berger141 a écrit : 18 décembre 2019 17:20
Ce n 'est que la main du lobby américain qui est a l' origine de cette affaire
Cette vente s'est faite alors que Macron était ministre de l'économie . Macron a donc accepté la vente des turbines Alstom qui sont pour le pays stratégiques car elles équipent en particulier nos sous-marins atomiques. Je repète que Montebourg auquel Macron a succédé était opposé à cette vente.
En l'occurrence il ne s'agit pas d'un lobby américain mais du constat que l'interet supérieur du pays n'était pas ce qui a animé sur ce coup Macron.
Il est vrai que la transaction financière a été opérée par la banque Rothshild, l'ex-employeur de Macron.
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https://www.la-croix.com/Culture/TV-Rad ... 1200929560
Les dessous de la vente d’Alstom à General Electric
Guerre fantôme
Vendredi 6 avril, à 20 h 30 sur LCP
Alain Guillemoles, le 06/04/2018 à 09:19
Les dessous de la vente d’Alstom à General Electric
Bien documenté, le récit prend la forme d’une enquête policière.
En 2015, le groupe français Alstom a vendu sa division énergie, qui représente 70 % de l’entreprise, à son concurrent américain General Electric (GE). Ce jour-là, les turbines qui équipent nos centrales nucléaires sont passées sous contrôle américain
. Au même moment, Alstom était visé par une enquête aux États-Unis pour des faits de corruption. Des cadres dirigeants de l’entreprise étaient incarcérés. Cette concomitance alimente un soupçon : le groupe Alstom aurait-il vendu sous la pression, pour tenter d’échapper à une condamnation ?
Le documentaire de David Gendreau et Alexandre Leraître n’en apporte pas la preuve. Mais tout au long d’un récit bien documenté, conduit dans le style d’une enquête policière, il expose les multiples éléments à charge.
On voit comment la loi américaine a permis à la justice du pays d’ouvrir des enquêtes pour des faits qui se sont déroulés en Indonésie ou à Taïwan. On voit aussi comment l’accord entre Alstom et General Electric a été rapidement conclu, dans le secret.
« Opération manipulée »
Pour Alain Juillet, ancien haut responsable de l’intelligence économique à Matignon, l’affaire est entendue : cette vente fut « une opération manipulée ». Elle aurait vu GE et le ministère de la justice américain marcher main dans la main. D’ailleurs, GE avait déjà racheté un concurrent britannique dans les mêmes conditions.
Sale temps pour General Electric
Le film, qui sera suivi d’un débat, fait en revanche peu de place aux arguments de Patrick Kron, l’ancien PDG d’Alstom. Il affirmait, sur le moment, avoir décidé de vendre car l’activité énergie du groupe n’avait pas la taille critique. Le film ne permet pas de dire si c’est vrai. Il démontre, à tout le moins, qu’il a négocié avec une épée dans les reins. Et il rappelle que d’autres entreprises françaises sont aujourd’hui visées par des enquêtes similaires aux États-Unis.
(1) suivi à 21 h 25 d’un Droit de suite, magazine présenté par Jean-Pierre Gratien, sur « Alstom : une affaire d’État ? »
j' ai vu le film, c'est pour cela que j' en parle avec conviction , du James Bond économique , avec CIA et Cie .....Macron , et Cie .....hors jeux