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Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 17 mai 2020 16:23
par sofasurfer
Jiimmy a écrit : 17 mai 2020 12:56
mic43121 a écrit : 17 mai 2020 12:52 Et alors ??
Tu veux condamner Mitterand a mort …
top tard…
Rien de neuf ..ça fait 30 ans et 25 ans qu'on en parle ..
Il faudrait aussi mettre en boite tous les roitelets de ces pays .
:ange: .
Je ne souhaite condamner personne. Je souhaite uniquement mettre en évidence des choses que peut-être beaucoup ignorent (comme certains commentaires semblent le démontrer). Il ne s'agit pas de de-responsabiliser les génocidaires hutus qui se sont comportés comme des monstres dénués de toute humanité mais surtout de mettre en exergue le rôle joué par nos dirigeants et notre armée qui ont une part de responsabilité indéniable

Il en est de même de cet ancien gradé qui témoigne dans mes liens lors même qu'il a participé aux opérations (il est très facile de dénoncer une fois que l'on a fait le sale boulot lors même que le courage aurait été de refuser de le faire lorsqu'il s'agissait de le faire. Il n'est pas un héros mais un lâche selon moi).
Comme a ton habitude, tu sèmes me trouble pour mieux faire avaler les couleuvres anti francaises.

Un moment la France a participé au génocide, un autre elle en a été simplement complice, tu navigues a vue en fonction de ton interlocuteur afin d'adapter le discours et essayer tant bien que mal de paraître crédible. Les génocidaires hutus sont responsables des massacres, les autres notamment les intermédiaires francais n'ont cherché que le profit, comme bien souvent en Afrique. Ils ont une lourde responsabilité sur le "laisser faire", sur la non assistance a personne en danger à partir du moment ou ils savaient que des massacres se préparaient, ni plus ni moins.

Il faut remettre les choses a leur place...

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 17 mai 2020 17:48
par vivarais
Jiimmy a écrit : 17 mai 2020 12:53
sofasurfer a écrit : 17 mai 2020 12:46 la France n'a pas participé au génocide, encore heureux.
Directement non, au sens où ils n'ont pas tué les civils tutsis, mais indirectement c'est une évidence puisqu'ils ont armés, formés, soutenus militaires les génocidaires (ils ont été jusqu'à combattre, notamment le DAMI, afin qu'ils restent au pouvoir le plus longtemps possible et ce en pleine période de génocide tout en continuant à leur fournir des armes malgré le déroulement de celui-ci).

Cela s'appelle de la "complicité de génocide".
hé non c'et comme l'armée française encore présente sur le territoire algérien à l'indépendance et qui n'a pas bougé lors du génocide des français musulmans appelés harkis
c'est le propre des gouvernants français
ils ont abandonné les ethnies indochinoises qui ont combattu auprès des forces françaises et plus proche de nous les traducteurs afghans abandonnés aux mais des talibans
alors que dans le même temps ils permettent aux tortionnaires de daesh d'échapper à la justice de l'Irak et de la Syrie
tout comme à ceux du GIA algérien sous protection policière en France pour échapper à la justice algérienne
rien d'etonnant lorsque l'on a un président qui accuse la France de crime contre l'humanité

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 17 mai 2020 18:04
par mic43121
Jiimmy a écrit : 17 mai 2020 14:05
bernard-de-toulouse a écrit : 17 mai 2020 13:45
Être français s'est aussi assumer les actes de la France.
Pas selon ma conception de ce qu'être Français implique. Je ne suis pas avec mon pays dans le faux et je le critique et ferais potentiellement tout ce que mon "pouvoir" et mon courage me permettraient de faire afin qu'il en sorte.

J'admire tous ceux qui ont su s'élever contre leur pays lorsque ceux-ci étaient dans l'erreur (je pense qu'en réalité ils luttaient pour leur pays se faisant). De Sophie Scholl à Kagamé (lorsqu'il luttait contre celui-ci) en passant par Jean Moulin et tant d'autres.


