gare au gorille a écrit : 23 juin 2026 00:47
Fonck1 a écrit : 22 juin 2026 14:06
tu as des preuves de la politisation de juges? de ce qu'ils votent, de ce à quoi ils adhèrent? parce que si tu n'as rien pour corroborer ce que tu avances, ça ne sert à rien de le dire,c'est juste de la flute.
Je vous laisse volontiers la flute, moi je me contente de la réalité et la réalité c'est un syndicat de la magistrature qui roule à gauche, qui tient un stand à la fête de l'Huma à Paris qui affiche le mur des cons et qui demande dans une lettre ouverte à tous les magistrats de barrer la route au RN. Cela s'appelle la politisation du syndicat de la magistrature et dans la région parisienne ou sont jugés la plupart des affaires touchants des politiques, 50 % des juges appartiennent au syndicat de la magistrature qui est un syndicat de gauche.
https://www.bing.com/videos/riverview/r ... 6084684391
Bonjour Gare au Gorille,
Pour vous, les juges sont politisés uniquement lorsque l'accusé est votre parti préféré. Ainsi, vous criez à la politisation suite à la condamnation de Marine Le Pen (condamnés suite à des faits réels de détournement de fond). Par contre, quand des élus d'autres groupes politiques sont condamnés, il n'y a plus de juge politisé, bizarrement.
On vous avait demandé, plusieurs fois, des preuves de l'innocence de Marine Le Pen que vous n'avez jamais fourni.
Vous appelez à la Vérité quant elle vous arrange, et là, vous vous contentez d'une vidéo pour affirmer vos dires. C'est plutôt faible comme preuve surtout que ça balance un chiffre, comme ça sans preuve concrète. Par contre, moi je vais vous en donner :
"Wallerand de Saint-Just, trésorier du Front National et président du groupe FN au Conseil régional d'Ile de France, affirme qu'un quart des magistrats sont syndiqués au Syndicat de la Magistrature et prennent des positions politiques. C'est faux.
Wallerand de Saint Just confond deux choses : les résultats des élections professionnelles de 2016, où le Syndicat de la Magistrature(Nouvelle fenêtre) a receuilli 22% des voix et le nombre d'adhérents au Syndicat de la Magistrature, chiffre inconnu qui n'est pas communiqué.
Il ne faut pas confondre syndicalisme, le fait de pouvoir faire entendre ses intérêts professionnels, et engagement politique.
En France, l'ordonnance de 1958(Nouvelle fenêtre), relative au statut de la magistrature, prévoit un certain nombre d’interdictions, dont la participation à une délibération politique, au nom du devoir de réserve et de l’impartialité."
https://www.franceinfo.fr/replay-radio/ ... 63321.html
"Fin 2022, aux dernières élections au Conseil supérieur de la magistrature (CSM), le Syndicat de la magistrature a recueilli 33,3 % des suffrages, loin derrière les 66,6 % de l’Union syndicale des magistrats (USM), considéré comme apolitique. « Sur les 9500 magistrats français, au moins la moitié n’est pas syndiquée et l’USM qui défend essentiellement les intérêts corporatistes de la profession en revendique 2500. Nous n’avons pas les chiffres précis mais le SM ne doit pas avoir beaucoup plus de 1000 adhérents. Et il y a aussi Unité magistrats FO qui doit avoir quelques centaines d’adhérents. Il est plutôt classé à droite et la présidente est régulièrement invitée sur CNews », explique Laurent Willemez, professeur de sociologie à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, co-auteur avec Yoann Demoli de « Sociologie de la magistrature », (ed. Armand Colin).
« Juges rouges »
L’expression « juges rouges » est utilisée par le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau le 3 avril sur France 2 à propos du Syndicat de la Magistrature. « La très grande majorité des magistrats en France observe une neutralité mais il y a parfois des organisations syndicales… Notamment une, qui s’est fait connaître avec le Mur des cons […] C’était le Syndicat de la magistrature, qui a participé à la Fête de l’Humanité », a assuré le ministre de l’Intérieur, interrogé sur la condamnation de Marine Le Pen.
Il fait ici référence à un panneau intitulé « mur des cons » illustré par des photographies de personnalités politiques de droite, magistrats, journalistes et aussi parents de victimes de crimes, avait été découvert dans les locaux du syndicat en 2013. L’ancienne présidente du SM, Françoise Martres avait été condamnée pour « injure publique » dans le cadre de cette affaire, révélatrice, pour une partie de l’opinion, de la partialité de la justice.
Sur Sud Radio, le président de l’Association des maires de France et maire de Cannes, David Lisnard a lui carrément proposé « l’interdiction du syndicat de la magistrature ».
« Les positions d’un syndicat, quel qu’il soit, n’engagent jamais personnellement les magistrats »
Fondé en 1968, le Syndicat de la Magistrature assume un positionnement à gauche et rappelle dans un communiqué de réponse à Bruno Retailleau que « les positions d’un syndicat, quel qu’il soit, n’engagent jamais personnellement les magistrats ni l’autorité judiciaire, qu’ils y adhèrent individuellement ou non ».
Laurent Willemez rappelle que l’expression « juges rouges » prend son origine dans les années 1970, « dans la foulée de la démocratisation sociale de la magistrature ». « Cette période correspond à la première massification universitaire qui a permis à beaucoup d’enfants de classe moyenne d’accéder à des études de droit. Le Syndicat de la magistrature est surtout axé sur la défense des libertés publiques. On retrouve beaucoup de ses membres dans le cabinet de Badinter. Ils ont un positionnement à gauche, mais ce ne sont pas des trotskistes ou des communistes contrairement à ce que l’expression laisserait entendre ».
L’expression « juges rouges » a été massivement popularisée par l’hebdomadaire Paris Match, qui en 1975 titrait au-dessus des visages de 6 jeunes magistrats : « Ils veulent une nouvelle justice. On les appelle les juges rouges ». Figure parmi eux, le jeune juge d’instruction Patrice Charrette, responsable du placement en détention provisoire du chef d’entreprise Jean Chapron pour homicide involontaire et infractions à la législation du travail, après la mort d’un ouvrier.
« C’est un fantasme absolu d’imaginer l’influence du positionnement politique des magistrats dans leur décision. L’essence même du métier de magistrat est d’être le plus impartial possible en mettant à distance ses opinions personnelles. Et d’ailleurs dans l’affaire de Marine Le Pen, les juges ont suivi les réquisitions du parquet. Et la présidente du tribunal correctionnel n’a pas le profil de ce qu’on pourrait imaginer être une égérie du SM. Elle est venue à la magistrature sur le tard, après une carrière dans un cabinet d’audit », souligne le sociologue."
https://www.publicsenat.fr/actualites/p ... -la-droite
Votre vidéo ne source même pas son chiffre de 50% qui est plutôt tiré d'un chapeau gibus.