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Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 22:52
par El Lobo
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Nicolas Nordman, adjoint (Paris en Commun) à la sécurité d’Anne Hidalgo, a lui aussi réagi sur Twitter : « Encore des violences inacceptables en marge de la manifestation à #paris ! Soutien aux pompiers et aux policiers. Soutiens aux habitants et commerçants du 20e et de la place de la République. Les services de la Ville mobilisés dès ce soir pour nettoyer et réparer. »

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 22:55
par El Lobo
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Il y a aussi des nationalistes extrémistes qui profitent des manifestations pour faire avancer leurs propres idées haineuses en incitant à la violence lors de manifestations pacifiques.


Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 22:56
par The Rat Pack
El Lobo a écrit : 05 décembre 2020 22:50

« Notre force, c’est notre nombre »

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Alexis Corbière, député LFI, a ainsi tweeté : « La manifestation #retraitSecuriteGlobale était pacifique, revendicative. Ceux qui agressent des policiers, détruisent ou brûlent non seulement commettent des actes dangereux et condamnables, mais sont les alliés objectifs des Darmanin et Lallement. Notre force c’est notre nombre. »
Argh...! "Alliés objectifs"! Ça existe encore? Vieil élément dialectique du PCF des années '60... Mais c'est bien connu, LFI est un parti de progrès... des années '60!

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 22:57
par The Rat Pack
El Lobo a écrit : 05 décembre 2020 22:55 .
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Il y a aussi des nationalistes extrémistes qui profitent des manifestations pour faire avancer leurs propres idées haineuses en incitant à la violence lors de manifestations pacifiques.

Des preuves?

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 23:08
par El Lobo
The Rat Pack a écrit : 05 décembre 2020 22:57
El Lobo a écrit : 05 décembre 2020 22:55 .
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Il y a aussi des nationalistes extrémistes qui profitent des manifestations pour faire avancer leurs propres idées haineuses en incitant à la violence lors de manifestations pacifiques.

Des preuves?



discussions-politique-actualite-debats/ ... 50967.html

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 23:10
par Georges61
El Lobo a écrit : 05 décembre 2020 22:55 .
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Il y a aussi des nationalistes extrémistes qui profitent des manifestations pour faire avancer leurs propres idées haineuses en incitant à la violence lors de manifestations pacifiques.

On ne va pas tarder à vous demander des preuves, mais certains accusent l'extrême gauche d'avoir cassé, mais n'en apporte aucunes preuves. Nous verrons avec les arrestations s'il y en a, qui sont sont ces casseurs.

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 23:17
par The Rat Pack
El Lobo a écrit : 05 décembre 2020 23:09
The Rat Pack a écrit : 05 décembre 2020 22:56

Argh...! "Alliés objectifs"! Ça existe encore? Vieil élément dialectique du PCF des années '60... Mais c'est bien connu, LFI est un parti de progrès... des années '60!


Le sujet c'est : Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

pas tes vannes à 2 balles, de vieux ringard.
:mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3:
Vous semblez penser que je suis hors-sujet? Alors que dire d'un clown tel que vous qui nous refile des extraits de presse vieux d'un an?

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 05 décembre 2020 23:24
par El Lobo
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Après les débordements en marge des manifestations contre la Loi sécurité globale, certains hommes politiques et syndicats de police accusent l’État de connivence avec les black blocs, ces groupes contestataires ultra-violents. Une «complicité» pour dénigrer l’image des manifestants?
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Au lendemain des manifestations contre la Loi sécurité globale, qui ont vu de nouveaux déchainements de violences, la thèse de la complicité des forces de l’ordre avec les casseurs d’extrême gauche a refait surface.

Gérald Darmanin, trop à droite pour l’exécutif?
Lundi 30 novembre sur BFMTV, Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat SGP Police-FO, mettait directement en cause la hiérarchie policière, l’accusant d’autoriser, voire de faciliter volontairement les violences. «C’est insoluble, on ne parvient pas à disperser les black blocs, car l’ordre n’est pas donné au bon moment, lorsqu’ils pénètrent dans les cortèges», déplorait-elle. Des accusations récurrentes de la part de nombreux observateurs, policiers ou non, depuis les manifestations contre la Loi travail (2016) et surtout le mouvement des Gilets jaunes, dès novembre 2018.

