neuf ans, hier débordant de vie, présente aujourd'hui une totale invalidité et est à demi paralysé. Celui qui, depuis deux ans, paie le plus lourd tribut à la négligence a imposé, hier, sur son brancard roulant, la gravité de ses brûlures dans la salle d'audience.

En attendant d'être entendu par les juges, peut-être cet après-midi, il a crié lors d'une conférence de presse sa colère et son immense chagrin: «J'ai envie de leur faire la peau avec un FM devant un mur. Que Dieu me pardonne, mais c'est comme ça. Pourtant je ne suis pas un violent. J'espère que justice sera faite; je veux qu'ils aillent en prison.»

Les hommes qu'il désigne ainsi sont les trois dirigeants d'EBS (Electron Beam Service): Philippe Magnen, le P-DG, Patrick Muller, le directeur, et Michel Roche, l'administrateur. Un terrible accident s'est produit en août 1991. Trois ouvriers dont deux intérimaires, mal formés et mal informés, ont été irradiés par un accélérateur de particules à la suite d'une intervention en radioprotection: Jean-Marc Bies, chef d'équipe, Daniel Leroy et Giovanni Nespola, manutentionnaires.

Daniel Leroy a assisté, silencieux, aux débats au cours desquels le tribunal, sans aborder le fond du dossier, a disséqué la société, sa création, sa production, le mode de recrutement de son personnel.

Une question en particulier s'est alors posée, soulevée par les parties civiles notamment, sur un début de production prématuré: les responsables avaient-ils sacrifié la sécurité sur l'autel de la rentabilité? Au cours de l'instruction, un rapport d'expertise avait conclu en ce sens, indiquant que les nécessités de productivité ont engendré «une mise en service rapide de l'accélérateur en limitant au minimum les arrêts de réparation et de maintenance».

Pour le P-DG, Philippe Magnen, «les faits me semblent contredire ce qui est dit là; je ne vois pas qu'il y ait eu des raisons de pousser les feux outrageusement». Son avocat a renchéri: «Tous les salariés sont formels pour affirmer qu'ils n'ont pas été soumis à des quotas.»

Dans la matinée, le tribunal correctionnel s'est transporté - en l'absence de tout public - dans les locaux d'EBS, devenue IB Process, dans la banlieue de Forbach. Au cours de cette visite, l'équipement a essuyé une «panne en direct», selon les termes de l'une des parties civiles, du convoyeur destiné à transporter le matériau à traiter. Contraignant les employés à de régulières interventions, les défaillances répétées de l'accélérateur de particules ont été avancées comme l'une des causes du drame.
https://www.humanite.fr/node/54652

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 10:28
par Labrecche
voileux a écrit :

J'aimerai connaitre un seul ouvrier connaissant les dangers de l'amiante avant 1985, que dire des agriculteurs avec le glyphosate...
j'en connias un en retraite qui a appris cela lors de son cancer des poumons et de la gorge, il lutte actuellement...
Un seul exemple dans le batiment la sécurité est devenu dragstique, auparavant le patron se conformait à la loi, pas de protection dans les cages d'escaliers, pas de garde du corps dans les endroits soumis au vide...
L'amiante a été très clairement reconnue par la justice, le problème est réel, un exemple n'est pas un cas général.
Les dangers des produits agricoles sont connus depuis bien longtemps (c'est une chose qui a fait parti de mon enseignement agricole début 90), l'agriculteur est bien responsable du fait qu'il n'a pas cherché à se protéger d'un produit dont la dangerosité est marqué sur l'emballage.
La sécurité du bâtiment est devenue drastique parce que les moyens de protection se sont améliorés, et tu vas me dire qu'un maçon qui montait sur un échafaudage après avoir picolé n'a pas pris son propre risque, sous prétexte de supprimer le vertige.

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 10:37
par Labrecche
UBUROI a écrit :

J'extrapole à peine... Rappelons nous de ces 3 ouvriers intérimaires de Forbach irradié, dont l'un est décédé en 2007!
L'accident est sûr et la responsabilité de l'entreprise doit être engagée, mais relis bien l'article, la mise en danger volontaire n'a pas l'air d'être compatible avec la position des autres salariés, et je suis sur qu'ils ont cherché aussi parmi ceux ont quitté l'entreprise.

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 11:01
par voileux
Fonck1 a écrit :
voileux a écrit :
Jamais la visite médicale d'embauche ou même celle annuelle n'est faite par un spécialiste. Ceux qui la faisaient était une institution dédiée, et d'ailleurs ce n'était pas la sécu qui payait , mais exclusivement l'employeur...
je n'ai jamais dit qu'il l'était.
cependant, quand un spécialiste te voit arriver avec un truc "du travail", c'est direct : on passera pas par ce chemin.

Je vais aborder les bienfaits d'un tel système, dans la majorité des cas , jamais l'ouvrier ne va chez le médecin, hormis si douleurs...La visite obligatoire d'embauche permet à ce jour de trouver un problème cardiaque chez le footballeur, ou la gale du maçon...
c'est assez faux, je sors de ce problème : on m'a demandé (mon employeur) un test d’effort pour la sécurité incendie.on m'a décelé un problème lors de la scintigraphie, qui s'est fort heureusement révélé être un faux négatif.
mais c'est à la demande du travail, et ça a été pris par mon assurance personnelle,les docs ne veulent aps passer par le parcours professionnels, c'est cmpliqué et ils ne sont jamais payés, mais le parcours a commencé chez le généraliste.
La rémunération des généralistes actuellement est en moyenne de 7200 euros, je n'ai pas l'intention de les plaindre, je ne m'interresse qu'à l'ouvrier et au salarié...
pourtant, certains ne gagnent pas plus qu'un "salarié ou ouvrier" suivant les cas (internes)
Actuellement Brigitte bouffe 470.000 euros par an (payé par l'état) ses frais pour se faire retendre la peau sont payés par l'état, alors que l'ouvrier au smic doit financer sa santé...Si toutes les vioques de France font la même chose où va t'on...
c'est du grand n'importe quoi.....mais bon, on commence à être habitué avec toi....
Ayant écrit de mémoire, je m'excuse de l'erreur c'est en fait 440.000 euros /an https://www.valeursactuelles.com/politi ... cron-coute...
Je m'habitue à toi, à force de cirer, tu sombres dans le ridicule

