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Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 28 juillet 2020 17:43
par UBUROI
vivarais a écrit : 28 juillet 2020 16:17
UBUROI a écrit : 28 juillet 2020 11:07


T'as raison, faut banaliser même la gégène! c'était courant et y avait pas de moyen alternatif! :siffle:
vous avez du mal à vous défaire des clichés d'un autre temps
aujourd'hui avec les telephone portable comme moyen de communication il serait dur de trouver une gégène

Quand j'étais jeune au bahut, on disait quand un pote se faisait niquer par le Surgé (surveillant général, ancien conseiller d'éducation pour les neuneus!) " Tiens dans le cul la balayette" Trivial, vulgaire dira le bon samaritain franco germanique...mais tellement parlant; c'est ce que je veux exprimer à l'encontre des aspartame du racisme, des violences policières et divers.
Donc " Tiens dans le cul la balayette" à mes Papon du forum!

Enfin, la VRAIE Justice celle que j'aime, pas l'affligeante que défendent certaine et certains, réagit:
publié le 28/07/2020 | 15:06 France Info, la radio qu'il vous faut


Le brigadier-chef Amar Benmohamed accuse certains de ses collègues de propos et actes inappropriés envers les personnes retenues au dépôt du tribunal de grande instance de Paris, des faits qui seraient devenus réguliers depuis 2018. L'Inspection générale de la police nationale [IGPN] a mené l'enquête, cinq policiers ont reçu des sanctions administratives, un autre doit passer en conseil de discipline. Le parquet de Paris a annoncé mardi 28 juillet l'ouverture d'une enquête.

Les accusations : insultes racistes, maltraitance, vols

Le brigadier-chef dénonce une série d'insultes racistes ou homophobes, des actes de maltraitance et des vols commis par des collègues policiers travaillant au sein du dépôt du tribunal de grande instance de Paris, ces cellules dans lesquelles patientent les personnes en attente d'un jugement ou d'une présentation devant un magistrat. En 2018 et 2019, il a, à plusieurs reprises, alerté sa hiérarchie sur les agissements de plusieurs membres de l'équipe de nuit. Il a également témoigné auprès de l'IGPN (la police des polices) dans le cadre d'une enquête pour "mauvais traitements, propos à caractère discriminatoire et propos injurieux susceptibles d'avoir été infligés à des personnes déférées au tribunal de grande instance de Paris".

Dans un de ses rapports à la hiérarchie, datant de mars 2019, le brigadier-chef dénonce la tenue "de façon régulière" de "propos racistes à l'égard des déférés d'origine étrangère, qu'il s'agisse de personnes de type maghrébin ou africain". Des insultes racistes et homophobes, comme "ferme ta gueule sale bougnoule", "sale race", "négro" ou "sale PD", étaient fréquemment employées devant les autres fonctionnaires et même dans les hauts-parleurs du dépôt, détaille Amar Benmohamed. Il cite également plusieurs collègues qui ont "pris l'habitude de traiter régulièrement de 'bâtards" tous les déférés qui arrivaient dans nos locaux". Le brigadier-chef raconte par ailleurs qu'ils refusaient la "remise d'un gobelet plastique permettant au déféré de boire dans un verre".

Des déférés étaient privés de nourriture durant plusieurs heures voire durant la nuit entière.Amar Benmohamed

Des policiers ont également enterré des demandes d'examens médicaux formulées par les personnes retenues, affirme le brigadier-chef. Dans un précédent rapport datant de janvier 2019, Amar Benmohamed dénonce une série de vols d'objets électroniques et de liquidités appartenant à des personnes maintenues au dépôt. Il relate notamment le vol d'une tablette par un policier, ce dernier déclarant avoir "l'habitude, c'est la parole d'un bâtard contre la nôtre et je ne prends que des mecs qui ne parlent pas un mot de Français".

Des sanctions disciplinaires tardives

Plusieurs mails de la hiérarchie policière, sous forme de rappels déontologiques, avaient été envoyés aux équipes en mars et en août 2019, rappelant que les "propos à caractère raciste/injurieux/discriminatoire constituent des manquements graves susceptibles de poursuites judiciaires et administratives" et que les détenus devaient "bénéficier de l'ensemble de leurs droits, en particulier les repas, la boisson, le médecin ainsi qu'une couverture".