Violences en manif: une manœuvre politique?
Une partie de la droite, dont Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot ou François Asselineau a émis les mêmes critiques.


Florian Philippot . 30 nov.
Linda Kebbab, policière et syndicaliste, interrogée à l’instant sur BFM TV sur les blackblocs dans les manifs et leur impunité : « demandez à la hiérarchie »...
Oui ça mériterait de lui demander ! Les blackblocs sont les milices discrètes du pouvoir. But : pourrir et diviser.

Quand une puissance politique veut décrédibiliser un mouvement, elle a plutôt intérêt à laisser les magasins se faire piller et les voitures brûler. On voit très bien la différence quand la police a l’ordre d’agir –avec les migrants place de la République, par exemple, où la volonté de répression était très claire– et quand elle a ordre de ne pas intervenir.

C’est ahurissant de voir le bloc se former et les policiers le regarder faire, alors qu’ils auraient amplement le temps de le séparer. Des ordres sont évidemment donnés, certains agents de police me l’ont confirmé en “off”, mais les raisons restent très floues», témoigne la reporter de Sputnik.

A longueur de journée des gens qui parlent des black blocs en ne sachant absolument pas ce que c’est. Le black bloc n’est pas une organisation en tant que telle, ce n’est pas non plus un groupe politique, syndical ou autre, c’est une méthode. Une méthode d’actes de violence sur la voie publique.
Il n’y a pas de chef, il n’y a pas de carte d’abonnement. N’importe qui peut se dire du black bloc, il suffit de mettre un K-way noir et de se greffer aux incidents

Si personne n’arrive à dissoudre le black bloc, comme s’en étonnait Marine Le Pen sur France 2, c’est parce qu’il «n’existe pas», précise notre interlocuteur. Le groupe serait donc beaucoup moins homogène qu’il n’y paraît et qu’une partie de la classe politique voudrait le faire croire. Par ailleurs, selon le journaliste, «les gens qui en sont ne communiquent pas en amont, mais sur le terrain, c’est un effet de groupe qui s’auto-organise sur le terrain.»


https://fr.sputniknews.com/france/20201 ... e-deborde/

Re: « sécurité globale » Des rapporteurs de l’ONU demandent une révision « en profondeur »

Posté : 05 décembre 2020 23:30
par El Lobo
oldeagle a écrit : 04 décembre 2020 11:32
El Lobo a écrit : 04 décembre 2020 11:24 Nouvelles critiques contre la loi « sécurité globale », qui émanent cette fois de rapporteurs de l’ONU. Les cinq experts la jugent « incompatible avec le droit international » et les droits humains et demandent à la France de revoir sa copie.
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https://www.20minutes.fr/societe/292407 ... profondeur
L'ONU n'a pas à s'occuper des affaires internes de la France. Le droit international, il faut passer outre. C'est le droit français qui doit primer.
L'ONU est anti-France. Elle devient l'allier objectif des terroristes islamistes.






Il serait intéressant, de développer et préciser vos propos qui, en l'état, ne sont qu'une affirmation péremptoire, non argumentée et donc dénuée d'intérêt.

Merci. :siffle: :siffle:

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 06 décembre 2020 00:10
par The Rat Pack
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Waouh...! Sputniknews?! Décidément, vous bouffez à tous les râteliers...!

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 06 décembre 2020 00:13
par El Lobo
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La mobilisation parisienne, censée rejoindre Place de la République depuis Porte des Lilas, a été perturbée par les violences et une forte présence policière.
L’exécutif se cherche toujours une porte de sortie, alors que le texte arrive au Sénat.

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 06 décembre 2020 01:18
par The Rat Pack
El Lobo a écrit : 06 décembre 2020 00:13 .
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La mobilisation parisienne, censée rejoindre Place de la République depuis Porte des Lilas, a été perturbée par les violences et une forte présence policière.
L’exécutif se cherche toujours une porte de sortie, alors que le texte arrive au Sénat.
Parce que vous voudriez qu'on vous laisse manifester sans la présence de FDO? Pour laisser à vos petits camarades fascistes de gauche le champ libre? Vous pouvez toujours rêver...!

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 06 décembre 2020 05:41
par Crapulax
...........................................Manifestation contre la loi Sécurité globale: Toujours des casseurs......................................


