Re: La croissance en chute libre en France
Posté : 12 septembre 2026 13:21
Pourquoi ? Il vous manque ?
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C'est vrai qu'il n'y a pas assez d'emplois proposés. Notons néanmoins qu'il y a en moyenne 500 000 emplois non pourvus dans un pays de 3,5 millions de chômeurs. On va me rétorquer que ce sont des emplois sous payés, ce qui souvent vrai, mais si le dicton dit que faute de grives on mange des merles, peut-être nos chômeurs devraient ils accepter d'être sous payés pendant quelque temps, avec une prime d'activité quand même. Encore faudrait-il qu'ils touchent moins en indemnités de chômage qu'en étant au travail.djep a écrit : 12 septembre 2026 10:01D'une part, on laisse entrer bien trop de migrants dans notre pays, qui bénéficient de notre système social, de nos retraites, de notre médecine, de notre enseignement, etc.papibilou a écrit : 12 septembre 2026 09:39
Notre pays est le plus " social" d'Europe, et le plus taxé et c'est aussi celui qui est de plus en plus en difficultés.
Le social est basé sur la redistribution. Mais ça fait 45 ans que l'on redistribue aussi les richesses que nous n'avons pas produites.
À un moment ça craque. Mais comment faire comprendre aux français biberonnés à l'état providence qu'il faut non seulement faire une pause dans la redistribution mais aussi se souvenir que la croissance c'est quand on produit plus ?
D'autre part il y a bien trop de chômage en France et pas assez de postes à pourvoir pour absorber tous ceux qui souhaitent travailler.
Et il n'y a pas assez de travail parce que le tissus économique et industriel rétrécit, ce qui n'est pas la faute des gens qui se passeraient bien d'être biberonnés.
Vous oubliez l'IA qui va en supprimer pas mal aussi et ça commence.papibilou a écrit : 12 septembre 2026 13:56C'est vrai qu'il n'y a pas assez d'emplois proposés. Notons néanmoins qu'il y a en moyenne 500 000 emplois non pourvus dans un pays de 3,5 millions de chômeurs. On va me rétorquer que ce sont des emplois sous payés, ce qui souvent vrai, mais si le dicton dit que faute de grives on mange des merles, peut-être nos chômeurs devraient ils accepter d'être sous payés pendant quelque temps, avec une prime d'activité quand même. Encore faudrait-il qu'ils touchent moins en indemnités de chômage qu'en étant au travail.djep a écrit : 12 septembre 2026 10:01
D'une part, on laisse entrer bien trop de migrants dans notre pays, qui bénéficient de notre système social, de nos retraites, de notre médecine, de notre enseignement, etc.
D'autre part il y a bien trop de chômage en France et pas assez de postes à pourvoir pour absorber tous ceux qui souhaitent travailler.
Et il n'y a pas assez de travail parce que le tissus économique et industriel rétrécit, ce qui n'est pas la faute des gens qui se passeraient bien d'être biberonnés.
Quant au tissu économique et industriel , si, comme vous l' écrivez, il se rétrécit, je pense que nombre d'entreprises ne trouvent pas les bonnes compétences disponibles ( on verra pourquoi dans d'autres fils) et le climat politique n'est pas très attractif.
ces emplois non pourvu ; ce ne sont pas des emplois sous payés mais des emplois saisonnierspapibilou a écrit : 12 septembre 2026 13:56C'est vrai qu'il n'y a pas assez d'emplois proposés. Notons néanmoins qu'il y a en moyenne 500 000 emplois non pourvus dans un pays de 3,5 millions de chômeurs. On va me rétorquer que ce sont des emplois sous payés, ce qui souvent vrai, mais si le dicton dit que faute de grives on mange des merles, peut-être nos chômeurs devraient ils accepter d'être sous payés pendant quelque temps, avec une prime d'activité quand même. Encore faudrait-il qu'ils touchent moins en indemnités de chômage qu'en étant au travail.djep a écrit : 12 septembre 2026 10:01
D'une part, on laisse entrer bien trop de migrants dans notre pays, qui bénéficient de notre système social, de nos retraites, de notre médecine, de notre enseignement, etc.
D'autre part il y a bien trop de chômage en France et pas assez de postes à pourvoir pour absorber tous ceux qui souhaitent travailler.
Et il n'y a pas assez de travail parce que le tissus économique et industriel rétrécit, ce qui n'est pas la faute des gens qui se passeraient bien d'être biberonnés.
