gare au gorille a écrit : 20 septembre 2019 00:44
Vouai, c'est assez marrant d'entendre qu'on a menti au Britanniques pendant la campagne pour le vote du Brexit. Mais qui a déjà entendu qui que ce soit dire des vérités pendant une campagne en vue d'un vote ?? C'est toujours le meilleur menteur qui l'emporte.
Hollande a eu mon vote en déclarant: "mon ennemi c'est la finance" pour une fois élu confier les clés du pays au larbin des financiers.
Macron nous a vendu un monde nouveau qui serait exemplaire, depuis on ne compte plus le nombre de ses ministres obligés de démissionner.
La France étant avec une dette proche de 2 000 mds d' euros lorsqu' il était en campagne , faut pas avoir beaucoup de neurones en activité pour ne pas avoir un fou rire lorsqu' un candidat annonce " mon enemi c 'est la finance" . C 'est un slogan , ça mange pas de pain , ça permet de ramasser des électeurs plus enclins a "bouffer du riche" qu' a réfléchir , et ça marche avec une certaine population ....j' ai beaucoup souri lorsqu' il a tenu ces propos.....
Mais bon , je vois pas le rapport avec le Brexit , désigner un enemi , la finance est une chose, un slogan , annoncer aux peuples du RU que le Brexit ce ne sera que bonheur et volupté, là c 'est autre chose , mais cela m' a fait rigoler . Par contre les anglais eux , ne rigolent plus du Brexit, seuls qq.français pour lesquels nous avons un "échantillon significatif" sur le forum sont tj dans le rêve ...
Brexit : l'exode espagnol des citoyens britanniques
VIDÉO. Le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne a des conséquences inattendues.
Ainsi, de plus en plus de citoyens britanniques choisissent de s'installer en Espagne. De notre correspondant à Madrid, François Musseau
Modifié le 20/09/2019 à 09:05 - Publié le 19/09/2019 à 16:59 | Le Point.fr
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En 2016, lorsque 52 % des Britanniques décidèrent de se séparer de l'Union européenne, l'Espagne avait immédiatement observé une augmentation – de 4,6 % à l'époque – du nombre de citoyens d'outre-Manche décidant de se recenser de l'autre côté des Pyrénées.
Ces jours-ci, alors que l'épée de Damoclès du divorce est prévue pour le 31 octobre, cette hausse atteint 10 %. Les autorités consulaires ne peuvent pas éclaircir s'il s'agit de nouveaux arrivants ou bien de Britanniques déjà installés en Espagne désirant régulariser leur situation. Mais, en tout état de cause, le pays ibérique est perçu dans les têtes comme un refuge, pour tous ceux qui voient le Brexit d'un mauvais œil et qui pensent qu'au-delà du délai fatidique leur situation sera irrémédiablement fragilisée. Les consulats se chargent en parallèle d'informer leurs ressortissants que, passé trois mois en Espagne, il convient de régulariser sa situation si l'on souhaite « assurer ses arrières ».
Le « paradis espagnol »
Cela fait plusieurs décennies que le pays de Cervantès, avec sa gastronomie, son climat et ses plages, attire de nombreux Britanniques. Aussi bien ceux qui s'y installent de façon durable – leur nombre est actuellement de 365 967 – que ceux qui y passent des saisons entières, propriétaires d'une résidence secondaire, ou locataires réguliers. Mais, la perspective d'une fracture entre leur patrie et les pays membres de l'UE pousse de plus en plus d'entre eux – parmi ceux-ci qui ne l'avaient pas envisagé – à penser à l'avenir : afin de pouvoir demeurer dans le « paradis espagnol », y profiter de l'excellent service de santé, de l'éducation pour les enfants ou d'un permis de travail, il est indispensable de se régulariser.