Si la mobilisation était beaucoup moins forte ce samedi, des incidents ont encore émaillé le cortège parisien. Comme une rengaine.

....Un cortège disloqué au bout d'une centaine de mètres seulement de parcours, des barricades dressées, des véhicules brûlés, des poubelles incendiées, des devantures de banques et d'agences immobilières saccagées…


Comme samedi 28 novembre, la marche organisée à Paris par les opposants au projet de loi sur la sécurité globale a été émaillée de scènes de vandalisme et de violence, ponctuée par 42 interpellations dont 21 gardes à vue. Avec cette fois, l'impossibilité pour une grande partie des manifestants de parvenir au bout du parcours, place de la République.

Les manifestations, organisées en France pour protester notamment contre cette proposition de loi, accusée par ses détracteurs de porter « atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et à la liberté de manifester », ont rassemblé 52350 personnes en France, dont 5000 dans la capitale, selon le ministère de l'Intérieur. Une mobilisation en recul par rapport à celle de la semaine dernière qui avait vu 133000 personnes défiler en France, dont 46000 à Paris, selon l'Intérieur.

Mais dans la capitale notamment, policiers et gendarmes ne sont pas parvenus, une fois encore, à contenir les black blocs, ces individus vêtus de noir et très mobiles qui s'attaquent en bloc aux forces de l'ordre. Une équation devenue insoluble pour les autorités.

« Pendant combien de semaines encore Emmanuel Macron et son ministre de l'Intérieur vont-ils regarder impuissants 400 casseurs mettre le feu dans les rues de Paris? […] » a lancé Bruno Retailleau, le patron des sénateurs LR, reprochant au pouvoir « son incapacité à assurer l'ordre dans notre pays » et « les discours contradictoires de l'exécutif ».

Des véhicules incendiés, des agences bancaires visées:

Ce samedi, un peu plus d'un demi-millier de casseurs a semé la panique dans le vingtième arrondissement de Paris, notamment avenue Gambetta où un camion, et au moins six voitures ont été incendiés et plusieurs exactions ont été commises contre des cibles « capitalistes » : agences bancaires et immobilières.

Installés cette fois en tête de cortège, les émeutiers sont passés à l'action, environ une heure trente après le départ du cortège. Une tactique visant à contourner la stratégie des forces de l'ordre qui consistait à encadrer la manifestation tout au long du parcours pour intervenir dès les premiers incidents et effectuer ainsi des interpellations.

« Ils sont entraînés et très bien organisés, à chaque fois, ils savent s'adapter aux stratégies de maintien de l'ordre mis en place, et ils nous font déjouer, relève un haut gradé de la préfecture de police de Paris. Ils observent le parcours, et élaborent très vite sur place leur stratégie. Ce qui rend les imprévisibles. »

La semaine dernière, les forces de l'ordre étaient restées en attente, et les débordements avaient eu lieu essentiellement en fin de manifestation, place de la Bastille. Une fois encore, les casseurs ont trouvé leurs armes en piochant dans les chantiers — en l'occurrence ceux de la porte des Lilas et du début de l'avenue Gambetta.

« Ils n'ont même plus besoin de venir cacher des outils en amont sur le parcours. Ils trouvent tout sur place », déplore un policier en civil. « Un marteau suffit pour casser des vitrines de magasin, un tournevis pour dépaver la rue. Il suffit de sortir un ou deux pavés du sol, et tout vient ensuite. Tout peut faire arme pour eux. »

Les forces de l'ordre remarquent des changements de rythme dans les chants des casseurs qui donnent à chaque fois un signal pour passer à l'action ou se replier. Ils utilisent des parapluies noirs pour se protéger des bombes lacrymogènes, des canons à eau mais aussi des vidéos de surveillance. « Ils changent de vêtement pour ne pas être identifié en fin de manif. Ils sont gantés pour éviter de laisser ADN et traces papillaires », relève le policier en civil.

Ce samedi, les forces de l'ordre sont parvenues néanmoins à limiter la dispersion des casseurs en petits groupes. Une technique de guérilla qui consiste à saturer les forces de l'ordre adversaires, avant de se rassembler à nouveau au sein du bloc pour se défendre.

