papibilou a écrit : 18 mars 2021 20:23
UBUROI a écrit : 18 mars 2021 12:30
Mais mon Offensé Républicain, faut pas te tromper de cible. Moi, je suis encore plus Républicain que toi, car je réclame une police exemplaire et dans le 93 ce n'est ou ce n'était pas le cas.
des brebis galeuses il y en a aussi dans "les gens de la diversité" comme dit le xénophobe patenté ici très bas! Je n'entends pas beaucoup de papimilou qui monte au créneau pour crier à "l'amalgame" honteux!
Alors garde ton calme et chante autre chose que ce refrain éculé.
L'exemplarité, ça ça tient la route mon pote! entre quote, car tu t'es planté dans ta réponse, ouvre les yeux!
Désolé pour le problème des guillemets. J'avoue être très maladroit. Et mon âge ne peut être systématiquement invoqué pour justifier ces erreurs.
Cela dit, réclamer une police exemplaire en dénonçant une police ( c'est à dire "tous" les policiers) qui ne le serait pas ( et s'il y a refrain éculé c'est bien celui là) est parfaitement abusif et injuste. Vous faîtes semblant de ne pas comprendre mes propos qui visent à ne jamais généraliser. Non tous les policiers ne sont pas pourris, mais dans le tas, il y en a. Et si vous et moi pouvons souhaiter une police exemplaire, aucune mesure, quelle qu'elle soit, ne pourra empêcher qu'il y ait des dérives dans un corps de 250 000 personnes ( en incluant les gendarmes).
Et je ne cherche aucune cible, pas plus que vous, bien sûr, mais le débat, la discussion.
Bon, puisqu'il faut mettre les points sur les "i": on est dans l'une des villes du 93 les plus touchées par la délinquance. Des FDO qui appartiennent à une compagnie visée par des enquêtes pour délinquance chasse la délinquance dans Noisy; et les délinquants accrocs aux réseaux sociaux, s'ils ne lisent pas la Monde!, savent à qui ils ont affaire. Ils se lâchent sur cette police à la mauvaise haleine. Plus de respect, et encore moins à Noisy.
Et Actu 17 qui fait dans la midinette outrée de l'intervention d'une élue, elle aussi outrée( à vérifier)
Franchement, Actu 17 publie ce qu'il veut, liberté d'expression oblige, mais moi, je suis libre de trouver ces jérémiades déplacées quand on parle de la CSI93.
D'ailleurs, j'aimerais bien savoir si Actu17 a relaté l'intervention du Préfet Lallemand sur cette affaire de ripoux
Mais Le Parisien, si!
Faits divers
Scandale dans la CSI 93 : aux origines d’un système de dérive policière
Quatre policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention de la Seine-Saint-Denis ont été mis en examen ce jeudi et plusieurs autres enquêtes sont en cours. 10 % des 150 fonctionnaires qui la composent pourraient être impliqués.
Le préfet de police a annoncé ce jeudi la dissolution pure et simple du service de la CSI 93. (Illustration)
Le préfet de police a annoncé ce jeudi la dissolution pure et simple du service de la CSI 93. (Illustration) AFP/Ludovic Marin
Par Jean-Michel Décugis, Jérémie Pham-Lê et Carole Sterlé
Le 2 juillet 2020 à 18h45, modifié le 3 juillet 2020 à 06h31
On les surnommait « la bande des 21 ». Dès le mois de décembre 2014, la hiérarchie de la compagnie de sécurisation et d'intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93) signalait le comportement odieux et raciste de certains de ces vingt-et-un fonctionnaires. Elle expliquait avoir entendu sur les ondes ses subordonnés se gargariser « de bosser le 31 », seul jour de l'année pour pouvoir « taper » sur certaines personnes. Après un signalement à l'administration, ces policiers sont mutés « dans l'intérêt du service ». Le linge sale est lavé en famille, sans que la justice ne soit avisée. Les hommes passent mais les dérives, elles, perdurent dans l'unité.