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 11:03
par UBUROI
Labrecche a écrit :
UBUROI a écrit :

J'extrapole à peine... Rappelons nous de ces 3 ouvriers intérimaires de Forbach irradié, dont l'un est décédé en 2007!
L'accident est sûr et la responsabilité de l'entreprise doit être engagée, mais relis bien l'article, la mise en danger volontaire n'a pas l'air d'être compatible avec la position des autres salariés, et je suis sur qu'ils ont cherché aussi parmi ceux ont quitté l'entreprise.
Responsabilité engagée et condamnation, sans appel, en appel des patrons:
...Dans cette affaire, le PDG d'EBS, Philippe Magnen, et le directeur, Patrick Muller, ont été condamnés en février 1994 par la cour d'appel de Metz à un an de prison dont onze mois avec sursis et 20.000 francs d'amende. Les deux hommes n'ont pas fait de prison, car ils ont bénéficié de la grâce présidentielle du 14 juillet.
http://www.liberation.fr/france-archive ... ets_136071

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 11:29
par voileux
Labrecche a écrit :
voileux a écrit :

J'aimerai connaitre un seul ouvrier connaissant les dangers de l'amiante avant 1985, que dire des agriculteurs avec le glyphosate...
j'en connias un en retraite qui a appris cela lors de son cancer des poumons et de la gorge, il lutte actuellement...
Un seul exemple dans le batiment la sécurité est devenu dragstique, auparavant le patron se conformait à la loi, pas de protection dans les cages d'escaliers, pas de garde du corps dans les endroits soumis au vide...
L'amiante a été très clairement reconnue par la justice, le problème est réel, un exemple n'est pas un cas général.
Les dangers des produits agricoles sont connus depuis bien longtemps (c'est une chose qui a fait parti de mon enseignement agricole début 90), l'agriculteur est bien responsable du fait qu'il n'a pas cherché à se protéger d'un produit dont la dangerosité est marqué sur l'emballage.
La sécurité du bâtiment est devenue drastique parce que les moyens de protection se sont améliorés, et tu vas me dire qu'un maçon qui montait sur un échafaudage après avoir picolé n'a pas pris son propre risque, sous prétexte de supprimer le vertige.
Les moyens de protection dans le batiment n'ont guère évolués, par contre le coût a flambé, pour une raison simple, un coordonnateur de sécurité payé par un institution , tout ce personnel c'est celui qui fait l'appel d'offre qui paiera, entre 5% et 7% du chantier , ajoutons les visiteurs de la Cnam, ceux de l'Urssaf et de bureaux spéciaux, tous grimpés sur nos finances...
Comparer à cette gabegie bureaucratique , le prix du matériel de protection c'est peanuts....
Dorénavant , ils ont agrandi le cercle pour profiter un maximum d'abord la 2012 , en sachant que la 2020, toute aussi hypocrite et mensongère sera pire

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 16:10
par Fonck1
henry27 a écrit : j ai jamais vue de médecins
empoisonné a l'amianté
ou les poumons brulé par le toluène, ou le xylène
mise à part qu'ils passent leur temps à être malade en choppant les maladies des autres souvent contagieuses.... :siffle: :pascontent:

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 16:16
par Fonck1
voileux a écrit :
Fonck1 a écrit :
je n'ai jamais dit qu'il l'était.
cependant, quand un spécialiste te voit arriver avec un truc "du travail", c'est direct : on passera pas par ce chemin.


c'est assez faux, je sors de ce problème : on m'a demandé (mon employeur) un test d’effort pour la sécurité incendie.on m'a décelé un problème lors de la scintigraphie, qui s'est fort heureusement révélé être un faux négatif.
mais c'est à la demande du travail, et ça a été pris par mon assurance personnelle,les docs ne veulent aps passer par le parcours professionnels, c'est cmpliqué et ils ne sont jamais payés, mais le parcours a commencé chez le généraliste.
pourtant, certains ne gagnent pas plus qu'un "salarié ou ouvrier" suivant les cas (internes)

c'est du grand n'importe quoi.....mais bon, on commence à être habitué avec toi....
Ayant écrit de mémoire, je m'excuse de l'erreur c'est en fait 440.000 euros /an https://www.valeursactuelles.com/politi ... cron-coute...
Je m'habitue à toi, à force de cirer, tu sombres dans le ridicule
euh en matière de ridicule, je te retourne le compliment, non seulement ton lien n'amène rien, mais en plus, valeur actuelles en terme de références journalistiques, c'est euh disons...complètement grotesque. :content79

Re: Quand l'usine tue.

Posté : 13 décembre 2017 16:21
par voileux
Fonck1 a écrit :
henry27 a écrit : j ai jamais vue de médecins
empoisonné a l'amianté
ou les poumons brulé par le toluène, ou le xylène
mise à part qu'ils passent leur temps à être malade en choppant les maladies des autres souvent contagieuses.... :siffle: :pascontent:

Jamais le cancer du poumon, très fréquent chez ceux qui ont utilisé l'amiante n'a jamais été contagieux , pas plus que les utilisations de toluène ou de glyphosate... Une contamination n'est envisageable qu'avec un organisme vivant , un microbe ou virus comme vecteur....