Mesoke a écrit : 01 février 2021 09:41
lotus95 a écrit : 31 janvier 2021 23:23
@Mesoke
Tu joues la fausse naiveté, et tu oublies les connivences lobby pharma/politiques/UE ... les recettes des labos sont principalement des fonds publics
Oui, il y a des praticiens visés par le lobby, ils sont même ciblés dès la fac de médecine ... ce sont ceux qui ont les meilleurs résultats et les plus susceptibles de décrocher des postes bien placés
Bien sûr que j'ai entendu parler de ces congrès et cadeaux qui ne laissent pas de traces ... des médecins ou cadres hospitaliers véreux ou complaisants existent, je n'ai jamais dit le contraire ... mais il n'y a pas lieu d'en faire une généralité ; il reste fort heureusement de très nombreux médecins intègres et dignes de leur métier.
Pas de cabale contre Raoult ? je ne sais pas ce qu'il te faut ... entre les articles pourris des merdias, tous taillés dans le même moule, sans une once d'investigation et de vérification ; les interviews pièges destinés à arracher et déformer des propos ; le matraquage incessant ; les études merdiques ; les pétitions et plaintes concertées entre vendus .... on peut dire qu'il a décroché le pactole, heureusement qu'il a de quoi se défendre et contre-attaquer
Essaies avec
Jean-François Delfraissy ... ça marchera mieux
ce n'est pas le fait qu'ils soient au VRI qui soit critiquable, mais qu'on ait eu autant de représentants du lobby vaccinal parmi les décideurs ; parmi eux, ceux là mêmes qui ont vite fait bien fait passé la HCQ en substances vénéneuses et mise sous prescription médicale après 70 ans de vente libre ; ça ne donne bien évidemment pas la moindre objectivité sur les traitements potentiellement efficaces
J'aime bien ta pub ...

je ne suis pas antivax, je suis contre la folie des intégristes de la vaccination et je revendique le principe de précaution sur les saloperies que contiennent les vaccins ; l'extension vaccinale à 11 valences depuis 2018 a été rendue prétendument indispensable pour contourner une décision de justice ... une bonne illustration de l'infiltration du lobby au plus haut sommet
Autant te dire que cette thérapie génique (pas la peine de jouer sur les mots) atteint les sommets , et comme le reste, études trafiquées ... ça ne te chagrine pas beaucoup visiblement ... tu ne réponds pas sur les 2 poids 2 mesures flagrants, je comprends cela dit, ça doit être dur de défendre tout et son contraire
Les dés sont pipés, aucun traitement même ultra efficace ne sera jamais validé par cette pseudo science qui ne prouve que ce qu'elle veut, redescends sur terre.
Quoi j'oublie les connivences lobby pharma/politiques/UE ? Je disais juste au-dessus que Gilead avait sans doute directement traité avec des élus européens pour qu'ils votent l'achat de Remdesivir.
L'HCQ est passée sur la liste des substances vénéneuses pour la mettre au même niveau légal que la chloroquine (ou l'inverse). C'est la différence de traitement entre les deux molécules qui était anormale. Et c'est le fruit d'un dossier administratif commencé près d'un an avant le début de l'épidémie. Donc à moins d'imaginer que l'HCQ soit le seul médicament efficace contre le COVID, que le COVID ait été créé en laboratoire et inoculé intentionnellement aux humains, et que la France soit le seul pays du monde (vu qu'ailleurs il n'y a pas cette interdiction de chloroquine), l'hypothèse de la mise sur la liste des substances vénéneuses pur empêcher aux gens de se soigner avec ne tient pas.
Donc oui, tu peux chercher des pseudo-conflits d'intérêts de partout, imaginer que tous les scientifiques sont des pourris à la solde d'un hypothétique big pharma, que les décideurs politiques sont tous corrompus. Ou juste admettre que, bêtement, l'HCQ n'a pas d'effet. Rasoir d'Ockham, tout ça.
Les vaccins à ARN ne sont pas de la thérapie génique.
Et TU fais deux poids deux mesures, en dénigrant toutes les études qui ne vont pas dans le sens que tu aimerais, mais en te basant sur celles qui valident l'HCQ.
Ok mais tu minimises leur portée sur les décisions quotidiennes à tous les niveaux, pas seulement sur la prescription d'un médoc inefficace et toxique. Et surtout, une fois de plus, tu n'es pas en cohérence avec ton discours quand tu choisis d'être péremptoire sur une molécule connue depuis des dizaines d'années, et complaisant face à des thérapies nouvelles jamais testées à grande échelle ou les nombreuses turpitudes de ceux qui n'ont pas eu d'état d'âme à pondre des études trafiquées ou biaisées.
Sur l'HCQ, je connais l'histoire officielle, mais je ne crois pas à des coincidences aussi flagrantes. Le passage d'une vente libre à une prescription médicale, de surcroît entravée par tous les moyens, en dit très long sur les objectifs recherchés. Il y a de la marge entre une non-recommandation et une interdiction
Pas besoin d'énormément de scientifiques ou politiques pourris, il suffit juste que les mieux placés aient des conflits d'intérêts majeurs pour biaiser les décisions.
Non, on peut encore gratter 600 pages, je reste persuadée qu'on ne mobilise pas autant de moyens pour un traitement inefficace. C'est un peu facile de dire qu'il n'y a pas de preuves quand on se limite à dénigrer les études positives et qu'on fabrique de toutes pièces des études négatives.
Avant de me faire une idée sur les études négatives, j'ai pris la peine d'en lire quelques unes ... les plus gros biais sont de ne tester qu'une molécule au lieu d'une bithérapie, de l'administrer en phase avancée soit le contraire de ce qui a toujours été dit, et à des posologies fantaisistes voire criminelles.
Les thérapies géniques qui sont administrées ne sont pas des vaccins au sens strict du terme, injecter du code génétique pour faire fabriquer des protéines qui elles-mêmes sont censées entrainer la fabrication d'anticorps, avec tous les aléas que ça implique, ne peut être assimilé qu'à un traitement expérimental.
C'est d'autant plus grave qu'on sait de longue date que les anticorps des coronavirus peuvent être facilitants et entrainer une recrudescence de formes graves, voire engendrer des maladies auto-immunes si les protéines insérées dans les cellules sont communes à d'autres virus en circulation.