Quant au tissu économique et industriel , si, comme vous l' écrivez, il se rétrécit, je pense que nombre d'entreprises ne trouvent pas les bonnes compétences disponibles ( on verra pourquoi dans d'autres fils) et le climat politique n'est pas très attractif.
C'est archi faux. Le lobby juif est ultra puissant au Congrès et chez les Républicains comme au sein des Démocrates. D'ailleurs J.D Vance qui souhaiterait prendre ses distances avec Israël devrait retenir une chose : aucun candidat à la présidence des Etats Unis ne peut prétendre à être élu sans le soutien tout puissant de l'AipacMickey a écrit : 12 septembre 2026 12:22N'importe quoi ! Les USA s'en foutent des juifs comme de leur première chemise,Once a écrit : 12 septembre 2026 11:53
Mais ce n'est pas tout : il a récemment affirmé que la guerre en Iran dont les Etats Unis payent le prix en ce moment avait été en fait voulue par Netanyahou en laissant entendre qu'il souhaite une orientation politique des États Unis plus critique et distanciée à l'égard d'Israël. Et ça c'est du nouveau.
Mais Israël est un précieux client pour les Etats-Unis : rien qu'en armement... Depuis 1948, les États-Unis ont accordé plus de 150 milliards de dollars d'aide militaire à Israël. Pour les contrats récents, ça monte à une enveloppe de 6 milliards de dollars ! Pour l'économie américaine, ces transactions ne constituent pas une perte nette, mais un transfert de fonds publics vers des groupes militaro-industriels privés basés aux États-Unis (comme Lockheed Martin, Boeing ou RTX)chez eux c'est le business qui compte.
Les chômeurs touchent déjà bien moins qu'en travaillant dans leurs qualifications. Et pour ce qui est de la main d'oeuvre peu qualifiée, les migrants coûtent moins chers aux patrons et assurent parfaitement ces emplois.papibilou a écrit : 12 septembre 2026 13:56C'est vrai qu'il n'y a pas assez d'emplois proposés. Notons néanmoins qu'il y a en moyenne 500 000 emplois non pourvus dans un pays de 3,5 millions de chômeurs. On va me rétorquer que ce sont des emplois sous payés, ce qui souvent vrai, mais si le dicton dit que faute de grives on mange des merles, peut-être nos chômeurs devraient ils accepter d'être sous payés pendant quelque temps, avec une prime d'activité quand même. Encore faudrait-il qu'ils touchent moins en indemnités de chômage qu'en étant au travail.djep a écrit : 12 septembre 2026 10:01
D'une part, on laisse entrer bien trop de migrants dans notre pays, qui bénéficient de notre système social, de nos retraites, de notre médecine, de notre enseignement, etc.
D'autre part il y a bien trop de chômage en France et pas assez de postes à pourvoir pour absorber tous ceux qui souhaitent travailler.
Et il n'y a pas assez de travail parce que le tissus économique et industriel rétrécit, ce qui n'est pas la faute des gens qui se passeraient bien d'être biberonnés.
Quant au tissu économique et industriel , si, comme vous l' écrivez, il se rétrécit, je pense que nombre d'entreprises ne trouvent pas les bonnes compétences disponibles ( on verra pourquoi dans d'autres fils) et le climat politique n'est pas très attractif.
Les investissements de nos entreprises à l'étranger c'est aussi de l'exportation de produits français qu'ils soient industriels ou alimentairesdjep a écrit : 12 septembre 2026 14:43Les chômeurs touchent déjà bien moins qu'en travaillant dans leurs qualifications. Et pour ce qui est de la main d'oeuvre peu qualifiée, les migrants coûtent moins chers aux patrons et assurent parfaitement ces emplois.papibilou a écrit : 12 septembre 2026 13:56
C'est vrai qu'il n'y a pas assez d'emplois proposés. Notons néanmoins qu'il y a en moyenne 500 000 emplois non pourvus dans un pays de 3,5 millions de chômeurs. On va me rétorquer que ce sont des emplois sous payés, ce qui souvent vrai, mais si le dicton dit que faute de grives on mange des merles, peut-être nos chômeurs devraient ils accepter d'être sous payés pendant quelque temps, avec une prime d'activité quand même. Encore faudrait-il qu'ils touchent moins en indemnités de chômage qu'en étant au travail.