Achevée en février 2020, l'enquête de l'IGPN a conclu à des faits de racisme répétés, et possiblement de maltraitance. Elle n'a pas donné lieu à un signalement au procureur, d'après l'avocat du brigadier-chef Arié Alimi. En revanche, les services de la préfecture de police de Paris indiquent à franceinfo que le préfet a récemment pris des sanctions administratives contre cinq policiers, allant du blâme à l’avertissement, et a décidé de saisir le conseil disciplinaire pour le policier le plus incriminé. Le conseil de discipline doit avoir lieu en septembre prochain.

Si les faits dénoncés sont matérialisés, il est nécessaire que des suites disciplinaires soient déclenchées. La police républicaine ne pourrait accepter de telles déviances en son sein.Le syndicat Unité SGP-Police

"Ce que l'on attend, c'est qu'enfin les autorités judiciaires se saisissent de ces faits d'une gravité extrême, et fassent le ménage dans ces écuries d'Augias que constitue le dépôt du palais de justice de Paris", a déclaré sur franceinfo l'avocat du brigadier-chef Arié Alimi.

Les suites pour le lanceur d'alerte

Depuis ses accusations envers ses collègues, Amar Benmohamed estime être la cible d'un harcèlement de la part de certains supérieurs hiérarchiques, qui lui refusent notamment des participations à des stages et des déplacements sur le terrain, et de collègues qui le désignent comme une "balance".

Amar Benmohamed a déposé, lundi 27 juillet, une plainte contre X pour harcèlement. Dans sa plainte auprès du procureur de la République de Paris, il se décrit dans un état de détresse psychologique grave et réclame le statut de lanceur d'alerte. Il estime que "sa direction n’a pas fait preuve de la stricte confidentialité que lui impose la loi". De plus, Amar Benmohamed vient d'effectuer un signalement sur l'ensemble de ces faits auprès du Défenseur des droits. "Je ne vous le cache pas que ma carrière est foutue. On me le dit clairement 't'es grillé, t'es carbonisé, t'es mort, ils t'auront tôt ou tard'", a affirmé sur franceinfo Amar Benmohamed.

La justice ouvre une enquête

Le parquet de Paris a annoncé mardi 28 juillet l'ouverture une enquête pour "violences volontaires par personnes dépositaires de l'autorité publique", "injures publiques en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion" et "injures publiques à raison du sexe ou de l'orientation sexuelle", après le témoignage d'Amar Benmohamed, a appris franceinfo auprès du parquet. Les investigations sont confiées à la branche judiciaire de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN)
.

:super: :icon_clap: :f_fr: Merci au lanceur d'alerte

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 28 juillet 2020 18:20
par Jiimmy
Voici une video sidérante, de la part d'un syndicaliste policier, sur la corruption qui gangrène une partie de la police et notamment sur l'illusion que constitue l'IGPN qui, l'on s'en doutait, n'est d'aucune efficacité réelle lorsqu'il s'agit de sanctionner les violations du droit au sein de la maison police.

A ce titre, le syndicaliste énonce l'exemple d'un directeur qui était chargé de statuer sur l'enterrement, ou non, d'une enquête le visant par l'IGPN (allait-il décider de s'auto-poursuivre ? Quelle ineptie. La police chargée d'enquêter sur elle-même).

De la même manière, le lanceur d'alerte, concernant l'affaire du tribunal de Paris, expliquait les menaces et pressions dont il fut l'objet, ainsi que quelques uns de ses collègues, suite à leur volonté de faire cesser les agissements des policiers impliqués en les dénonçant à leur hiérarchie. Entre casiers dégradés et policiers ne souhaitant plus les saluer, l'on se rend compte qu'il existe un corporatisme qui ne devrait pas avoir lieu et qui consiste à prendre, vaille que vaille, la défense des collègues quoi qu'ils aient pu faire (y compris le fait d'avoir violer un droit qu'ils sont censés défendre).