Oui ..tu est formidable ...mais tu as écrit que pour un musulman le loi du coran passe avant les loi de la république :]
Tu t'en souviens ? Et ça c'est être musulman avant d'être Français..
Il faut choisir ..et cesser de défendre l'indéfendable ..ensuite je pourrai dire tu es Français!
:XD:

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 17 mai 2020 18:32
par oups
vivarais a écrit : 17 mai 2020 09:16
voileux a écrit : 17 mai 2020 07:52
Manque le role de la France dans ce génocide….Il fut dénoncé mais jamais jugé….
il faudra bien juger un jour ceux qui sachant ce qui allait se produire ont ordonner aux soldats français de rester l'arme au pied
s'il y a eu un génocide c'est que sachant ce qui allait se produire ont laissé faire
Et oui , quand on est pas chez nous , faut savoir se montrer discret .Pas d'ingerence , surtout pas d'ingerence , regardez au Mali actuellement
Apres , ils pouvaient aussi conserver les occidentaux chez eux si ils s' averaient incapables de gerer leurs territoires , mais non zont pas voulu :evil:
Pour le vieux boucher incarcere hier , pas de soucis , des la seconde vague de Covid , il, sera remis en liberté......comme les autres :gene3:

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 18 mai 2020 05:01
par Crapulax
Il s'agissait d'une lutte d'influence pour la France qui voyait s'affronter les Francophones Hutus et les Anglophones Tutsis du FPR de Kagamé. Mitterand a sciemment choisi, malgré la connaissance des préparatifs du génocide, puis du déroulement de celui-ci, les Francophones un peu dans l'optique de ce que promeut régulièrement Crepenutella sur le forum (à savoir il vaut mieux que la France domine et ce quel qu'en soit le prix).
Tes nombreux commentaires sont justes...Ainsi tu pourras constater une fois de plus qu'en France on sait aussi regarder son histoire en face..Et qu'il est même possible d'en débattre...Te donnant par exemple la liberté de pouvoir "remettre la France" à sa place.

....Je n'ai pas vu le même intérêt concernant l'Algérie*..Qui pourtant a son topic..Et là ou en ce moment même se passent des choses graves pour la démocratie...Parce que la colère n'est pas éteinte.
La Kabylie rentre dans la danse au passage...

..Mieux vaut taper sur le passé de la France que de regarder l'Histoire se dérouler ailleurs?

...*Je parle de cette dernière parce qu'il me fut reproché,à tort du reste de ne pas l'avoir évoquée....Perso je suis l'évolution mais apparemment ceux qui voulaient absolument en parler n'en ont rien eu à faire... :XD:

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 18 mai 2020 18:40
par mic43121
Crapulax a écrit : 18 mai 2020 05:01
Il s'agissait d'une lutte d'influence pour la France qui voyait s'affronter les Francophones Hutus et les Anglophones Tutsis du FPR de Kagamé. Mitterand a sciemment choisi, malgré la connaissance des préparatifs du génocide, puis du déroulement de celui-ci, les Francophones un peu dans l'optique de ce que promeut régulièrement Crepenutella sur le forum (à savoir il vaut mieux que la France domine et ce quel qu'en soit le prix).
Tes nombreux commentaires sont justes...Ainsi tu pourras constater une fois de plus qu'en France on sait aussi regarder son histoire en face..Et qu'il est même possible d'en débattre...Te donnant par exemple la liberté de pouvoir "remettre la France" à sa place.

....Je n'ai pas vu le même intérêt concernant l'Algérie*..Qui pourtant a son topic..Et là ou en ce moment même se passent des choses graves pour la démocratie...Parce que la colère n'est pas éteinte.
La Kabylie rentre dans la danse au passage...

..Mieux vaut taper sur le passé de la France que de regarder l'Histoire se dérouler ailleurs?