Quant au tissu économique et industriel , si, comme vous l' écrivez, il se rétrécit, je pense que nombre d'entreprises ne trouvent pas les bonnes compétences disponibles ( on verra pourquoi dans d'autres fils) et le climat politique n'est pas très attractif.
Il y a évidemment le problème des entreprises qui ne trouvent pas de travailleurs qualifiés. Il n'y a d'ailleurs bas besoin de faire un dessin, bon nombre de professions médicales sont assurées par des étrangers; nous ne pouvons même pas faire autrement que de favoriser leur venue. Je suppose que dans l'industrie le problème existe aussi.
Mais le rétrécissement de notre tissus industriel est bien plus profond et a un rapport avec note monnaie, la concurrence des pays de l'UE, l'impossibilité d'établir des droits de douane pour les produis hors UE, la fuite de capitaux, le contrôle des investissements de nos entreprises à l’étranger,...
Il serait quand même curieux qu'ils gagnent plus qu'en travaillant.djep a écrit : 12 septembre 2026 14:43Les chômeurs touchent déjà bien moins qu'en travaillant dans leurs qualifications. Et pour ce qui est de la main d'oeuvre peu qualifiée, les migrants coûtent moins chers aux patrons et assurent parfaitement ces emplois.papibilou a écrit : 12 septembre 2026 13:56
C'est vrai qu'il n'y a pas assez d'emplois proposés. Notons néanmoins qu'il y a en moyenne 500 000 emplois non pourvus dans un pays de 3,5 millions de chômeurs. On va me rétorquer que ce sont des emplois sous payés, ce qui souvent vrai, mais si le dicton dit que faute de grives on mange des merles, peut-être nos chômeurs devraient ils accepter d'être sous payés pendant quelque temps, avec une prime d'activité quand même. Encore faudrait-il qu'ils touchent moins en indemnités de chômage qu'en étant au travail.
Quant au tissu économique et industriel , si, comme vous l' écrivez, il se rétrécit, je pense que nombre d'entreprises ne trouvent pas les bonnes compétences disponibles ( on verra pourquoi dans d'autres fils) et le climat politique n'est pas très attractif.
Il y a évidemment le problème des entreprises qui ne trouvent pas de travailleurs qualifiés. Il n'y a d'ailleurs bas besoin de faire un dessin, bon nombre de professions médicales sont assurées par des étrangers; nous ne pouvons même pas faire autrement que de favoriser leur venue. Je suppose que dans l'industrie le problème existe aussi.
Mais le rétrécissement de notre tissus industriel est bien plus profond et a un rapport avec note monnaie, la concurrence des pays de l'UE, l'impossibilité d'établir des droits de douane pour les produis hors UE, la fuite de capitaux, le contrôle des investissements de nos entreprises à l’étranger,...
Parce que nous avons déjà un marché du travail en tension, dans le sens où l'offre dépasse de beaucoup la demande.papibilou a écrit : 13 septembre 2026 09:50Il serait quand même curieux qu'ils gagnent plus qu'en travaillant.djep a écrit : 12 septembre 2026 14:43
Les chômeurs touchent déjà bien moins qu'en travaillant dans leurs qualifications. Et pour ce qui est de la main d'oeuvre peu qualifiée, les migrants coûtent moins chers aux patrons et assurent parfaitement ces emplois.
Il y a évidemment le problème des entreprises qui ne trouvent pas de travailleurs qualifiés. Il n'y a d'ailleurs bas besoin de faire un dessin, bon nombre de professions médicales sont assurées par des étrangers; nous ne pouvons même pas faire autrement que de favoriser leur venue. Je suppose que dans l'industrie le problème existe aussi.
Mais le rétrécissement de notre tissus industriel est bien plus profond et a un rapport avec note monnaie, la concurrence des pays de l'UE, l'impossibilité d'établir des droits de douane pour les produis hors UE, la fuite de capitaux, le contrôle des investissements de nos entreprises à l’étranger,...
Pourquoi doit on faire appel à des migrants pour des travaux que les chômeurs français seraient bien sûr capables de faire ? Oui je sais, c'est parce qu'ils ne veulent pas. Mais je ne trouve pas ça normal.
En revanche le cas des médecins et infirmiers résulte d'une faute des présidents successifs, Chirac, Sarkozy, Hollande, et on a du attendre une décision de Macron pour en augmenter le nombre en formation, mais il faudra 15 ou 20 ans pour revenir à un niveau normal.
