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Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 18 novembre 2023 18:33
par Victor
Il y a de plusieurs élections intermédiaires entre l'élection présidentielle et les législatives.
Par exemple, par exemple les élections européennes en juin 2024, puis les municipales en 2026 je crois. Les électeurs sont régulièrement sollicités.

On pourrait aussi envisager des élections législatives tous les 4 ans, si on pense qu'il faut requestionner les électeurs sur la politique à mener.

Mais je ne vois pas comment on pourrait demander aux électeurs de se prononcer sur un budget, sur la hausse ou la baisse de telle ou telle taxe, de cet impôt ou d'un autre.
Idem en terme de dépense publique, comment les électeurs pourraient décider qu'il vaut mieux dépenser plus ici et moins là ?

Les différents prévisions de budget (aussi bien en terme de recettes que de dépenses) ce sont en fait les programmes électoraux.

Pour moi, ce qu'il faut faire c'est une profonde décentralisation. Il faut qu'un maximum de services publics dépendent des régions et non de l'état.
Et les élections régionales devraient être des élections au moins aussi importantes que les élections nationales.
Les décisions d'imposition, de taxes, et de dépenses publiques doivent être prises dans la mesure du possible le plus prêt possible des électeurs, c'est à dire au niveau local ou régional.

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 18 novembre 2023 19:19
par oups
Victor a écrit : 18 novembre 2023 18:01
scorpion3917 a écrit : 18 novembre 2023 16:46 Il était urgent de dénigrer le mouvement de toutes les façons possibles car non représenté donc potentiellement dangereux.
Les quelques brebis médiatisées ne représentaient qu elles mêmes et en aucun cas porte étendard d une contestation aux 4 coins du pays.
Et comme d habitude, la médiatisation s est portée sur les violences de hordes de barbares incontrôlables, premier outil de stigmatisation.
Qu on soit pour ou contre ce conflit à la française, il n en demeure pas moins qu il continue à faire des gorges chaudes 5 ans après.
L idéologie n est pas morte.
Et c'est quoi l'idéologie de ce mouvement ?
On rase gratis ?
La vous êtes moqueur , ya certainement des leaders des GJ qui ont expliqué cette idéologie en publiant des choses très ardues qu’un lectorat aviñé , pardon avisé, à consommé tres gouloument ? On me parle aux éditions de la Palette de " Jacline , reste t’il des bières dans le 4/4" de Jérôme Beloeil & Éric Padoué :gene2:

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 18 novembre 2023 20:29
par scorpion3917
oups a écrit : 18 novembre 2023 19:19
Victor a écrit : 18 novembre 2023 18:01
Et c'est quoi l'idéologie de ce mouvement ?
On rase gratis ?
La vous êtes moqueur , ya certainement des leaders des GJ qui ont expliqué cette idéologie en publiant des choses très ardues qu’un lectorat aviñé , pardon avisé, à consommé tres gouloument ? On me parle aux éditions de la Palette de " Jacline , reste t’il des bières dans le 4/4" de Jérôme Beloeil & Éric Padoué :gene2:
Vous vous trompez. Il n y avait aucun "leader" au départ d où l embarras du gvt pour trouver un interlocuteur.
Ce sont les médias qui ont créé ce que vous appelez les leaders.

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 18 novembre 2023 22:50
par oups
scorpion3917 a écrit : 18 novembre 2023 20:29
oups a écrit : 18 novembre 2023 19:19

La vous êtes moqueur , ya certainement des leaders des GJ qui ont expliqué cette idéologie en publiant des choses très ardues qu’un lectorat aviñé , pardon avisé, à consommé tres gouloument ? On me parle aux éditions de la Palette de " Jacline , reste t’il des bières dans le 4/4" de Jérôme Beloeil & Éric Padoué :gene2:
Vous vous trompez. Il n y avait aucun "leader" au départ d où l embarras du gvt pour trouver un interlocuteur.
Ce sont les médias qui ont créé ce que vous appelez les leaders.
Vous avez raison .D’ailleurs hormis les sacages ,les palettes ,les saucisses , les faillites , les binouses , les meres zisolees’et ...... yavait bien .......rien :rouge: :Sinon ,Mrs Beloeil & Padoué et les éditions de la Palette , zexistent pas non plus :hello:

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 18 novembre 2023 23:25
par gare au gorille
Victor a écrit : 18 novembre 2023 18:01
scorpion3917 a écrit : 18 novembre 2023 16:46 Il était urgent de dénigrer le mouvement de toutes les façons possibles car non représenté donc potentiellement dangereux.
Les quelques brebis médiatisées ne représentaient qu elles mêmes et en aucun cas porte étendard d une contestation aux 4 coins du pays.
Et comme d habitude, la médiatisation s est portée sur les violences de hordes de barbares incontrôlables, premier outil de stigmatisation.
Qu on soit pour ou contre ce conflit à la française, il n en demeure pas moins qu il continue à faire des gorges chaudes 5 ans après.
L idéologie n est pas morte.
Et c'est quoi l'idéologie de ce mouvement ?
On rase gratis ?

Ben non puisqu'une dans leur majorité les gilets jaunes c'étaient la France qui travaille. L'idée du départ c'était de protester contre l'injustice de l'orientation de la politique fiscale de Macron qui d'un coté n'en finissait pas de faire des cadeaux aux plus riches et de l'autre était en train de mettre en ouvre un processus d'augmentations programmé et renouvelable des taxes sur les carburants, produit déjà taxé à plus de 60% et indispensable pour les gens qui travaillent et qui peinent à boucler les fins de mois. On est loin du "rase gratis".

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 06:33
par Corvo
gare au gorille a écrit : 18 novembre 2023 23:25
Victor a écrit : 18 novembre 2023 18:01
Et c'est quoi l'idéologie de ce mouvement ?
On rase gratis ?

Ben non puisqu'une dans leur majorité les gilets jaunes c'étaient la France qui travaille. L'idée du départ c'était de protester contre l'injustice de l'orientation de la politique fiscale de Macron qui d'un coté n'en finissait pas de faire des cadeaux aux plus riches et de l'autre était en train de mettre en ouvre un processus d'augmentations programmé et renouvelable des taxes sur les carburants, produit déjà taxé à plus de 60% et indispensable pour les gens qui travaillent et qui peinent à boucler les fins de mois. On est loin du "rase gratis".
La France qui travaille travaillait celle des glandeurs dont vous étiez vociférait gueulait défilait cassait brûlait et pillait en espérant faire "tomber" Macron.

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 10:57
par danielle49
Juste une question pour rire Mr Corvo : sur ce forum d'assistés perpétuels, combien sont ou ont été de la France qui travaille ? :icon_winks:

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 12:41
par Corvo
danielle49 a écrit : 19 novembre 2023 10:57 Juste une question pour rire Mr Corvo : sur ce forum d'assistés perpétuels, combien sont ou ont été de la France qui travaille ? :icon_winks:
Moi j'ai bossé 43 et demi et j'ai la retraite que je mérite...retraite qui malgré l'inflation me permet de vivre peinard sans, contrairement aux glandeurs et autres assistés... pleurer sur mon sort.

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 12:43
par lepicard
danielle49 a écrit : 19 novembre 2023 10:57 Juste une question pour rire Mr Corvo : sur ce forum d'assistés perpétuels, combien sont ou ont été de la France qui travaille ? :icon_winks:
qui travaille du chapeau ????? :mdr3: :mdr3:

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 15:24
par jeandu53
scorpion3917 a écrit : 18 novembre 2023 18:20
Victor a écrit : 18 novembre 2023 18:01
Et c'est quoi l'idéologie de ce mouvement ?
On rase gratis ?
Je parle de l idéologie du départ du mouvement des premiers jours.
Ne pas laisser un blanc-seing à l exécutif pendant 5 ans sans que les citoyens ne puissent s exprimer entre deux élections par un référendum éventuellement....RIC, référendum révocatoire...


C était une idée scandée dès le départ me semble t il.
D aucuns diront dont vous certainement que la démocratie est respectée par consultation des électeurs tous les 5 ans.
Elle l est de ce point de vue mais d aucuns disent aussi qu il faudrait un contrôle pendant le mandat.
Ne me demandez pas les formes que cela pourrait prendre, je n en sais rien ni même si c est possible.