Des militants antifa avaient annoncé leur venue:

La semaine dernière les casseurs interpellés étaient âgés de 16 à 27 ans, dixit une source à la préfecture de police de Paris. Des militants plutôt issus de la mouvance « ultra-jaune », selon l'expression policière pour désigner les Gilets jaunes radicalisés. Mais, cette fois, des militants du collectif antifa avaient annoncé sur les réseaux sociaux leur venue à la marche.

Ainsi l'acronyme de l'anglais Acab « All cops are bastards » (« Tous les flics sont des salauds »), symbole du mouvement anarcho-autonome bien connu des policiers, a été tagué à plusieurs reprises sur des arrêts de bus, murs ou façades de bâtiments au cours du parcours de la manifestation.

Selon le ministère de l'Intérieur, le samedi 28 novembre, 98 policiers avaient été blessés, dont plusieurs grièvement. Ce samedi, deux CRS ont été blessés à Nantes (Loire-Atlantique), dont l'un a été touché par un cocktail molotov. « Aujourd'hui, lorsque l'on part pour une manifestation, on ne sait pas si on va revenir », nous a confié un gardien de la paix de 25 ans, lynché au sol voilà une semaine.
Source:Le Parisien.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 412629.php

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 06 décembre 2020 06:42
par vivarais
Crapulax a écrit : 06 décembre 2020 05:41 ...........................................Manifestation contre la loi Sécurité globale: Toujours des casseurs......................................


Si la mobilisation était beaucoup moins forte ce samedi, des incidents ont encore émaillé le cortège parisien. Comme une rengaine.

....Un cortège disloqué au bout d'une centaine de mètres seulement de parcours, des barricades dressées, des véhicules brûlés, des poubelles incendiées, des devantures de banques et d'agences immobilières saccagées…


Comme samedi 28 novembre, la marche organisée à Paris par les opposants au projet de loi sur la sécurité globale a été émaillée de scènes de vandalisme et de violence, ponctuée par 42 interpellations dont 21 gardes à vue. Avec cette fois, l'impossibilité pour une grande partie des manifestants de parvenir au bout du parcours, place de la République.

Les manifestations, organisées en France pour protester notamment contre cette proposition de loi, accusée par ses détracteurs de porter « atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et à la liberté de manifester », ont rassemblé 52350 personnes en France, dont 5000 dans la capitale, selon le ministère de l'Intérieur. Une mobilisation en recul par rapport à celle de la semaine dernière qui avait vu 133000 personnes défiler en France, dont 46000 à Paris, selon l'Intérieur.

Mais dans la capitale notamment, policiers et gendarmes ne sont pas parvenus, une fois encore, à contenir les black blocs, ces individus vêtus de noir et très mobiles qui s'attaquent en bloc aux forces de l'ordre. Une équation devenue insoluble pour les autorités.

« Pendant combien de semaines encore Emmanuel Macron et son ministre de l'Intérieur vont-ils regarder impuissants 400 casseurs mettre le feu dans les rues de Paris? […] » a lancé Bruno Retailleau, le patron des sénateurs LR, reprochant au pouvoir « son incapacité à assurer l'ordre dans notre pays » et « les discours contradictoires de l'exécutif ».

Des véhicules incendiés, des agences bancaires visées:

Ce samedi, un peu plus d'un demi-millier de casseurs a semé la panique dans le vingtième arrondissement de Paris, notamment avenue Gambetta où un camion, et au moins six voitures ont été incendiés et plusieurs exactions ont été commises contre des cibles « capitalistes » : agences bancaires et immobilières.

Installés cette fois en tête de cortège, les émeutiers sont passés à l'action, environ une heure trente après le départ du cortège. Une tactique visant à contourner la stratégie des forces de l'ordre qui consistait à encadrer la manifestation tout au long du parcours pour intervenir dès les premiers incidents et effectuer ainsi des interpellations.

« Ils sont entraînés et très bien organisés, à chaque fois, ils savent s'adapter aux stratégies de maintien de l'ordre mis en place, et ils nous font déjouer, relève un haut gradé de la préfecture de police de Paris. Ils observent le parcours, et élaborent très vite sur place leur stratégie. Ce qui rend les imprévisibles. »

La semaine dernière, les forces de l'ordre étaient restées en attente, et les débordements avaient eu lieu essentiellement en fin de manifestation, place de la Bastille. Une fois encore, les casseurs ont trouvé leurs armes en piochant dans les chantiers — en l'occurrence ceux de la porte des Lilas et du début de l'avenue Gambetta.

