berger141 a écrit : 31 janvier 2020 09:11
Qui?
Réponse : un politique qui :
Ne vendrait pas la France, les exploits de Macron s'appellent Alstom, Technip, Alcatel, Latécoère avec en projet AdP, Engie, 150 barrages hydroélecriques....
Serait moins laxiste en matière d'immigration. Il convient de préciser à ce propos que Macron a créé une nouvelle filière d'immigration avec le regroupement familial pour les mineurs régularisés. Macron a battu avec 270 000 entrées le record pour l'immigration légale.
Vous oubliez de dire que "Macron" a acheté
Record d'acquisitions à l'étranger pour les entreprises françaises
ÉDITO - En 2017, les entreprises françaises sont parties à l'assaut de leurs concurrents étrangers dans des proportions inédites. Un virage stratégique ou une fuite en avant ?
Christian MenanteauEco Menanteau Christian MenanteauITUNES RSS
Christian Menanteau
et Loïc Farge
PUBLIÉ LE 04/04/2018 À 09:14 MIS À JOUR LE 04/04/2018 À 10:56
L'ampleur du mouvement interpelle. Nos entreprises ont acheté l'an dernier pou
r 55 milliards de dollars de sociétés à l'étranger. Un montant historique, en hausse de 50%. La justification stratégique est évidente. Il y a du darwinisme dans ce déploiement hors de nos frontières.
Mais il y en a aussi une autre explication, moins réjouissante : investir en France n'est peut-être pas suffisamment rémunérateur ou socialement et fiscalement sécurisé pour assurer leur développement.
alors qu' a longueur de propagande , parait quel' état engraisse les entreprises
Secteurs traditionnels et jeunes pousses
Ces entreprises visent nos points forts traditionnels
: AXA, qui a racheté un concurrent aux Bermudes pour 15 milliards ;
Sanofi, notre grand pharmacien, avec deux acquisitions qui le renforcent aux États-Unis et dans l'univers prometteur des biotechnologies pour 16 milliards ;
Klépierre, dans l'immobilier britannique ; ou
Total, dans le gaz en Europe du nord.
Peut-être moins spectaculaire, mais tout aussi significatif, plusieurs de nos jeunes pousses performantes dans les domaines de la santé, des objets connectés ou l'e-éducation se sont, elles aussi, déployées hors de l'Hexagone l'an dernier en quête de nouveaux marchés ou de nouvelles technologies.
On s’inquiète quand une entreprise française se fait racheter par un étranger, surtout s’il est Chinois. Mais il y a une autre réalité : les entreprises françaises rachètent des concurrents étrangers à tour de bras.
Oui, figurez-vous que ces deux dernières années, les entreprises françaises ont racheté pour 100 milliards de dollars d’entreprises étrangères. 100 milliards par an ! Soit, pour vous donner une idée, l’équivalent des profits annuels de toutes les entreprises du CAC 40 réunies. Ce sont des montants considérables, inégalés depuis 2008, qui montrent une vraie volonté de conquête.
Autre surprise : nos entreprises ont acheté en premier lieu des entreprises américaines. Rien que depuis le début de l’année, 18 acquisitions d’entreprises étrangères ont été réalisées ou annoncées, selon les statistiques du cabinet Dealogic.
Ces acquisitions sont souvent le fait de grandes entreprises : le géant de la pharmacie Sanofi a par exemple mis près de 12 milliards de dollars sur la table pour racheter un spécialiste américain de l’hémophilie. L’année précédente,
Danone avait racheté WhiteWave, un des leaders américains du bio. On peut citer aussi Air Liquide qui a également beaucoup investi aux Etats-Unis.
Comment s’explique cette frénésie de rachats à l’étranger ?
Par une bonne et une moins bonne raison. La bonne raison, c’est que la Banque centrale européenne maintient des taux d’intérêt très bas. Les entreprises françaises qui veulent racheter un concurrent étranger ont donc accès à des conditions de financement très avantageuses. Soit dit en passant, c’est un bénéfice direct et très concret de l’Europe et de l’euro.