Le fait de remettre le sujet 5 ans après n est pas anodin.
Non, l'idéologie du mouvement des premiers jours, c'était le prix des carburants, et plus généralement, le pouvoir d'achat. Et à ce sujet, leurs revendications étaient floues et contradictoires : moins d'assistanat, mais davantage d'aides, moins d'impôts mais davantage de dépenses, etc.

Les histoires de RIC, c'est venu plus tard.
gare au gorille a écrit : 18 novembre 2023 23:25
Victor a écrit : 18 novembre 2023 18:01
Et c'est quoi l'idéologie de ce mouvement ?
On rase gratis ?

Ben non puisqu'une dans leur majorité les gilets jaunes c'étaient la France qui travaille. L'idée du départ c'était de protester contre l'injustice de l'orientation de la politique fiscale de Macron qui d'un coté n'en finissait pas de faire des cadeaux aux plus riches et de l'autre était en train de mettre en ouvre un processus d'augmentations programmé et renouvelable des taxes sur les carburants, produit déjà taxé à plus de 60% et indispensable pour les gens qui travaillent et qui peinent à boucler les fins de mois. On est loin du "rase gratis".
Une France qui travaille, oui, mais qui ne sait pas ce qu'elle veut. Ils voulaient moins d'impôts, mais davantage d'aides : ça ressemble un peu à du "on rase gratis".
Corvo a écrit : 19 novembre 2023 06:33
gare au gorille a écrit : 18 novembre 2023 23:25


Ben non puisqu'une dans leur majorité les gilets jaunes c'étaient la France qui travaille. L'idée du départ c'était de protester contre l'injustice de l'orientation de la politique fiscale de Macron qui d'un coté n'en finissait pas de faire des cadeaux aux plus riches et de l'autre était en train de mettre en ouvre un processus d'augmentations programmé et renouvelable des taxes sur les carburants, produit déjà taxé à plus de 60% et indispensable pour les gens qui travaillent et qui peinent à boucler les fins de mois. On est loin du "rase gratis".
La France qui travaille travaillait celle des glandeurs dont vous étiez vociférait gueulait défilait cassait brûlait et pillait en espérant faire "tomber" Macron.
Non, c'était bien la France qui travaille qui manifestait. Elle s'organisait en conséquence. On ne peut pas leur enlever ça. Le problème, c'est qu'ils ne savaient pas ce qu'ils voulaient.

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 17:09
par lepicard
jeandu53 a écrit : 19 novembre 2023 15:24
scorpion3917 a écrit : 18 novembre 2023 18:20

Je parle de l idéologie du départ du mouvement des premiers jours.
Ne pas laisser un blanc-seing à l exécutif pendant 5 ans sans que les citoyens ne puissent s exprimer entre deux élections par un référendum éventuellement....RIC, référendum révocatoire...


C était une idée scandée dès le départ me semble t il.
D aucuns diront dont vous certainement que la démocratie est respectée par consultation des électeurs tous les 5 ans.
Elle l est de ce point de vue mais d aucuns disent aussi qu il faudrait un contrôle pendant le mandat.
Ne me demandez pas les formes que cela pourrait prendre, je n en sais rien ni même si c est possible.

Le fait de remettre le sujet 5 ans après n est pas anodin.
Non, l'idéologie du mouvement des premiers jours, c'était le prix des carburants, et plus généralement, le pouvoir d'achat. Et à ce sujet, leurs revendications étaient floues et contradictoires : moins d'assistanat, mais davantage d'aides, moins d'impôts mais davantage de dépenses, etc.