Comment dès lors s'étonner de la mauvaise image renvoyée et des rapports tendus éprouvés avec certaines populations au vu des bavures de certains et de la défense systématique par la corporation et des tentatives d'enterrement des enquêtes par la hiérarchie. Que serait devenue cette affaire du tribunal de Paris si elle n'avait pas été médiatisée (un simple rappel à l'ordre au lieu d'une saisine de la justice comme c'est le cas désormais ?).


https://www.youtube.com/watch?v=_JqxrG7f-tE

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 28 juillet 2020 19:30
par Anne32
Je vois que le couperet est tombé avant même les décisions de l'enquête
La simple raison et le simple bon sens, nous recommandent d'attendre ce qui sera jugé en Septembre
Si les faits sont recoupés et acquis, ces policiers seront sanctionnés (oui, bien sûr la décision ne sera pas assez sévère selon certains)
J'aurais quand même aimé savoir ce qui s'est passé en amont
Comme toujours on commence par la fin, sans se demander quelle a été le déclencheur à l'origine.

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 28 juillet 2020 20:29
par Kelenner
C’est toujours le même problème, ces policiers sont assurés d’une quasi impunité à partir du moment où les « enquêtes «  et les « sanctions «  sont prises en interne. Il faudrait une instance totalement indépendante, couplée à une justice digne de ce nom, pour que ce genre de pratiques honteuses cessent. Autant dire que c’est bien mal barré.

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 00:14
par Jiimmy
doublon

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 00:14
par Jiimmy
Anne32 a écrit : 28 juillet 2020 19:30 sans se demander quelle a été le déclencheur à l'origine.
Quel qu'il soit, il ne justifie en rien de tels agissements de la part de personne dépositaires de l'autorité publique. Rien ne leur permet de faire preuve de racisme en traitant des gens de "négros" ou de "bougnoules" et ce, qu'ils aient été insultés, caillassés, frappés ou autres. Donc, la question que l'on peut se poser c'est : leurs "victimes" ont-ils des torts dans cette histoire ?
Et certainement pas : leurs torts sont-ils atténués par les torts potentiels des autres ?

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 00:43
par Anne32
Kelenner a écrit : 28 juillet 2020 20:29 C’est toujours le même problème, ces policiers sont assurés d’une quasi impunité à partir du moment où les « enquêtes «  et les « sanctions «  sont prises en interne. Il faudrait une instance totalement indépendante, couplée à une justice digne de ce nom, pour que ce genre de pratiques honteuses cessent. Autant dire que c’est bien mal barré.
Apparement, ce n'est pas le cas, la policière mise en cause passera en conseil de discipline en Septembre, et risque la révocation
Quoiqu'on en pense, la police se charge de ses brebis galeuses
Elle ne le crie pas sur les toits, et à mon avis elle a bien tort, ça ferait taire les mal intentionnés.......

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 00:46
par Anne32
Jiimmy a écrit : 29 juillet 2020 00:14
Anne32 a écrit : 28 juillet 2020 19:30 sans se demander quelle a été le déclencheur à l'origine.
Quel qu'il soit, il ne justifie en rien de tels agissements de la part de personne dépositaires de l'autorité publique. Rien ne leur permet de faire preuve de racisme en traitant des gens de "négros" ou de "bougnoules" et ce, qu'ils aient été insultés, caillassés, frappés ou autres. Donc, la question que l'on peut se poser c'est : leurs "victimes" ont-ils des torts dans cette histoire ?
Et certainement pas : leurs torts sont-ils atténués par les torts potentiels des autres ?
Vous abondez dans mon sens, si les faits sont acquis, la police se doit de sanctionner ses brebis galeuses
Une fois éliminées, je crains fort que vous n'ayez plus de grain à moudre......

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 00:50
par Anne32
Jiimmy a écrit : 29 juillet 2020 00:14
Anne32 a écrit : 28 juillet 2020 19:30 sans se demander quelle a été le déclencheur à l'origine.
Quel qu'il soit, il ne justifie en rien de tels agissements de la part de personne dépositaires de l'autorité publique. Rien ne leur permet de faire preuve de racisme en traitant des gens de "négros" ou de "bougnoules" et ce, qu'ils aient été insultés, caillassés, frappés ou autres. Donc, la question que l'on peut se poser c'est : leurs "victimes" ont-ils des torts dans cette histoire ?
Et certainement pas : leurs torts sont-ils atténués par les torts potentiels des autres ?
Il est nécessaire de se munir de tous les faits pour pouvoir agir en toute connaissance de cause
C'est pourquoi il faut remonter à la source
Et si cette policière a prononcé ces insultes, elle n'a rien à faire dans cette profession
En septembre nous verrons bien quelle sanction elle subira, car elle peut aller jusqu'à la révocation

