Re: Joe Biden est élu et devient le 46ème président des Etats-Unis.
Posté : 20 janvier 2021 23:30
C'est vous qui l'écrivez, pas moi.
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C'est vous qui l'écrivez, pas moi.
stirnersept9 a écrit : 20 janvier 2021 21:08Il va revenir de toute façon.latresne a écrit : 20 janvier 2021 20:58 Il y en a quand mm pas mal qui ont perdu les pédales dans cette élection .
Dés le 7 nov ,tous les observateurs savaient que Biden serait le prochain locataire de la Maison Blanche .Le covid fait de gros dégâts.
Pour les fans de Trump,"ce n'est pas grave de perdre ,à condition de ne pas perdre trop souvent" .
Ceci dit il faudra reconnaître à l'ex qu'il a réalisé :
-la diminution des impôts
-l'augmentation des salaires des noirs américains les + défavorisés
-calmé les relations avec la Chine
-baisse du chomage avant l'arrivée du covid
etc .
D'un autre coté , pour l'Europe,, ce n'est pas si mal que les USA soient présidés par un président faible, fraudeur et gâteux.
Il va échouer.
Et si il reste encore 4 ans en vie, la rampe de lancement qu'il est censé représenté pour sa vice présidente va se casser.
A moins que ses amis "démocrates fraudeurs " l'élimine avant ces 4 ans.
Ce qui est tout à fait possible sachant comment les "démocrates " ont volé ces élections.
Des preuves de fraude accablantes
Les avocats de Donald Trump ont réuni plus de mille témoignages sous serment de personnes attestant d'irrégularités importantes constatées lors des élections du 3 novembre. Chacune de ces personnes risque 5 ans de prison si elle présente un témoignage mensonger.
Ainsi, des assesseurs racontent comment ils ont été expulsés des centres de dépouillement du Michigan par la police locale, sous les applaudissements des employés municipaux en train de procéder au dépouillement, des conducteurs de camion expliquent qu'ils ont conduit des chargements de centaines de milliers de bulletins fraîchement imprimés de New York jusqu'en Pennsylvanie, des employés municipaux confirment qu'ils scannaient dans les machines des bulletins par correspondance qui n'avaient pas été pliés (c'est-à-dire qui ne sortaient pas d'enveloppes) ou encore confirment qu'on leur demandait de comptabiliser des bulletins par correspondance sans vérifier les signatures, des postiers révèlent que leur hiérarchie leur demandait d'anti-dater des bulletins par correspondance reçus hors délais, des "white hat hackers" témoignent qu'ils ont réussi à se connecter aux machines des bureaux de vote en Géorgie (dans le comté de Fulton à Atlanta), des électeurs racontent que, se rendant aux urnes pour voter, ils se sont entendus dire qu'ils avaient déjà voté et qu'ils pouvaient rentrer chez eux, etc.
Par ailleurs, ces mêmes avocats ont réuni des études et témoignages d'experts en probabilités identifiant les anomalies statistiques du 3 novembre. Par exemple, dans l'histoire du pays, jamais six États n'ont interrompu en même temps leur dépouillement à partir de 23h le soir de l'élection. Jamais des pics d'enregistrement de voix par centaines de milliers en faveur d'un candidat en pleine nuit n'ont été constatés en l'espace de seulement quelques heures. Jamais un candidat républicain n'a perdu l'élection alors qu'il a emporté la Floride et l'Ohio (qui plus avec 5 points de plus qu'en 2016).
"Les résultats sont aberrants et absurdes" martèlent les mathématiciens. "Les taux de participation supérieurs à 85 % sont impossibles. Les votes en provenance de bureaux de vote à plus de 75 % en faveur d'un candidat sont la marque d'une fraude" expliquent-ils.
Surtout lorsque ces anomalies arithmétiques ne sont constatées que dans les grandes villes des six États-clefs, où Joe Biden a réalisé des scores époustouflants en comparaison aux scores inférieurs de Biden par rapport à Hillary Clinton observés dans les autres grands centres urbains du pays, à commencer par New York City ou Los Angeles...
Ainsi, dans le comté de Fulton, à Atlanta en Géorgie, 161 bureaux de vote ont reporté entre 90 % et 100 % de votes en faveur de Joe Biden, totalisant 152 000 voix pour le candidat démocrate. Idem à Philadelphie ou 278 bureaux de vote (16 % des bureaux de la ville), ont reporté 97 % ou plus de voix pour Joe Biden, totalisant 100 200 voix pour Joe Biden contre 2.100 voix pour Donald Trump. Même à New York City, Donald Trump n'a pas été crédité de scores aussi déséquilibrés.