C'est vrai que nous avons des contraintes avec l'UE, mais un accès à un très grand marché et nos voisins s'en satisfont très bien, pourquoi pas nous ?
Il est bien entendu qu'il faut favoriser l'exportation de nos produits et que l'on ne doit pas interdire systématiquement les sorties de capitaux.vivarais a écrit : 12 septembre 2026 18:51Les investissements de nos entreprises à l'étranger c'est aussi de l'exportation de produits français qu'ils soient industriels ou alimentairesdjep a écrit : 12 septembre 2026 14:43
Les chômeurs touchent déjà bien moins qu'en travaillant dans leurs qualifications. Et pour ce qui est de la main d'oeuvre peu qualifiée, les migrants coûtent moins chers aux patrons et assurent parfaitement ces emplois.
Il y a évidemment le problème des entreprises qui ne trouvent pas de travailleurs qualifiés. Il n'y a d'ailleurs bas besoin de faire un dessin, bon nombre de professions médicales sont assurées par des étrangers; nous ne pouvons même pas faire autrement que de favoriser leur venue. Je suppose que dans l'industrie le problème existe aussi.
Mais le rétrécissement de notre tissus industriel est bien plus profond et a un rapport avec note monnaie, la concurrence des pays de l'UE, l'impossibilité d'établir des droits de douane pour les produis hors UE, la fuite de capitaux, le contrôle des investissements de nos entreprises à l’étranger,...
Lorsque Carrefour une des mercatos (supermarchés) au brésil , il vend des produits locaux mai aussi des produits français (vins ; fromages etc)
Alors empêcher les entreprises françaises d'investir à l'étranger c'est se tirer une balle dans le pied
Lorsqu'on installe un alternateur Alstom ; on ne fait pas qu'exporter un alternateur mais aussi 30 ans d'exportation de pièce pour la maintenance
Et cela génère de l'emploi en france
tu as des chiffres pour justifier ce que tu dis?Mickey a écrit : 11 septembre 2026 13:30 Exemple tout simple, l'état grâce aux prix des carburants prohibitifs engrange une "cagnotte ", immédiatement donné à l'Ukraine.
Pour doper la croissance nationale, y'a mieux.![]()
La grande distribution n'est pas à proprement parler une entreprise de production mais plutôt comme son nom l'indique, de distribution. On ne peut que se féliciter que celle-ci puisse s'implanter dans tous les pays et favoriser les produits Françaisdjep a écrit : 13 septembre 2026 12:32Il est bien entendu qu'il faut favoriser l'exportation de nos produits et que l'on ne doit pas interdire systématiquement les sorties de capitaux.vivarais a écrit : 12 septembre 2026 18:51
Les investissements de nos entreprises à l'étranger c'est aussi de l'exportation de produits français qu'ils soient industriels ou alimentaires
Lorsque Carrefour une des mercatos (supermarchés) au brésil , il vend des produits locaux mai aussi des produits français (vins ; fromages etc)
Alors empêcher les entreprises françaises d'investir à l'étranger c'est se tirer une balle dans le pied
Lorsqu'on installe un alternateur Alstom ; on ne fait pas qu'exporter un alternateur mais aussi 30 ans d'exportation de pièce pour la maintenance
Et cela génère de l'emploi en france
La grande distribution n'est pas à proprement parler une entreprise de production mais plutôt comme son nom l'indique, de distribution. On ne peut que se féliciter que celle-ci puisse s'implanter dans tous les pays et favoriser les produits Français.
Le problème n'est pas là. Il l'est devenu lorsque nous avons commencé à faire fabriquer nos produits à l'étrangers. Puis que nous avons délocalisé nos propres entreprises. Puis finalement leurs dirigeants et leurs sièges sociaux. Ce n'est plus vraiment la France qui fabrique, d'où la faiblesse de notre tissus industriel actuel.
Au final, l'Etat a non seulement laissé filer des capitaux, des entreprises et un savoir-faire, mais il ne bénéficie plus des recettes fiscales afférentes, qui vont désormais remplir les caisses d'autres nations.
Il nous reste encore de la marge évidemment, mais disons que c'est une tendance forte qu'il serait grand temps désormais d'inverser, sous peine de voir la croissance s'échapper encore davantage.