Les histoires de RIC, c'est venu plus tard.
gare au gorille a écrit : 18 novembre 2023 23:25


Ben non puisqu'une dans leur majorité les gilets jaunes c'étaient la France qui travaille. L'idée du départ c'était de protester contre l'injustice de l'orientation de la politique fiscale de Macron qui d'un coté n'en finissait pas de faire des cadeaux aux plus riches et de l'autre était en train de mettre en ouvre un processus d'augmentations programmé et renouvelable des taxes sur les carburants, produit déjà taxé à plus de 60% et indispensable pour les gens qui travaillent et qui peinent à boucler les fins de mois. On est loin du "rase gratis".
Une France qui travaille, oui, mais qui ne sait pas ce qu'elle veut. Ils voulaient moins d'impôts, mais davantage d'aides : ça ressemble un peu à du "on rase gratis".
Corvo a écrit : 19 novembre 2023 06:33

La France qui travaille travaillait celle des glandeurs dont vous étiez vociférait gueulait défilait cassait brûlait et pillait en espérant faire "tomber" Macron.
Non, c'était bien la France qui travaille qui manifestait. Elle s'organisait en conséquence. On ne peut pas leur enlever ça. Le problème, c'est qu'ils ne savaient pas ce qu'ils voulaient.
souvent ,c'est ainsi ,,,, les élections le prouvent , en France, on a la culture du bashing

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 17:40
par gare au gorille
jeandu53 a écrit : 19 novembre 2023 15:24
scorpion3917 a écrit : 18 novembre 2023 18:20

Je parle de l idéologie du départ du mouvement des premiers jours.
Ne pas laisser un blanc-seing à l exécutif pendant 5 ans sans que les citoyens ne puissent s exprimer entre deux élections par un référendum éventuellement....RIC, référendum révocatoire...


C était une idée scandée dès le départ me semble t il.
D aucuns diront dont vous certainement que la démocratie est respectée par consultation des électeurs tous les 5 ans.
Elle l est de ce point de vue mais d aucuns disent aussi qu il faudrait un contrôle pendant le mandat.
Ne me demandez pas les formes que cela pourrait prendre, je n en sais rien ni même si c est possible.

Le fait de remettre le sujet 5 ans après n est pas anodin.
Non, l'idéologie du mouvement des premiers jours, c'était le prix des carburants, et plus généralement, le pouvoir d'achat. Et à ce sujet, leurs revendications étaient floues et contradictoires : moins d'assistanat, mais davantage d'aides, moins d'impôts mais davantage de dépenses, etc.

Les histoires de RIC, c'est venu plus tard.
gare au gorille a écrit : 18 novembre 2023 23:25


Ben non puisqu'une dans leur majorité les gilets jaunes c'étaient la France qui travaille. L'idée du départ c'était de protester contre l'injustice de l'orientation de la politique fiscale de Macron qui d'un coté n'en finissait pas de faire des cadeaux aux plus riches et de l'autre était en train de mettre en ouvre un processus d'augmentations programmé et renouvelable des taxes sur les carburants, produit déjà taxé à plus de 60% et indispensable pour les gens qui travaillent et qui peinent à boucler les fins de mois. On est loin du "rase gratis".
Une France qui travaille, oui, mais qui ne sait pas ce qu'elle veut. Ils voulaient moins d'impôts, mais davantage d'aides : ça ressemble un peu à du "on rase gratis".
Corvo a écrit : 19 novembre 2023 06:33

La France qui travaille travaillait celle des glandeurs dont vous étiez vociférait gueulait défilait cassait brûlait et pillait en espérant faire "tomber" Macron.
Non, c'était bien la France qui travaille qui manifestait. Elle s'organisait en conséquence. On ne peut pas leur enlever ça. Le problème, c'est qu'ils ne savaient pas ce qu'ils voulaient.


Ben si ils savaient parfaitement ce qu'ils voulaient. Que Macron cesse de rajouter des taxes à un carburant de première nécessité pour ceux qui travaillent, un carburant encore plus taxé qu'un produit de luxe. L'arrogance de ce gouvernement, la violence de la répression, les propos du président et de ses ministres expliquant que ceux qui étaient dans le rue étaient des homophobes, des racistes et j'en passe a poussé les manifestants en colère à remettre ça de samedi en samedi. Ce n'est pas le désir de se faire raser gratuit qui a poussé les gens à tenir tête au gouvernement de samedis en samedis, c'est plutôt le mépris affiché par la macronie pour ces gens qui étaient descendus dans la rue pour la première fois de leur vie.