L’autre moins bonne raison, c’est que les impôts, notamment l’impôt sur les sociétés, sont plus élevés en France que dans beaucoup d’autres pays. On peut donc voir aussi dans ces rachats une manière de développer des activités dans des zones moins taxées. On peut considérer qu’une part de ces rachats à l’étranger se fait au détriment d’investissements en France. C’est le revers de la médaille.
Pourquoi les grandes entreprises françaises sont-elles plus conquérantes que les Allemandes ou les autres entreprises européennes ?
Un : parce qu’il y a davantage de grandes entreprises en France, or ce sont surtout elles qui sont à l’offensive à l’étranger. C’est pour cette raison que les campagnes démagogiques de certains partis politiques que l’on voit en ce moment consistant à dénigrer le CAC 40 sont une aberration économique. Et deux, parce que les entreprises françaises hésitent moins à s’endetter, elles sont moins frileuses. Il faut y voir un signe de dynamisme, pas de fragilité.
On s’inquiète quand une entreprise française se fait racheter par un étranger, surtout s’il est Chinois. Mais il y a une autre réalité : les entreprises françaises rachètent des concurrents étrangers à tour de bras.
Oui, figurez-vous que ces deux dernières années, les entreprises françaises ont racheté pour 100 milliards de dollars d’entreprises étrangères. 100 milliards par an ! Soit, pour vous donner une idée, l’équivalent des profits annuels de toutes les entreprises du CAC 40 réunies. Ce sont des montants considérables, inégalés depuis 2008, qui montrent une vraie volonté de conquête. Autre surprise : nos entreprises ont acheté en premier lieu des entreprises américaines. Rien que depuis le début de l’année, 18 acquisitions d’entreprises étrangères ont été réalisées ou annoncées, selon les statistiques du cabinet Dealogic.
Ces acquisitions sont souvent le fait de grandes entreprises : le géant de la pharmacie Sanofi a par exemple mis près de 12 milliards de dollars sur la table pour racheter un spécialiste américain de l’hémophilie. L’année précédente, Danone avait racheté WhiteWave, un des leaders américains du bio. On peut citer aussi Air Liquide qui a également beaucoup investi aux Etats-Unis.
Comment s’explique cette frénésie de rachats à l’étranger ?
Par une bonne et une moins bonne raison. La bonne raison, c’est que la Banque centrale européenne maintient des taux d’intérêt très bas. Les entreprises françaises qui veulent racheter un concurrent étranger ont donc accès à des conditions de financement très avantageuses. Soit dit en passant, c’est un bénéfice direct et très concret de l’Europe et de l’euro. L’autre moins bonne raison, c’est que les impôts, notamment l’impôt sur les sociétés, sont plus élevés en France que dans beaucoup d’autres pays. On peut donc voir aussi dans ces rachats une manière de développer des activités dans des zones moins taxées. On peut considérer qu’une part de ces rachats à l’étranger se fait au détriment d’investissements en France. C’est le revers de la médaille.
Pourquoi les grandes entreprises françaises sont-elles plus conquérantes que les Allemandes ou les autres entreprises européennes ?
Un : parce qu’il y a davantage de grandes entreprises en France, or ce sont surtout elles qui sont à l’offensive à l’étranger. C’est pour cette raison que les campagnes démagogiques de certains partis politiques que l’on voit en ce moment consistant à dénigrer le CAC 40 sont une aberration économique. Et deux, parce que les entreprises françaises hésitent moins à s’endetter, elles sont moins frileuses. Il faut y voir un signe de dynamisme, pas de fragilité.
Vous vous êtes aventuré en Terra Incongnita .......vous répétez les mantras des extrêmes sans avoir les connaissances . On peut tenirces propos dans une réunion FN , FI mais c'est tout.
Pas içi , vous êtes largué dans vos "connaissances " économiques ...