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Re: La France dans le viseur du FMI
Posté : 30 novembre 2022 10:32
par danielle49
Re: La France dans le viseur du FMI
Posté : 30 novembre 2022 13:14
par gare au gorille
Mais Victor a l'intention de ne rien laisser à ses enfants et petits-enfants. Il a prévu de donner tout à Macron.
Re: La France dans le viseur du FMI
Posté : 30 novembre 2022 13:23
par Victor
Mais ne rêvez pas, tatie danielle.
Vous connaissez les droits de succession ?
Vous comptez y échapper ?
Enfin je plains votre famille. Avoir une mère et grand-mère aussi vulgaire que vous ..
Quant à votre pauvre mari, je n'ose y penser.
Des nanas comme vous, j'en ai connu. Faut les baiser, en profiter mais surtout pas les épouser.
Re: La France dans le viseur du FMI
Posté : 30 novembre 2022 15:58
par danielle49
Victor, les mecs comme vous je les laisse à la veuve poignet !

Re: La France dans le viseur du FMI
Posté : 30 novembre 2022 21:03
par danielle49
Un truc rigolo :
Clément Baune (ministre) déclare envisageable de mettre Paris sous tutelle (pour mauvaise gestion.
Donc pour cause de mauvaise gestion, Paris serait sous tutelle du gouvernent, qui lui-même serait sous tutelle du FMI.
Re: La France dans le viseur du FMI
Posté : 30 novembre 2022 21:12
par Mickey
danielle49 a écrit : 29 novembre 2022 21:12
La grand mère indigne que je suis laissera à sa fille unique un appartement et une maison de 6 pièces, et notre petite fille unique héritera de 4 maisons 2 appartement et un terrain de de 6 hectares plus quatre assurances vie et trois comptes financiers.
Vraiment indignes les retraités ?
C'est exactement ce genre de baltringues que le FMI a dans le viseur.

Re: La France dans le viseur du FMI
Posté : 30 novembre 2022 21:45
par danielle49
Il y eu
les souffrances du jeunes Werther on a maintenant
les souffrances de ce pauvre Victor , c'est tendance :
La complaisance, l’exhibitionnisme, l’étalage de ses malheurs, de ses souffrances sont, dans notre époque postmoderne, l’ordinaire des « grands » comme des sans-grades ; les premiers pour ce faire, ambition littéraire oblige, prennent la plume, se confient à Mireille Dumas et, bien sûr, vendent leur rata sur les plateaux littéraires ou au 20 heures ; les seconds doivent se contenter de servir d’attractions de foire, comme les femmes à barbe d’autrefois, chez le sémillant Delarue ou ses clones. Nos contemporains ont besoin d’émotions en barquettes prêtent à être réchauffées sur leur micro-ondes à écran plat. Voyeurisme minable qui sans doute les console de leur propre misère, de leur souffrance, de leur solitude : tous unis dans le malheur.