« Ils n'ont même plus besoin de venir cacher des outils en amont sur le parcours. Ils trouvent tout sur place », déplore un policier en civil. « Un marteau suffit pour casser des vitrines de magasin, un tournevis pour dépaver la rue. Il suffit de sortir un ou deux pavés du sol, et tout vient ensuite. Tout peut faire arme pour eux. »

Les forces de l'ordre remarquent des changements de rythme dans les chants des casseurs qui donnent à chaque fois un signal pour passer à l'action ou se replier. Ils utilisent des parapluies noirs pour se protéger des bombes lacrymogènes, des canons à eau mais aussi des vidéos de surveillance. « Ils changent de vêtement pour ne pas être identifié en fin de manif. Ils sont gantés pour éviter de laisser ADN et traces papillaires », relève le policier en civil.

Ce samedi, les forces de l'ordre sont parvenues néanmoins à limiter la dispersion des casseurs en petits groupes. Une technique de guérilla qui consiste à saturer les forces de l'ordre adversaires, avant de se rassembler à nouveau au sein du bloc pour se défendre.

Des militants antifa avaient annoncé leur venue:

La semaine dernière les casseurs interpellés étaient âgés de 16 à 27 ans, dixit une source à la préfecture de police de Paris. Des militants plutôt issus de la mouvance « ultra-jaune », selon l'expression policière pour désigner les Gilets jaunes radicalisés. Mais, cette fois, des militants du collectif antifa avaient annoncé sur les réseaux sociaux leur venue à la marche.

Ainsi l'acronyme de l'anglais Acab « All cops are bastards » (« Tous les flics sont des salauds »), symbole du mouvement anarcho-autonome bien connu des policiers, a été tagué à plusieurs reprises sur des arrêts de bus, murs ou façades de bâtiments au cours du parcours de la manifestation.

Selon le ministère de l'Intérieur, le samedi 28 novembre, 98 policiers avaient été blessés, dont plusieurs grièvement. Ce samedi, deux CRS ont été blessés à Nantes (Loire-Atlantique), dont l'un a été touché par un cocktail molotov. « Aujourd'hui, lorsque l'on part pour une manifestation, on ne sait pas si on va revenir », nous a confié un gardien de la paix de 25 ans, lynché au sol voilà une semaine.
Source:Le Parisien.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 412629.php
Cela ne fait que conforter l'augmentation de RN par toutes les victimes et leurs proches de ces débordements de violence
et nuire au gauchisme encore plus

Re: Marches des libertés samedi 28/11, 5/12, (et à venir) ... partout en France

Posté : 06 décembre 2020 06:42
par vivarais
Crapulax a écrit : 06 décembre 2020 05:41 ...........................................Manifestation contre la loi Sécurité globale: Toujours des casseurs......................................


Si la mobilisation était beaucoup moins forte ce samedi, des incidents ont encore émaillé le cortège parisien. Comme une rengaine.

....Un cortège disloqué au bout d'une centaine de mètres seulement de parcours, des barricades dressées, des véhicules brûlés, des poubelles incendiées, des devantures de banques et d'agences immobilières saccagées…


Comme samedi 28 novembre, la marche organisée à Paris par les opposants au projet de loi sur la sécurité globale a été émaillée de scènes de vandalisme et de violence, ponctuée par 42 interpellations dont 21 gardes à vue. Avec cette fois, l'impossibilité pour une grande partie des manifestants de parvenir au bout du parcours, place de la République.

Les manifestations, organisées en France pour protester notamment contre cette proposition de loi, accusée par ses détracteurs de porter « atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et à la liberté de manifester », ont rassemblé 52350 personnes en France, dont 5000 dans la capitale, selon le ministère de l'Intérieur. Une mobilisation en recul par rapport à celle de la semaine dernière qui avait vu 133000 personnes défiler en France, dont 46000 à Paris, selon l'Intérieur.

Mais dans la capitale notamment, policiers et gendarmes ne sont pas parvenus, une fois encore, à contenir les black blocs, ces individus vêtus de noir et très mobiles qui s'attaquent en bloc aux forces de l'ordre. Une équation devenue insoluble pour les autorités.