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 17:53
par mic43121
Que reste-t-il Des GJ ... :]
Les Rond-points
.. :-/

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 17:55
par papibilou
gare au gorille a écrit : 19 novembre 2023 17:40



Ben si ils savaient parfaitement ce qu'ils voulaient. Que Macron cesse de rajouter des taxes à un carburant de première nécessité pour ceux qui travaillent, un carburant encore plus taxé qu'un produit de luxe. L'arrogance de ce gouvernement, la violence de la répression, les propos du président et de ses ministres expliquant que ceux qui étaient dans le rue étaient des homophobes, des racistes et j'en passe a poussé les manifestants en colère à remettre ça de samedi en samedi. Ce n'est pas le désir de se faire raser gratuit qui a poussé les gens à tenir tête au gouvernement de samedis en samedis, c'est plutôt le mépris affiché par la macronie pour ces gens qui étaient descendus dans la rue pour la première fois de leur vie.
Je n'ai pas toujours eu cette impression. Quand certains se plaignaient de retraites trop faibles mais n'avaient que très peu cotisé, quand certains se plaignaient de taxes trop fortes et ne se rendaient pas compte que d'un côté ils voulaient plus et payer moins alors que le budget du pays est exangue,.. Bref j'avais l'impression que ne voulant pas les mêmes choses ils ne pouvaient ni faire une plateforme commune, ni des propositions communes ni avoir des représentants qui auraient été bien en peine de faire une synthèse cohérente des souhaits contraires.
Mais peut-être que je fais erreur.
En revanche il faut reconnaître qu'une minorité d'entre eux a réussi à poursuivre la violence d'un mouvement qui s'est effiloché quand certains se sont rendus compte que ça allait trop loin.

Re: Gilets jaunes : cinq ans après, que reste-t-il du mouvement ?

Posté : 19 novembre 2023 18:06
par gare au gorille
papibilou a écrit : 19 novembre 2023 17:55
gare au gorille a écrit : 19 novembre 2023 17:40



Ben si ils savaient parfaitement ce qu'ils voulaient. Que Macron cesse de rajouter des taxes à un carburant de première nécessité pour ceux qui travaillent, un carburant encore plus taxé qu'un produit de luxe. L'arrogance de ce gouvernement, la violence de la répression, les propos du président et de ses ministres expliquant que ceux qui étaient dans le rue étaient des homophobes, des racistes et j'en passe a poussé les manifestants en colère à remettre ça de samedi en samedi. Ce n'est pas le désir de se faire raser gratuit qui a poussé les gens à tenir tête au gouvernement de samedis en samedis, c'est plutôt le mépris affiché par la macronie pour ces gens qui étaient descendus dans la rue pour la première fois de leur vie.
Je n'ai pas toujours eu cette impression. Quand certains se plaignaient de retraites trop faibles mais n'avaient que très peu cotisé, quand certains se plaignaient de taxes trop fortes et ne se rendaient pas compte que d'un côté ils voulaient plus et payer moins alors que le budget du pays est exangue,.. Bref j'avais l'impression que ne voulant pas les mêmes choses ils ne pouvaient ni faire une plateforme commune, ni des propositions communes ni avoir des représentants qui auraient été bien en peine de faire une synthèse cohérente des souhaits contraires.
Mais peut-être que je fais erreur.
En revanche il faut reconnaître qu'une minorité d'entre eux a réussi à poursuivre la violence d'un mouvement qui s'est effiloché quand certains se sont rendus compte que ça allait trop loin.
Ben il était évident qu'il n'y avait pas de plate-forme commune, c'était simplement un mouvement spontané de gens en colère en train de se rendre compte que même en travaillant ils n'arrivaient plus à faire vivre leur famille et la décision de Macron expliquant vouloir mettre en place une augmentation programmée des taxes sur les carburants a été le déclencheur de la colère, internet a fait le reste.
Le mouvement s'est effiloché quand l'extrême gauche a voulu s'imposer dans la rue, les gilets jaunes des premiers jours qui comme moi n'avaient pas grand chose à faire avec l'extrême gauche ont cessé de suivre le mouvement pour retourner à leurs occupations.