...*Je parle de cette dernière parce qu'il me fut reproché,à tort du reste de ne pas l'avoir évoquée....Perso je suis l'évolution mais apparemment ceux qui voulaient absolument en parler n'en ont rien eu à faire... :XD:


Il n'aime peut être pas parler de son pays..
:]

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 21 mai 2020 11:31
par le chimple
J'espère que la police française ne va pas attendre 25 ans pour serrer les 13 djihadistes français qui viennent de s'enfuir de Syrie ..
Entre autre beau monde :
La compagne d’ Amédy Coulibaly ..
Je pense qu'on ne va pas tarder a en entendre parler !
https://www.20minutes.fr/monde/2783279- ... -selon-cat
A oui mais la feuille de route de nos policiers est "feu à volonté " sur les français qui oseraient dépasser les 100 km ou ceux qui seraient pris à ne pas courir sur une plage . :twisted:

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 21 mai 2020 11:55
par mic43121
Jiimmy a écrit : 17 mai 2020 13:01
mic43121 a écrit : 17 mai 2020 12:57



Dis nous un peu là ..a part critiquer la France et les Français :cote: tu as un autre but en venant déblaterer sur TON pays ?
Vous voulez dire qu'il ne faut jamais critiquer son pays pour ce qu'il a pu faire ?
Non …ON peut critiquer son pays... mais venir sur ce forum UNIQUEMENT pour critiquer la France …
Et nous réciter les vertus de l'islam..c'est bon ..on a compris..

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 28 mai 2020 12:17
par Crapulax
......................................Inculpé pour génocide, le Rwandais Félicien Kabuga ne rentrera plus à la maison..................................


La cour d'appel de Paris a refusé mercredi la remise en liberté provisoire de Félicien Kabuga, en fuite depuis un quart de siècle et soupçonné d'être l'un des instigateurs du génocide des Tutsis en 1994.


L’audience vient à peine de commencer ce mercredi. Et comme il est de coutume, on demande au prévenu de confirmer son identité et sa connaissance des charges qui pèsent contre lui. Celles qui justifient ici non pas son procès, mais la demande de son transfert à La Haye aux Pays-Bas, où le réclame le Mécanisme résiduel, héritier du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR). Cette institution a fermé ses portes fin 2015.

Sans avoir pu interpeller tous les suspects qu’elle poursuivait depuis vingt et un ans. Depuis la fin du génocide contre les Tutsis du Rwanda, qui s’est déroulé en 1994.

Le vieil homme à la barre, chemise grise, jeans délavé et pantoufles aux pieds, est assis sur une chaise roulante. Aujourd’hui octogénaire, il faisait justement partie de ces fugitifs introuvables depuis plus d’un quart de siècle. Recherché pour les crimes les plus graves, notamment ceux d’«incitation au génocide». On l’a finalement arrêté le 16 mai en banlieue parisienne.

«Soutiens logistique et matériel»:

Ce mercredi, nombreux étaient ceux qui avaient fait le déplacement jusqu’à cette salle d’audience de la cour d’appel de Paris, sur l’île de la Cité, rien que pour le voir : lui, Félicien Kabuga. Une célébrité dans son genre : considéré comme le «financier du génocide».

Il était, à l’aube des années 90, un homme d’affaires richissime. Et la longue liste des griefs formulés par l’acte d’accusation du TPIR égrène un catalogue saisissant, évoquant une propagande criminelle, à travers une radio attisant la haine contre les Tutsis, «qu’il aurait contribué à créer», mais aussi des meurtres, des «ordres donnés aux fins de les commettre», des «soutiens logistique et matériel aux… Inter… Je ne sais pas comment ça se prononce», s’interrompt Michelle Belin, la présidente de la cour, en désignant les «Interahamwe», ces redoutables milices qui seront le bras de fer d’un génocide qui fera près d’un million de morts en seulement trois mois. C’est loin, le Rwanda.

Très loin de cette salle d’audience où le public, comme le principal protagoniste de la séance, sont tous masqués en raison des règles sanitaires en vigueur pour cause de pandémie de Covid-19. Seuls les juges et les avocats échappent à ces précautions d’hygiène, alors que plane dans la salle le souvenir d’un bain de sang, une solution finale orchestrée dans un minuscule pays de l’Afrique des Grands Lacs. Il y a si longtemps.

