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Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 12:52
par papibilou
Once a écrit : 21 janvier 2025 12:15 Derrière les chiffres et les options (déjà susceptibles de lectures et d'interprétations tellement multiples), il y a quelque chose de très malsain dans ce débat qui tourne au fond autour de l'opposition : vieux vs jeunes ou jeunes vs vieux.

Tout bénéf pour les partisans du "diviser pour mieux régner".

Parce que pendant que les petits sont invités à se bouffer entre eux, il en est d'autres qui continuent de s'engraisser et d'engranger pépères.

"En 2021 dans le monde, les 10% des personnes les plus aisées détiennent plus de 75% des richesses. Pire : les plus riches d’entre eux (les 1%) en détiennent 40%.

A l’inverse, les 50% les plus pauvres (3,8 milliards de personnes) ne possèdent que 2% du patrimoine mondial. Cette moitié la plus démunie ne possède en moyenne que 2 900 euros de patrimoine par personne, contre 2,7 millions d’euros pour les 1% les plus riches. "

https://www.liberation.fr/international ... TOUMC2LSI/
Nous ne ferons pas la révolution dans le monde. D'autant que chaque révolution a été l'occasion de massacres divers et variés. Je rappelle que la social-démocratie a comme fondement, non de mettre en question le libéralisme mais d'en corriger les exces.

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 12:54
par mic43121
JEAN A ÉCRIT
A votre époque, ce n'était pas non plus Germinal... Les 39 heures datent du Front populaire, peut-être même avez-vous connu les 35 heures en fin de carrière...


NON "j'ai travaillé de 58 à 71 ...j'ai connu les 50 h quand j'étais apprenti ..je ne sais pas ce que c'est que les 35h
Ensuite on ne comptait pas nos heures ....
:perv:

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 13:17
par lepicard
mic43121 a écrit : 21 janvier 2025 12:54 JEAN A ÉCRIT
A votre époque, ce n'était pas non plus Germinal... Les 39 heures datent du Front populaire, peut-être même avez-vous connu les 35 heures en fin de carrière...


NON "j'ai travaillé de 58 à 71 ...j'ai connu les 50 h quand j'étais apprenti ..je ne sais pas ce que c'est que les 35h
Ensuite on ne comptait pas nos heures ....
:perv:
avec des heures à 60 € ,on ne compte pas ,,,on entasse amour29

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 14:46
par LOFOTEN
dans les années 85 après ma journée de travail au Lycée...je bossais chez des (un) artisan d'usinage (tournage faisage avant les CNC...) parfois une bonne partie de la nuit .Par la suite (avant l'obligation de passer par un architecte) je réalisais les plans de maisons ....tout compris : plomberie,électricité...etc . Et a cette époque c'était sur calque et rotring . Mais c'est mon véritable métier d'origine.
Je devance vos questions : Non ce n'était pas déclaré :content36

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 14:54
par Fonck1
faut donc pas se plaindre de sa retraite derrière.
remarque toi qui a cumulé administration et black, ça n'a pas du trop te poser de questions.

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 15:24
par latresne
Ily a une "trompette" qui a écrit que notre génération était la géné dorée,ça doit être sous la plume d'un fonctionnaire.
Faut rappeler qu'aprés la guerre le pays était en ruine,90 % des moyens industriels et des voies ferrées étaient détruits,idem pour les routes etc etc.Peu d'hommes de 20 à 45 ans Ils étaient soit morts à la guerre ou dans les camps ,soit de retour de prisonniers,cad dans un état physique lamentable.Il a fallu tout reconstruire et pas avec des 39 et ncore moins des 35 hs /semaine ,mais avec des 45/48hs.Pas de voitures pour aller travailler :à pieds ,en vélo ou en tranway ,qui ajoutait aux délais .Quand on compare la durée de travail de ces générations "y a pas photo".Les gauchistes et les fonctionnaires ,voudraient prendre la retraite avant de travailler.
Je demande à voir qui va payer.

