Mesoke a écrit : 08 septembre 2025 16:44
Quartiers majoritairement peuplés de français, dont la plupart sont des descendants de peuples colonisés ou esclavagisés par la France.
Donc vous admettez que ce sont des Français de papiers, majoritairement originaires d'Afrique...
Les statistiques ethniques sont interdites, et les statistiques sur les étrangers et les immigrés sont forcément parcellaires : beaucoup de nos racailles de banlieue sont françaises et nées en France, elles n'entrent donc pas dans les statistiques sur les étrangers et les immigrés.
Les enquêtes d'opinion sont plus intéressantes car elles révèlent que, chez ces pépites de la diversité, le sentiment d'appartenance à un pays d'origine ou à l'islam est plus important que le sentiment d'appartenance à la France. Français de papiers, oui, mais pas dans la tête.
Il y a une corrélation entre délinquance et pauvreté, et entre immigration et pauvreté. Le facteur à prendre en compte c'est la lutte contre la pauvreté.
Le lien entre pauvreté et délinquance n'est pas automatique.
Il y a aussi des départements ruraux (la Creuse, par exemple) où la pauvreté est importante, mais la délinquance moindre.
Justifier la délinquance par la pauvreté, c'est même une insulte faite à tous les gens qui vivent pauvrement, mais se comportent bien.
Pour moi, la pauvreté est surtout dans les têtes.
Cependant, vous avez raison de noter un point : la pauvreté est globalement plus importante chez les immigrés que chez les autochtones. Le chômage aussi. Donc ça signifie qu'ils perçoivent davantage de prestations sociales et contribuent moins au financement du système social. Donc l'idée selon laquelle les immigrés sont une richesse, occupent des emplois pénibles et font ainsi tourner l'économie, doit être nuancée. Oui, ils sont utiles dans certains métiers, mais globalement, ils coûtent plus cher en prestations sociales et contribuent moins.