« Pendant combien de semaines encore Emmanuel Macron et son ministre de l'Intérieur vont-ils regarder impuissants 400 casseurs mettre le feu dans les rues de Paris? […] » a lancé Bruno Retailleau, le patron des sénateurs LR, reprochant au pouvoir « son incapacité à assurer l'ordre dans notre pays » et « les discours contradictoires de l'exécutif ».

Des véhicules incendiés, des agences bancaires visées:

Ce samedi, un peu plus d'un demi-millier de casseurs a semé la panique dans le vingtième arrondissement de Paris, notamment avenue Gambetta où un camion, et au moins six voitures ont été incendiés et plusieurs exactions ont été commises contre des cibles « capitalistes » : agences bancaires et immobilières.

Installés cette fois en tête de cortège, les émeutiers sont passés à l'action, environ une heure trente après le départ du cortège. Une tactique visant à contourner la stratégie des forces de l'ordre qui consistait à encadrer la manifestation tout au long du parcours pour intervenir dès les premiers incidents et effectuer ainsi des interpellations.

« Ils sont entraînés et très bien organisés, à chaque fois, ils savent s'adapter aux stratégies de maintien de l'ordre mis en place, et ils nous font déjouer, relève un haut gradé de la préfecture de police de Paris. Ils observent le parcours, et élaborent très vite sur place leur stratégie. Ce qui rend les imprévisibles. »

La semaine dernière, les forces de l'ordre étaient restées en attente, et les débordements avaient eu lieu essentiellement en fin de manifestation, place de la Bastille. Une fois encore, les casseurs ont trouvé leurs armes en piochant dans les chantiers — en l'occurrence ceux de la porte des Lilas et du début de l'avenue Gambetta.

« Ils n'ont même plus besoin de venir cacher des outils en amont sur le parcours. Ils trouvent tout sur place », déplore un policier en civil. « Un marteau suffit pour casser des vitrines de magasin, un tournevis pour dépaver la rue. Il suffit de sortir un ou deux pavés du sol, et tout vient ensuite. Tout peut faire arme pour eux. »

Les forces de l'ordre remarquent des changements de rythme dans les chants des casseurs qui donnent à chaque fois un signal pour passer à l'action ou se replier. Ils utilisent des parapluies noirs pour se protéger des bombes lacrymogènes, des canons à eau mais aussi des vidéos de surveillance. « Ils changent de vêtement pour ne pas être identifié en fin de manif. Ils sont gantés pour éviter de laisser ADN et traces papillaires », relève le policier en civil.

Ce samedi, les forces de l'ordre sont parvenues néanmoins à limiter la dispersion des casseurs en petits groupes. Une technique de guérilla qui consiste à saturer les forces de l'ordre adversaires, avant de se rassembler à nouveau au sein du bloc pour se défendre.

Des militants antifa avaient annoncé leur venue:

La semaine dernière les casseurs interpellés étaient âgés de 16 à 27 ans, dixit une source à la préfecture de police de Paris. Des militants plutôt issus de la mouvance « ultra-jaune », selon l'expression policière pour désigner les Gilets jaunes radicalisés. Mais, cette fois, des militants du collectif antifa avaient annoncé sur les réseaux sociaux leur venue à la marche.

Ainsi l'acronyme de l'anglais Acab « All cops are bastards » (« Tous les flics sont des salauds »), symbole du mouvement anarcho-autonome bien connu des policiers, a été tagué à plusieurs reprises sur des arrêts de bus, murs ou façades de bâtiments au cours du parcours de la manifestation.

Selon le ministère de l'Intérieur, le samedi 28 novembre, 98 policiers avaient été blessés, dont plusieurs grièvement. Ce samedi, deux CRS ont été blessés à Nantes (Loire-Atlantique), dont l'un a été touché par un cocktail molotov. « Aujourd'hui, lorsque l'on part pour une manifestation, on ne sait pas si on va revenir », nous a confié un gardien de la paix de 25 ans, lynché au sol voilà une semaine.
Source:Le Parisien.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 412629.php
Cela ne fait que conforter l'augmentation de RN par toutes les victimes et leurs proches de ces débordements de violence
et nuire au gauchisme encore plus