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 15:32
par LOFOTEN
Fonck1 a écrit : 21 janvier 2025 14:54 faut donc pas se plaindre de sa retraite derrière.
remarque toi qui a cumulé administration et black, ça n'a pas du trop te poser de questions.
Je ne me suis jamais plaint du montant de ma retraite actuelle . Quand au "black" il n'a été que passager.....il y a même des fois ou pour des amis je "dessinais" gratuitement (les épouses étaient chiantes pour demander des trucs presque impossible.... :content79 )

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 16:08
par lepicard
LOFOTEN a écrit : 21 janvier 2025 14:46 dans les années 85 après ma journée de travail au Lycée...je bossais chez des (un) artisan d'usinage (tournage faisage avant les CNC...) parfois une bonne partie de la nuit .Par la suite (avant l'obligation de passer par un architecte) je réalisais les plans de maisons ....tout compris : plomberie,électricité...etc . Et a cette époque c'était sur calque et rotring . Mais c'est mon véritable métier d'origine.
Je devance vos questions : Non ce n'était pas déclaré :content36
j'ai toujours mes rÖtring mais ils doivent être secs comme braise ,,, maintenant j'en fais (des simples) avec Excel

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 16:34
par Fonck1
latresne a écrit : 21 janvier 2025 15:24 Ily a une "trompette" qui a écrit que notre génération était la géné dorée,ça doit être sous la plume d'un fonctionnaire.
Faut rappeler qu'aprés la guerre le pays était en ruine,90 % des moyens industriels et des voies ferrées étaient détruits,idem pour les routes etc etc.Peu d'hommes de 20 à 45 ans Ils étaient soit morts à la guerre ou dans les camps ,soit de retour de prisonniers,cad dans un état physique lamentable.Il a fallu tout reconstruire et pas avec des 39 et ncore moins des 35 hs /semaine ,mais avec des 45/48hs.Pas de voitures pour aller travailler :à pieds ,en vélo ou en tranway ,qui ajoutait aux délais .Quand on compare la durée de travail de ces générations "y a pas photo".Les gauchistes et les fonctionnaires ,voudraient prendre la retraite avant de travailler.
Je demande à voir qui va payer.
il y a un fait, vous avez reconstruit mais avec du pognon qui coulait "à flots".
du taf partout.
mais aussi du chômage payé 5 ans sans avoir à rendre de compte à personne.

aujourd'hui, il n'y a plus d'argent, et il n'y a pas tant de boulot que ça et le chômage c'est un an et demi maxi.
en plus de la déliquescence des savoirs, ça fait un savant mélange toxique pour la société.

vous n'aviez pas non plus de matraquage des médias, mais des journaux qui levaient des affaires sérieuses, vous aviez des salaires qui allaient en fonction de votre travail et un des deux du couple pouvait rester à la maison.

mais restons lucides, la femme avait une place de choix comme bonniche, et quand on était un peu différent, fallait raser les murs, autres temps autres mœurs....

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 17:14
par lepicard
LOFOTEN a écrit : 21 janvier 2025 15:32
Fonck1 a écrit : 21 janvier 2025 14:54 faut donc pas se plaindre de sa retraite derrière.
remarque toi qui a cumulé administration et black, ça n'a pas du trop te poser de questions.
Je ne me suis jamais plaint du montant de ma retraite actuelle . Quand au "black" il n'a été que passager.....il y a même des fois ou pour des amis je "dessinais" gratuitement (les épouses étaient chiantes pour demander des trucs presque impossible.... :content79 )
et pas de viagra :mdr3: :mdr3: :mdr3:

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 17:52
par jeandu53

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 18:06
par Cépajuste
jeandu53 a écrit : 21 janvier 2025 17:52 Pour financer la protection sociale, la ministre du Travail propose de taxer «les retraités qui peuvent se le permettre»

:super:

Voici là une prise de position courageuse de la ministre !
Elle s'exprime à titre personnel, cela n'engage pas le gouvernement. De toute façon, il n'existe pas de majorité à l'Assemblée pour faire voter une telle mesure.

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 18:10
par jeandu53
De toute façon, l'absence de majorité à l'AN empêche de voter toute mesure un peu clivante. Mais au moins, la ministre introduit cette idée dans le débat politique, en espérant peut-être qu'elle se diffuse peu à peu dans les esprits.

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 20:06
par LOFOTEN
jeandu53 a écrit : 21 janvier 2025 17:52 Pour financer la protection sociale, la ministre du Travail propose de taxer «les retraités qui peuvent se le permettre»

:super:

Voici là une prise de position courageuse de la ministre !
N'oubliez pas qu'il y aura et surtout les 10% en moins sur la déclaration d’impôts !
De toute façon les retraités ont l'ensemble des actifs contre eux . Donc l'état a les mains libres .

Re: Les retraites sont responsables pour moitié de l’envolée de la dette publique depuis 2017

Posté : 21 janvier 2025 20:27
par jeandu53
Hausse de la fiscalité, sous-indexation des pensions... Mettre à contribution les retraités, un «tabou qui est en train de sauter»

DÉCRYPTAGE - Pour le moment, le gouvernement Bayrou n’a pas voulu franchir le pas. Mais des voix s’élèvent pour davantage solliciter cette population.

