Re: Mars sera rouge ?
Posté : 02 mars 2023 07:43
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Miterrand , n'a pas augmenté la dette de 70% , il n'a pas supprimé la CVAE (comme denièrement Macron c'est bien supérieur à l'augmentation de la CSG) Miterrand n'a jamais eu l'inflation de Macron. Analysons les actions de cette ordure, d'abord il a élu 17 ministres escrocs qui ont tous démissionnés pour escroqueries, s'ensuit Dussopt et Grizet.Dussopt défendant Uber En deux il donne des millions d'euros à l'Ukraine en armement et en fric ,simple rappel plus de 10 millions de français vivent sous le seuil de pauvreté Juste un rappel Balladur et consorts ont détourné combien de ce fric bien français, Macron a donné 4 milliards à Mackinsey, puis 1.4 milliards à Bouygues et cela n'est que la face connue.... Quand à Hollande certes il a bloqué la revalorisation des salaires pendant 5 ans comme l'a fait Macron que tu as oublié volontairementle chimple a écrit : 01 mars 2023 20:13Oui , il est vrai que l'autre tache de Hollande nous a gaté !Mickey a écrit : 01 mars 2023 20:02 Tu peux mettre 200% d'inflation, que tu n'arrive même pas au niveau que se touche les retraités.![]()
0% de revalorisation lors de son règne !
Pas grand chose depuis !!
Bilan de l'affaire , pouvoir d'achat réduit en 10 ans - 10 % et sans les années de nourrice ??
Et je ne parle même pas de l'augmentation supplémentaire de la CSG pour les retraités , décision du gouvernement Hollande !
Si tu voulais moins de retraités , il fallait pas voter Mitterrand qui en a rajouté d'un coup toute la tranche des 60 à 65 ans !
Aujourd'hui , il faut casquer !
Pas faux Voilleux !voileux a écrit : 02 mars 2023 09:43Miterrand , n'a pas augmenté la dette de 70% , il n'a pas supprimé la CVAE (comme denièrement Macron c'est bien supérieur à l'augmentation de la CSG) Miterrand n'a jamais eu l'inflation de Macron. Analysons les actions de cette ordure, d'abord il a élu 17 ministres escrocs qui ont tous démissionnés pour escroqueries, s'ensuit Dussopt et Grizet.Dussopt défendant Uber En deux il donne des millions d'euros à l'Ukraine en armement et en fric ,simple rappel plus de 10 millions de français vivent sous le seuil de pauvreté Juste un rappel Balladur et consorts ont détourné combien de ce fric bien français, Macron a donné 4 milliards à Mackinsey, puis 1.4 milliards à Bouygues et cela n'est que la face connue.... Quand à Hollande certes il a bloqué la revalorisation des salaires pendant 5 ans comme l'a fait Macron que tu as oublié volontairementle chimple a écrit : 01 mars 2023 20:13
Oui , il est vrai que l'autre tache de Hollande nous a gaté !
0% de revalorisation lors de son règne !
Pas grand chose depuis !!
Bilan de l'affaire , pouvoir d'achat réduit en 10 ans - 10 % et sans les années de nourrice ??
Et je ne parle même pas de l'augmentation supplémentaire de la CSG pour les retraités , décision du gouvernement Hollande !
Si tu voulais moins de retraités , il fallait pas voter Mitterrand qui en a rajouté d'un coup toute la tranche des 60 à 65 ans !
Aujourd'hui , il faut casquer !
sofasurfer a écrit : 02 mars 2023 10:40 On attend une inflation comprise entre 10 et 15% progressivement durant le mois de mars. Mais cela cache des disparités énormes. Pendant que les produits de seconde nécessité ont deja énormément augmenté et verront une inflation limitée voire nulle, ce sont ceux de première nécessité qui vont exploser, comme els oeufs, le beurre , farine, sucre, viande, etc. jsuq'a 40%!
Source:Le Parisien.
Un « trimestre anti-inflation » dans les supermarchés jusqu’en juin. C’est notamment ce qu’a annoncé ce lundi matin le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.
« Cet accord permettra d’avoir les prix les plus bas possibles sur un certain nombre de produits du quotidien pendant une durée d’un trimestre », explique le ministre de l’Economie lors d’une conférence de presse.
Le dispositif, financé grâce aux marges des distributeurs, leur coûtera « plusieurs centaines de millions d’euros » et le gouvernement compte en outre déployer dans les prochains mois un « chèque alimentaire » pour les ménages les plus modestes, a-t-il ajouté.
A l’issue de ce « trimestre anti-inflation », « nous rouvrirons les négociations commerciales (théoriquement annuelles et qui viennent de se terminer, NDLR) avec les grands industriels de façon à ce que la baisse des prix de gros, que nous observons sur les marchés mais qui n’est pas encore transmise aux produits de consommation courante, puisse se traduire » sur les produits du quotidien, a affirmé Bruno Le Maire.
Les produits qui seront vendus aux prix « les plus bas possibles » seront « choisis librement » par chacun des distributeurs, a précisé le ministre, et pourront varier d’une région à l’autre.
Ils seront identifiables grâce à un logo tricolore « trimestre anti-inflation ». L’essentiel des opérations commerciales portera sur les produits de marque distributeur, sur lesquelles les enseignes ont le plus de « latitude » pour fixer les prix, a indiqué le PDG de Carrefour Alexandre Bompard.
« Je ne claque pas la porte au nez de Bruno le Maire »:
Cette réunion avec la grande distribution a été boudée par Michel-Edouard Leclerc qui n’a pas voulu « aller sur la photo » avec les ministres Bruno Le Maire et Olivia Grégoire, a-t-il expliqué, relevant « un côté orchestration » et de communication politique autour du panier « anti-inflation ».
Plusieurs enseignes ont d’ores et déjà annoncé des modérations de prix, rendant de facto superflu le projet gouvernemental d’un « panier anti-inflation » - un projet qui a buté sur l’impossibilité pour le gouvernement d’encadrer trop rigoureusement les prix, pour des questions de concurrence.
Sans attendre de projet gouvernemental, Système U avait été dès début février la première enseigne à lancer son propre panier. Ce week-end, Carrefour, Intermarché et Monoprix lui ont emboîté le pas.
Si Leclerc, premier réseau de distribution français, « ne s’interdit rien », son patron « préfère pour le moment être mois cher sur tout » et éviter « un cône aussi restreint de communication » qui « donne l’impression qu’on se rattrape sur le reste ».
« J’ai pas attendu une réunion publique pour être moins cher », a affirmé Michel-Edouard Leclerc, qui ne veut pas « sacrifier cette image prix sur l’autel d’une communication politique ».
Pour autant « je ne claque pas la porte au nez de Bruno le Maire », a-t-il assuré, ajoutant qu’il allait parler au ministre « tout à l’heure » au téléphone.