Près de six ans plus tard, la CSI 93, créée en 2008 et forte de 150 fonctionnaires, est rattrapée par un scandale inédit par son ampleur. Pas moins de 17 enquêtes judiciaires visant les agissements d'environ une quinzaine de ses membres actuels sont ouvertes au parquet de Bobigny. Soit 10 % des effectifs. Rackets de dealers, violences, propos racistes, interpellations illégitimes, confiscation de stupéfiants à des fins personnelles, procédures montées ou trafiquées… L'étendue et la diversité des soupçons donnent le vertige. Si bien que le préfet de police a annoncé ce jeudi la dissolution pure et simple du service. Du jamais-vu depuis l'affaire des méthodes douteuses de la BAC de Marseille.
Une méthode « de fausse opération anti-drogue » qui perdure
La première déflagration a éclaté lundi avec l'interpellation par les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) de six agents de la CSI 93. Quatre d'entre eux - Jean-Baptiste P., Olivier D., Yohann P. et Riadh B. - ont été mis en examen ce jeudi à l'issue de leur garde à vue pour des infractions infamantes : « faux et usage de faux en écriture publique », « atteinte arbitraire à la liberté individuelle », « violences volontaires par personnes dépositaires de l'autorité publique ayant entraîné une ITT de 10 jours », « vol », « transports et détention de stupéfiants »… Les enquêteurs les soupçonnent notamment d'avoir mené un contrôle d'identité très controversé le 30 mai dernier à Saint-Ouen.
Le plaignant, qui sortait d'un salon de coiffure, affirme que les fonctionnaires de la CSI ont jeté un pochon de cannabis à ses pieds afin de justifier son interpellation pour trafic de stupéfiants. Puis ils l'auraient frappé à de nombreuses reprises et volé son téléphone portable pour l'empêcher de filmer. Les policiers auraient ensuite menti sur le procès-verbal d'interpellation.
VIDÉO. Des policiers soupçonnés d'avoir jeté un paquet de drogue au pied d'un homme
Une méthode « de fausse opération anti-drogue » à laquelle seraient habitués les agents. Les quatre fonctionnaires, dont un brigadier-chef et deux brigadiers, ont été placés sous contrôle judiciaire avec l'interdiction d'exercer. Une seconde victime s'est manifestée. « On leur reproche une interpellation le 30 mai, des faits sur lesquels ils devront s'expliquer devant le juge, mais pas l'organisation d'un système au sein de la police » constate Me Martin Méchin, défenseur de deux des quatre policiers mis en examen.
En interne, personne ne semble vraiment surpris
Les investigations se poursuivent en tout cas dans les autres enquêtes, notamment après la découverte accablante d'une cache de drogue lundi près du parking de la CSI 93 par les enquêteurs de l'IGPN. Des pochons de cannabis et d'herbe, pour environ 100 grammes, ont été saisis. Ce serait dans cette planque, cachée derrière une haie remplie de feuillages, que les ripoux présumés de la CSI 93 stockaient la drogue saisie illégalement. Il y a un an une quantité un peu plus importante de stupéfiants avait déjà été retrouvée au même endroit par un chien anti-drogue venu uriner. « Les vestiaires et les voitures du service ont été sonorisées par l'IGPN pendant plusieurs mois. Et les écoutes menées sur les lignes de certains policiers seraient accablantes. »
Comment des membres de cette unité chargée de lutter contre les violences urbaines et reconnue pour être intervenue au Bataclan après les attentats et avoir participé à la gestion de la crise des Gilets jaunes en sont arrivés là? En interne, personne ne semble vraiment surpris. « C'était sûr qu'un jour ça péterait à la CSI, ce qui est étonnant c'est plutôt le casting, on se serait attendus à d'autres noms », ose un policier, bon connaisseur du 93. Et un autre fonctionnaire de renchérir : « Ça se savait que certains faisaient des conneries, abonde un officier du 93. Des gars interpellés pour des stups se plaignaient dans les commissariats… ». Plusieurs signalements ont été effectués, l'IGPN était au courant, des plaintes déposées. Certains signalements administratifs sont anciens.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 346285.php
Alors, l'adjointe au Maire qui l'aurait ramené, à d'autres!