Coucou, c'est Hdelapampa...
Je ne résiste pas au plaisir de refaire un petit tour par ici et peut-être donner un coup de main à El Lobo dont j'ai lu quelques messages qui me font penser qu'A PRIORI nous partageons des idées.
Ce soir d'élections législatives fait voler beaucoup d'illusions en éclats notamment sur la V ème république fondée sur l'antiparlementarisme du Général De Gaulle. Le scrutin majoritaire à deux tours permettait depuis soixante-quatre ans de faire LEGALEMENT un véritable hold-up sur les voix des partis minoritaires.
Il n'a pas permis à Emmanuel Macron, à peine « élu », d'obtenir une majorité parlementaire.
Un
seul responsable : son bilan, sa personne, arrogante, narcissique, anti « gens qui ne sont rien ». Pas de programme (pour lui, ce n'est même pas nécessaire), mais un bilan qui en tient lieu.
Mal élu avec les voix d'électeurs hostiles au RN, il se retrouve face à ces mêmes électeurs qui savent quel usage il se proposait de faire de leurs votes.
Bien fait pour sa gu...
Et puis quelle belle campagne, régentée par le narcissisme de la macronie, de la drouate, de l'extrême-drouate...et de Mélenchon.
Que n'a-t-on entendu !
Vouloir gagner, vouloir être majoritaire à une élection LEGISLATIVE serait « populiste », « anti-républicain » .
Belle dégénérescence du démocratisme bourgeois !
Qui ignore, après deux cohabitations ; où le président a DU « choisir » , « nommer » un 1 er ministre dans l'opposition parlementaire (qui peut le contraindre à son choix à elle ou à dissoudre par une motion de censure) que ce ne fut pas le chaos ?
Bayrou qui fut ministre de l'Education Nationale du président Mitterrand (Balladur 1 er ministre)?
Le Mitterrand des années 70 était bien plus radical que Mélenchon : il proposait , tenez-vous bien, rien moins que de rompre avec le capitalisme.
On sait ce qu'il en a été...
Mélenchon part de bien moins loin, mais s'en réclame. Raison de plus, pour ceux qui attendent des réformes de s'en méfier. L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes et il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu, ni César, ni tribun.
C'est tout pour le moment.
Mais je reviendrai sur une autre illusion , sur ce qu'est REELLEMENT la France.
Ceux qui sont morts pour elle surtout entre 1914 et 1918 le chantaient déjà....
C'est devenu évident, particulièrement pendant cette campagne.
La Nation...c'est l'Entreprise et le pognon des bourgeois ou de ceux qui en rêvent.