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 00:59
par Jiimmy
Anne32 a écrit : 29 juillet 2020 00:50
Et si cette policière a prononcé ces insultes, elle n'a rien à faire dans cette profession
En septembre nous verrons bien quelle sanction elle subira, car elle peut aller jusqu'à la révocation
Effectivement, seulement y aurait-il eu un réel "risque" de révocation (même s'il s'était avéré qu'elle avait bien prononcé ces insultes) si l'affaire n'avait pas été médiatisée. Ainsi le lanceur d'alerte énumère les écueils auxquels il a eu à faire face pendant et depuis la dénonciation, de sa part, de ces agissements. Notamment au niveau de la hiérarchie lui ayant mis des bâtons dans les roues et certains de ses collègues lui ayant fait comprendre qu'ils n'étaient pas d'accord avec lui (c'est un euphémisme).

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 06:39
par vivarais
Jiimmy a écrit : 29 juillet 2020 00:59
Anne32 a écrit : 29 juillet 2020 00:50
Et si cette policière a prononcé ces insultes, elle n'a rien à faire dans cette profession
En septembre nous verrons bien quelle sanction elle subira, car elle peut aller jusqu'à la révocation
Effectivement, seulement y aurait-il eu un réel "risque" de révocation (même s'il s'était avéré qu'elle avait bien prononcé ces insultes) si l'affaire n'avait pas été médiatisée. Ainsi le lanceur d'alerte énumère les écueils auxquels il a eu à faire face pendant et depuis la dénonciation, de sa part, de ces agissements. Notamment au niveau de la hiérarchie lui ayant mis des bâtons dans les roues et certains de ses collègues lui ayant fait comprendre qu'ils n'étaient pas d'accord avec lui (c'est un euphémisme).
quand on voit qui a dénoncé ces faits (patronyme) vous viendrez ensuite pleurer qu'il y a une discrimination au recrutement et ceux en place se plaindront d'etre mis à l'écart
il dénonce que ces copains dans la foi (délinquants) ont été privés de nourriture pendant 8 heures ; mais lui était là pourquoi ne leur a t il pas donné à boire ou à manger
lui ne pouvait peut être pas le faire parce que c'était le ramadan
ce qu'il faudra vérifier c'est dans la fiche metier d'un policier , servir à manger ou à boire fait partie de ses fonctions
si par le passé à l'embauche je ne faisais pas attention ; aujourd'hui pour éviter des problèmes je ferais attention à cela disqualifiant certaines catégories de candidats d'office
jiimmy , les gens de votre communauté cherche le baton pour se faire battre et font le malheur de leur communauté
tant va la cruche à l'eau qu'elle finit par casser
ce n'est pas dans une sourate du coran mais vous devriez tout de meme méditer dessus

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 06:51
par UBUROI
vivarais a écrit : 29 juillet 2020 06:39
Jiimmy a écrit : 29 juillet 2020 00:59

Effectivement, seulement y aurait-il eu un réel "risque" de révocation (même s'il s'était avéré qu'elle avait bien prononcé ces insultes) si l'affaire n'avait pas été médiatisée. Ainsi le lanceur d'alerte énumère les écueils auxquels il a eu à faire face pendant et depuis la dénonciation, de sa part, de ces agissements. Notamment au niveau de la hiérarchie lui ayant mis des bâtons dans les roues et certains de ses collègues lui ayant fait comprendre qu'ils n'étaient pas d'accord avec lui (c'est un euphémisme).
quand on voit qui a dénoncé ces faits (patronyme) vous viendrez ensuite pleurer qu'il y a une discrimination au recrutement et ceux en place se plaindront d'etre mis à l'écart
il dénonce que ces copains dans la foi (délinquants) ont été privés de nourriture pendant 8 heures ; mais lui était là pourquoi ne leur a t il pas donné à boire ou à manger
lui ne pouvait peut être pas le faire parce que c'était le ramadan
ce qu'il faudra vérifier c'est dans la fiche metier d'un policier , servir à manger ou à boire fait partie de ses fonctions
si par le passé à l'embauche je ne faisais pas attention ; aujourd'hui pour éviter des problèmes je ferais attention à cela disqualifiant certaines catégories de candidats d'office
jiimmy , les gens de votre communauté cherche le baton pour se faire battre et font le malheur de leur communauté
tant va la cruche à l'eau qu'elle finit par casser
ce n'est pas dans une sourate du coran mais vous devriez tout de meme méditer dessus
Tu trouves toujours une "bonne raison" aux actes les plus ignobles et vils. T'es une sorte d'avocat de la malfaisance, rien d'une Isabelle Alimi.
C'est une mauvaise foi incroyable. T'es à côté du sujet comme d'habitude, et l'essentiel c'est que le parquet ait ENFIN bougé son derche.
Darmanin a parlé des mauvais flics...une minorité mais qui dégradent l'image du corps. Ils n'ont rien à faire dans cette fonction a t il dit; et dehors ils seront aussi dangereux, car nourris à la haine raciale et religieuse.

