Re: Le racisme, une spécialité française
Posté : 25 septembre 2015 15:31
Les comportements humains !
Une anecdote professionnelle, en rapport avec le comportement des individus d’origine maghrébine.
En 1978, je travaillais comme aide soignant aux urgences de l’hôpital Lariboisière à Paris.
J’avais comme fonction d’accueillir les patients, aider les infirmières et médecins à mettre le blessé sur la table de soins.
(Découpez les vêtements pour examiner ce qui reste de jambe d'un suicidé qui était passé sous le métro)
Aidé les médecins pour maîtriser les agités.
Un lundi matin tout le service d’urgence étant déjà encombré de patients, plaie, chutes dans le métro, le boucher c’était coupé un doigt, un ouvrier était tombé d’un échafaudage...ect
A 10h05 arrive dans le service un jeune maghrébin de 22 ans avec une légère blessure saignante à la main.
Il s’assoie et attend avec les autres consultants.
Au environ de 10h35 ce jeune maghrébin se levé d’un bond de sa chaise et crie tout fort dans la salle des urgences je site :
« On peut crever là dedans ! »
Moi qui étais à proximité, je lui réponds :
« Monsieur, je m’excuse mais vous n’êtes pas en train de crever ! »
Subitement il me prend par les rebords de ma blouse et me balance un violent coup de tête. (J’ai eu dent fracturée)
Je tombe au sol, la blousse en sang.
Je suis examiné de suite par l’interne, le magrébin lui passe tout suite en consultation.
Le lendemain la surveillante me convoque pour des explications.
Françoise une infirmière déclare que je n’aurais pas eu la bonne attitude appropriée face au malade.
Trois semaines plus tard, arrive aux urgences par police secours un autre maghrébin visiblement sous l’empire d’un état alcoolique.
Cela sent à brève échéance la violente crise de démence.
Comme il y avait des résultats urgents d’examen de sang aller chercher à la banque du sang, je suis parti les chercher.
Quand je suis revenu dix minutes plus tard dans le service des urgences.
Tout était en dessous dessus, les chaises, les dossiers des malades, une vitre cassé et au milieu de la salle Françoise assise sur une chaise, la tête plein d’ecchymoses.
Françoise s’écrie en me voyant « Où vous étiez encore passé ! »
Je lui réponds le plus calmement du monde :
« Françoise votre attitude à mon égard est très mal appropriée ! »
La conclusion :
Pour résoudre les problèmes récurrents avec certains immigrés.
Il faudrait déjà que les français fassent un effort de ne pas se tirer dans les pattes !

"Je me refuse de devenir un barbare, mais il faut trop pousser pépère dans ses derniers retranchements!"
Une anecdote professionnelle, en rapport avec le comportement des individus d’origine maghrébine.
En 1978, je travaillais comme aide soignant aux urgences de l’hôpital Lariboisière à Paris.
J’avais comme fonction d’accueillir les patients, aider les infirmières et médecins à mettre le blessé sur la table de soins.
(Découpez les vêtements pour examiner ce qui reste de jambe d'un suicidé qui était passé sous le métro)
Aidé les médecins pour maîtriser les agités.
Un lundi matin tout le service d’urgence étant déjà encombré de patients, plaie, chutes dans le métro, le boucher c’était coupé un doigt, un ouvrier était tombé d’un échafaudage...ect
A 10h05 arrive dans le service un jeune maghrébin de 22 ans avec une légère blessure saignante à la main.
Il s’assoie et attend avec les autres consultants.
Au environ de 10h35 ce jeune maghrébin se levé d’un bond de sa chaise et crie tout fort dans la salle des urgences je site :
« On peut crever là dedans ! »
Moi qui étais à proximité, je lui réponds :
« Monsieur, je m’excuse mais vous n’êtes pas en train de crever ! »
Subitement il me prend par les rebords de ma blouse et me balance un violent coup de tête. (J’ai eu dent fracturée)
Je tombe au sol, la blousse en sang.
Je suis examiné de suite par l’interne, le magrébin lui passe tout suite en consultation.
Le lendemain la surveillante me convoque pour des explications.
Françoise une infirmière déclare que je n’aurais pas eu la bonne attitude appropriée face au malade.
Trois semaines plus tard, arrive aux urgences par police secours un autre maghrébin visiblement sous l’empire d’un état alcoolique.
Cela sent à brève échéance la violente crise de démence.
Comme il y avait des résultats urgents d’examen de sang aller chercher à la banque du sang, je suis parti les chercher.
Quand je suis revenu dix minutes plus tard dans le service des urgences.
Tout était en dessous dessus, les chaises, les dossiers des malades, une vitre cassé et au milieu de la salle Françoise assise sur une chaise, la tête plein d’ecchymoses.
Françoise s’écrie en me voyant « Où vous étiez encore passé ! »
Je lui réponds le plus calmement du monde :
« Françoise votre attitude à mon égard est très mal appropriée ! »
La conclusion :
Pour résoudre les problèmes récurrents avec certains immigrés.
Il faudrait déjà que les français fassent un effort de ne pas se tirer dans les pattes !

"Je me refuse de devenir un barbare, mais il faut trop pousser pépère dans ses derniers retranchements!"