Taxer «les retraités qui peuvent se le permettre.» La petite phrase lancée par la ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a rapidement déclenché une secousse médiatique. Au point d’obliger son cabinet à nuancer dans la foulée la portée de la déclaration. Il s’agit «d’une position personnelle» que la locataire de la rue Grenelle «met sur la table», tempère son entourage. Les retraités peuvent dormir tranquille, la menace n’est pas pour tout de suite en somme. C’est oublié que si la ministre du Travail est la première membre du gouvernement à franchir aussi clairement le Rubicon, la question de la mise à contribution des retraités ne cesse de faire son chemin ces dernières semaines. Ralliant un nombre croissant de soutiens.
«Il y a un tabou qui est en train de sauter sur la mise à contribution des retraités», confirme Erwann Tison, chargé d’enseignement à l’université de Strasbourg. Deux facteurs expliquent ce revirement selon l’économiste. D’une part, «ce groupe cesse d’être considéré comme un ensemble uniforme, souligne-t-il. L’image d’Épinal du retraité pauvre s’atténue. À raison : ils ne représentent plus que 6 ou 7% du total. Deux fois moins que la moyenne française». D’autre part, l’état des finances publiques, dont le déficit atteint 6,1% du PIB en 2024. Or, «difficile de réduire la dépense sans s’attaquer au 1er poste : les retraites, dont le coût varie entre 340 et 400 milliards d’euros par an. Chaque actif voit 28% de son salaire brut partir dans les retraites», justifie l’économiste.

L’une des voix les plus virulentes sur le sujet n’est autre que le président du Medef, Patrick Martin. Attaché au rééquilibrage des comptes publics, mais soucieux de ne pas alourdir la fiscalité des entreprises, le représentant du patronat a déjà proposé plusieurs pistes d’économies centrées sur les retraités. Début janvier, il a appelé à supprimer l’abattement de 10% pour frais professionnel dont ils bénéficient. Un dispositif qui coûte «4 milliards et demi d’euros par an». À la tête du Conseil d’orientation des retraites (COR), l’économiste Gilbert Cette s’est également dit «favorable» à la mesure.

La menace de la sous-indexation

Autre cible du président du Medef, le taux réduit de contribution sociale généralisée (CSG) qui s’applique sur les pensions de retraite par rapport à celui frappant les salaires et les revenus du patrimoine. La CSG est de 8,3% pour les pensions - avec deux taux réduits pour les faibles pensions -, contre 9,2% pour les salaires ou les revenus du patrimoine. « J’ai le plus grand respect pour les retraités, (...) mais on ne peut pas continuer à faire supporter l’effort sur des agents économiques, les entreprises au premier chef, qui sont déjà les plus taxés au monde», a justifié Patrick Martin. «Nous taxons le travail 9 fois plus que l’héritage, 2 fois plus que les retraites et 1,5 fois plus que l’investissement», abonde Antoine Foucher, président de Quintet Conseil, dans son livre Sortir du travail qui ne paie plus .

De son côté, François Ecalle, expert des finances publiques et fondateur de Fipeco, milite davantage pour une sous-indexation des pensions. «C’est à la fois plus simple et plus mécanique», fait-il valoir. Même s’il reconnaît que cette mesure ne serait pas forcément «la plus juste» puisqu’elle touche tous les pensionnés. Les économies générées gonflent rapidement : «une revalorisation d’un point de moins que l’inflation permet d’économiser 3 milliards d’euros sur le régime de base, à la main de l’État», souligne l’expert. Lors de son passage à Matignon, Michel Barnier, avait tenté de reporter l’indexation du 1er janvier au 1er juillet. Face à la levée de bouclier d’un large spectre politique, allant du RN à la gauche en passant par la Droite républicaine (DR), le chef du gouvernement avait atténué ses ambitions avant d’être censuré.

Certes, la mesure de sous-indexation semble impopulaire mais «les partenaires sociaux, en charge des complémentaires (Agirc-Arrco), font cela régulièrement et personne n’en parle. Résultat, ce régime reste bénéficiaire», argue François Ecalle. Au point d’avoir aiguisé l’appétit de l’État qui avait cherché à s’emparer d’une partie des réserves fin 2023.

Reste que les retraités ont moins de moyens que les actifs de faire face à l’inflation, car ils ne peuvent pas négocier des augmentations de salaires ou changer d’entreprise. En outre, leur pension est le fruit d’années de cotisation. Enfin, cette catégorie représente un votant sur deux. D’où la grande prudence des politiques.
SOURCE : LE FIGARO

Tout ceci va dans le bon sens...