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 07:14
par vivarais
UBUROI a écrit : 29 juillet 2020 06:51
vivarais a écrit : 29 juillet 2020 06:39

quand on voit qui a dénoncé ces faits (patronyme) vous viendrez ensuite pleurer qu'il y a une discrimination au recrutement et ceux en place se plaindront d'etre mis à l'écart
il dénonce que ces copains dans la foi (délinquants) ont été privés de nourriture pendant 8 heures ; mais lui était là pourquoi ne leur a t il pas donné à boire ou à manger
lui ne pouvait peut être pas le faire parce que c'était le ramadan
ce qu'il faudra vérifier c'est dans la fiche metier d'un policier , servir à manger ou à boire fait partie de ses fonctions
si par le passé à l'embauche je ne faisais pas attention ; aujourd'hui pour éviter des problèmes je ferais attention à cela disqualifiant certaines catégories de candidats d'office
jiimmy , les gens de votre communauté cherche le baton pour se faire battre et font le malheur de leur communauté
tant va la cruche à l'eau qu'elle finit par casser
ce n'est pas dans une sourate du coran mais vous devriez tout de meme méditer dessus
Tu trouves toujours une "bonne raison" aux actes les plus ignobles et vils. T'es une sorte d'avocat de la malfaisance, rien d'une Isabelle Alimi.
C'est une mauvaise foi incroyable. T'es à côté du sujet comme d'habitude, et l'essentiel c'est que le parquet ait ENFIN bougé son derche.
Darmanin a parlé des mauvais flics...une minorité mais qui dégradent l'image du corps. Ils n'ont rien à faire dans cette fonction a t il dit; et dehors ils seront aussi dangereux, car nourris à la haine raciale et religieuse.
aujourd'hui vous allez avoir l'occasion avec les autres hypocrites de votre acabit de joindre le geste à la parole
2000 migrants vont être évacués du guetho pres du canal saint martin
c'est l'occasion pour vous tous d'aller faire votre marché et d'en accueillir quelques uns
vous prêchez qu"il faut les accueillir mais vous ne faites rien pour ne pas les laisser être en France dans des conditions sordides
lorsque l'on veut faire le bon samaritain , il ne faut pas le faire hypocritement en paroles uniquement
moi je présente les choses et les conséquences de celles ci (ne pas de faire venir des migrants pour qu'ils ne se trouvent entre les mains des brigands du système que vous soutenez
Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba entre les mains de brigands qui le dépouillèrent, le rouèrent de coups et s'en allèrent en le laissant à moitié mort.
31 Un prêtre qui, par hasard, descendait par le même chemin vit cet homme et passa à distance.
32 De même aussi un Lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa à distance.
33 Mais un Samaritain qui voyageait arriva près de lui et fut rempli de compassion lorsqu'il le vit.
34 Il s'approcha et banda ses plaies en y versant de l'huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. 35 Le lendemain, [à son départ,] il sortit deux pièces d'argent, les donna à l'aubergiste et dit: 'Prends soin de lui, et ce que tu dépenseras en plus, je te le rendrai à mon retour.'
36 Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?»

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 08:38
par fleur2jasmin
UBUROI a écrit : 28 juillet 2020 05:50 Mais que fait la Justice quand sous ses pieds des policiers se comportent comme des garde chiourme à l'égard de prévenus!
Mais que fait leur hiérarchie?