«Je n’ai rien fait»:

Mais il n’y a pas que les visages qui sont masqués, rendus énigmatiques et inexpressifs par ces bandelettes blanches qui cachent le bas du visage. Car en réalité, c’est un étrange bal de masques qui s’est déroulé lors de cette audience interminable, plus de trois heures où, jusque dans les moindres détails, la vérité semblait elle aussi se camoufler derrière les arguments les plus anecdotiques.

Alors qu’on lui demande de confirmer son identité et sa connaissance du mandat d’arrêt et des charges qu’il contient, Kabuga refuse d’abord de répondre, il insiste : il a quelque chose à dire. «Tout cela, ce sont des mensonges !» finit-il par souligner d’une petite voix éraillée. «Je n’ai rien fait, j’ai aidé les Tutsis.

Dans mes affaires, je leur faisais crédit et ils me payaient plus tard. Je n’aurais pas tué mes clients !» soutient-il, dénonçant «des jalousies». La présidente du tribunal ne bronche pas. Elle n’est pas là pour statuer sur le fond, juste sur la validité du transfert auprès d’une juridiction internationale.

Mais voilà, Kabuga ne veut pas aller à La Haye. A la justice internationale, il préférerait la justice française que ses avocats accusent pourtant d’être «aux ordres» d’un mandat imposé, et d’avoir manqué à ses obligations.

Dès le début de l’audience, on signale l’absence de Me Emmanuel Altit. Coup de théâtre inattendu. C’est pourtant un ténor du droit pénal international, il avait été mandaté par la famille. Puis il s’est désisté, semble en réalité plus que réservé quant à la possibilité d’un procès en France. Kabuga n’a pas l’air tout à fait au courant de ce désistement pour incompatibilité de stratégie, mais finit par reconnaître «Laurent» : Me Laurent Bayon, assisté de Me Nejma Labidi, les deux avocats qui lui restent. Ils le répéteront pendant des heures : leur client est vieux, malade, il a subi une opération du colon il y a un an.

Lui ne parle pas beaucoup, affirme être plus vieux de deux ans, né en 1933 et non en 1935 comme l’affirme l’acte d’accusation. Il s’exprime toujours en kinyarwanda, la langue de son pays natal, et via une interprète. Peu sollicitée il est vrai, car ni Kabuga ni ses avocats ne jugent utile de lui demander de traduire les débats qui vont porter sur la validité de la procédure au regard du droit français. Et encore et toujours, sur sa santé supposée défaillante.

Regards écarquillés:

Alors que ses conseils ferraillent avec Clarisse Taron, l’avocate générale, pour savoir si les droits fondamentaux du prévenu ont été respectés, lui ne dit rien, comme perdu dans ses pensées. Réclame fréquemment un kleenex, relevant son masque pour expulser avec de bruyants grattements de gorge de petites choses jaunâtres. On vous l’a bien dit : il est malade. Dans l’assistance, chaque expulsion gutturale suscite des regards écarquillés au-dessus des masques : il ne faudrait tout de même pas que cette audience déclenche un nouveau cluster. Mais pour Laurent Bayon, son avocat : «La question de sa santé est essentielle.»

«La prise en charge médicale de monsieur Kabuga sera meilleure auprès du Mécanisme [à La Haye, ndlr] que pendant vingt-cinq ans de cavale», rétorque l’avocate générale, qui revendique par ailleurs la prise de son ADN, «avec son accord», vu qu’il se cachait sous une fausse identité, au nom d’Antoine Tounga. «Félicien Kabuga a toujours voulu être jugé en France», affirme Laurent Bayon, qui invoque l’opprobre qui pèserait sur la famille s’il continuait à être considéré comme un génocidaire. Difficile de trouver trace de cette quête de justice pour un homme en cavale depuis près de vingt-cinq ans, soupçonné de surcroît d’avoir éliminé un informateur kényan prêt à le dénoncer en 2003.