La France réelle...
C’est un policier, et il a décidé de briser l’omerta. Pendant de longues années au dépôt du tribunal de Paris, il dit avoir vu plusieurs de ses collègues maltraiter des personnes retenues et tenir des propos racistes, notamment une fonctionnaire. "À deux reprises, elle a pris le haut-parleur et vers 3 heures du matin, donc c’est passé sur les deux niveaux du tribunal de Paris : 'Debout les bougnoules et les négros, il est temps de se réveiller, fini de dormir'", raconte Amar Benmohamed.

Près de 1 000 détenus maltraités

Selon lui, les faits se seraient déroulés entre le printemps 2017 et l’été 2019 au sous-sol du tribunal judiciaire de Paris, surnommés le dépôt. Dans ces cellules où les prévenus sont enfermés avant et après leur passage chez un juge. Selon le brigadier-chef, près de 1 000 détenus y auraient été maltraités. "On les privait d’eau, de nourriture, ou on leur donnait de la nourriture froide. Au bout d’un moment, on a essayé de régler le problème avec les collègues, ça n’a pas marché", se désole-t-il. Et la hiérarchie était bien prévenue.
Je m’interroge sur le recrutement de ces agents ? Quand on exerce ce métier, on donne l’exemple, comment voulez vous faire respecter l’ordre et la loi si vous la bafouer ? Il y a une déontologie au sein de la police à respecter !

Concernant la hiérarchie si elle n’a pas été capable d’intervenir c’est qu’elle est complice de ces agissements je ne vois pas comment il pourrait en être autrement ?

Dans l’exercice de vos fonctions si vous commettez une faute professionnelle, logiquement vous êtes rappelé à l’ordre par votre hiérarchie, voir vous pouvez faire l’objet d’un blâme/avertissement ou même d’un licenciement.

Face à de tels dérapages la sanction est nécessaire ! Mais certains semblent bénéficier de « passe droit » on fait en sorte de « fermer les yeux et de laisser couler » et on va essayer de trouver des prétextes et des excuses aussi farfelus les uns que les autres pour dédouaner... non c’est inadmissible !

Re: Maltraitance et racisme au Tribunal de Paris

Posté : 29 juillet 2020 08:53
par vivarais
fleur2jasmin a écrit : 29 juillet 2020 08:38
UBUROI a écrit : 28 juillet 2020 05:50 Mais que fait la Justice quand sous ses pieds des policiers se comportent comme des garde chiourme à l'égard de prévenus!
Mais que fait leur hiérarchie?

La France réelle...

Je m’interroge sur le recrutement de ces agents ? Quand on exerce ce métier, on donne l’exemple, comment voulez vous faire respecter l’ordre et la loi si vous la bafouer ? Il y a une déontologie au sein de la police à respecter !

Concernant la hiérarchie si elle n’a pas été capable d’intervenir c’est qu’elle est complice de ces agissements je ne vois pas comment il pourrait en être autrement ?

Dans l’exercice de vos fonctions si vous commettez une faute professionnelle, logiquement vous êtes rappelé à l’ordre par votre hiérarchie, voir vous pouvez faire l’objet d’un blâme/avertissement ou même d’un licenciement.

Face à de tels dérapages la sanction est nécessaire ! Mais certains semblent bénéficier de « passe droit » on fait en sorte de « fermer les yeux et de laisser couler » et on va essayer de trouver des prétextes et des excuses aussi farfelus les uns que les autres pour dédouaner... non c’est inadmissible !
moi aussi je m'interroge sur le recrutement de salafistes intégristes à qui l'on confie des postes de secret défense et dont certains commettent des attentats terroristes au sein même de la préfecture de police
savez vous que du temps de la guerre froide certains par leur étiquette politique ne se voyaient pas confier certains postes même dans le secteur minier à cause de la possibilité de transmettre de la technologie à l'URSS
donc de la meme manière vu le risque de la détention d'une arme , il faudrait interdire aux musulmans certains emplois qui permet le port d'arme tout comme l'inscription à des club de tir
le policier tué sur les champs Elysées l'a été par un musulman qui avait pu détenir une arme pour s'etre inscrit dans un club de tir
dans ce cas là aussi il s'agit de bafouer la loi bien plus dangereux que des propos verbaux qui ne tueront jamais personnes