Kabuga a longtemps vécu au Kenya, un éventuel procès sous juridiction internationale pourrait le ramener dans la région. Car c’est toujours à Arusha que se trouve le siège originel du TPIR. Arusha, en Tanzanie ? Quelle garantie dans ce pays «au système de santé défaillant ?» souligne Laurent Bayon. On n’y est pas encore.

«C’est la loi»:

La pandémie de Covid-19 limite pour l’instant les transferts aériens. Et pour Kabuga, ce serait donc d’abord La Haye où le Mécanisme héritier du TPIR a également ses quartiers. Mais si procès il y a, il aura bien lieu en Afrique, à Arusha. Sur ce point, l’avocat a raison. «Oui mais voilà, c’est la loi», résume en réponse l’avocate générale, qui tacle à chaque occasion les arguments de la partie adverse avec une placidité caustique. La France n’est pas censée intervenir sur le fond, ni sur un processus engagé depuis plus de vingt ans, et auquel ce vieil homme hostile tente de s’opposer en mettant en avant sa fragilité alors que c’est sa toute-puissance passée qui est en cause.

Ne pourrait-on pas au moins lui accorder une mise en liberté provisoire ? Pour raisons de santé une fois de plus ? Elle fut accordée à d’autres grands responsables de crimes contre l’humanité, selon l’avocat qui en vient à citer Barbie, Papon, Touvier et son cancer. Suggérant que «nos» génocidaires, (c’est lui-même qui souligne les guillemets), ont bénéficié de faveurs qui seraient aujourd’hui refusées en raison de «la couleur de la peau». La comparaison est peut-être hasardeuse.

Après tout, ce jeudi, les avocats n’attendent-ils pas le verdict d’un référé émis en raison d’une atteinte à la présomption d’innocence ? Et justifié par un communiqué d’arrestation signé par le parquet qui signalait d’emblée Kabuga comme un «génocidaire» alors qu’il n’avait pas encore été jugé ?

«Incompréhension»:

Dans l’immédiat, l’avocat général, comme les trois juges de la cour, balaieront l’argument d’une remise en liberté provisoire, lui permettant d’attendre le verdict sur son transfert, auprès de membres de sa famille. Certes, il «ne peut plus courir», comme le soulignait son avocat en montrant la chaise roulante de son client. Mais n’a-t-il pas toujours fui, pendant tant d’années grâce à ses soutiens familiaux ? Ne l’a-t-on pas retrouvé chez l’un de ses fils, Donatien, un 16 mai à l’aube ? Sans compter que sa libération pourrait provoquer «un retentissement, une incompréhension telle qu’elle entraînerait des troubles à l’ordre public», a souligné Clarisse Taron, l’avocate générale.

Après délibéré, le verdict est sans appel : pas de libération provisoire donc. Et pour le reste, l’accord ou non pour le transfert à La Haye, on sera fixé dans une semaine, le 3 juin. Lors d’une nouvelle audience, toujours masquée.
Source:Libération.
https://www.liberation.fr/planete/2020/ ... on_1789621

Re: Fin d'une cavale de 25 ans pour "le financier" du génocide rwandais.

Posté : 28 mai 2020 17:07
par Yann Begervil
Crapulax a écrit : 18 mai 2020 05:01
Il s'agissait d'une lutte d'influence pour la France qui voyait s'affronter les Francophones Hutus et les Anglophones Tutsis du FPR de Kagamé. Mitterand a sciemment choisi, malgré la connaissance des préparatifs du génocide, puis du déroulement de celui-ci, les Francophones un peu dans l'optique de ce que promeut régulièrement Crepenutella sur le forum (à savoir il vaut mieux que la France domine et ce quel qu'en soit le prix).
Tes nombreux commentaires sont justes...Ainsi tu pourras constater une fois de plus qu'en France on sait aussi regarder son histoire en face..Et qu'il est même possible d'en débattre...Te donnant par exemple la liberté de pouvoir "remettre la France" à sa place.
Oui, surtout que le FPR tutsi, a lui aussi organisé le massacre de plusieurs dizaines de milliers de civils hutus au fur et à mesure de son avancée et depuis sa prise du pouvoir en 1994.