Toujours en Pennsylvanie, dans l'un des bureaux de vote du comté d'Allegheny, en Pennsylvanie, 93 % des bulletins par correspondance furent en faveur de Joe Biden, ce qui n'est pas possible d'un point de vue statistique, Joe Biden recevant 23 000 voix contre 1300 pour Donald Trump. Dans le comté de Wayne, le plus important du Michigan, 71 bureaux de vote ont reporté plus de votes que d'inscrits sur les listes électorales, le gouverneur (démocrate) passant outre le refus du comté de certifier les résultats...
Par ailleurs, les parlementaires locaux (républicains) d'Arizona, de Géorgie, du Nevada ou encore en Pennsylvanie, qui eux, ont pu enquêter et auditionner de nombreux témoins au cours des mois de novembre et décembre 2020, ont rédigé des rapports accablants contre leurs propres gouverneurs, attestant l'ampleur de la fraude dans leurs États respectifs.
En parallèle, on rappellera que le Sénat à Washington DC a lui-même organisé le 16 décembre 2020 des auditions de témoins sur le thème des irrégularités de l'élection du 3 novembre, les avocats de Donald Trump ayant alors eu l'occasion de détailler d'innombrables irrégularités, notamment concernant l'Arizona, le Nevada et le Wisconsin. A l'issue des présentations, plusieurs sénateurs durent reconnaître que de sérieux doutes pesaient sur la légitimité de l'élection de Joe Biden.
La justice se dérobe
Mais en dépit de cette montagne de preuves, les juges du pays ont refusé d'écouter les multiples requêtes en annulation des résultats des élections des États concernés. Aucune enquête n'a été diligentée, aucune procédure de "discovery" n'a été intentée (forçant la partie défenderesse de transmettre des informations), aucune saisie de bulletins ou des scans des machines n'a été ordonnée par les juges.
Les avocats démocrates bataillèrent furieusement en justice pour qu'aucun audit ne puisse être ordonné, la plupart des requêtes ayant été écartées pour des questions de procédure.
Et lorsque les juges ont décidé d'entendre les affaires sur le fond, les débats furent bâclés. La cour suprême du Nevada a par exemple rendu son jugement après avoir accepté seulement 15 dépositions (par écrit, aucun témoin en personne), et a jugé sans enquête, sans délibération, après seulement 2 heures de plaidoirie un dossier constitué de 8 000 pages portant sur 130 000 votes contestés.
En fait, les rares juges de différents États qui ont accepté d'écouter les affaires sur le fond ont rapidement conclu - par un raisonnement contestable - que le remède demandé (l'annulation de l'élection) était disproportionné, constatant que les électeurs avaient voté en bonne foi et que ce n'était pas de leur faute si les lois électorales étaient irrégulières...
Ce refus du pouvoir judiciaire de s'immiscer dans le contrôle à posteriori des élections culmina lorsque, le 7 décembre 2020, la Cour suprême fut saisie par 18 États et 126 membres de la Chambre des représentants, lui demandant de constater l'illégalité des élections tenues en Arizona, dans le Michigan, en Pennsylvanie et dans le Wisconsin. Quelques jours après, ce fut le coup de grâce. La cour rejetta la requête, considérant que les plaignants n'avaient pas démontré leur intérêt à agir...
La messe était dite. Les juges ont créé un précédent qui restera dans l'histoire : il est désormais possible au pouvoir exécutif des 50 États des États-Unis d'organiser des élections à portée fédérale en toute violation des lois électorales adoptées par les parlements de chacun de ces États. Et ce, en contradiction directe avec l'article II section 1 de la Constitution américaine, lequel confie aux seules législatures des États le soin de déterminer les règles du déroulement des élections.
Joe Biden sera bien, le 20 janvier 2021, le 46ème président "miraculé" des États-Unis. Il peut compter sur l'appui des médias sociaux, qui veillent au grain. Les posts et vidéos qui évoquent la fraude électorale sont désormais évincés de Facebook et de Youtube, la contestation des résultats étant assimilée à de la sédition. Le compte Twitter de Donald Trump est bloqué, l'interdisant de communiquer avec ses 85 millions de followers. La purge est en cours.
Comme l'écrivit l'homme politique anglais Edmund Burke à la fin du XVIII° siècle,
"la seule chose nécessaire pour que le mal triomphe, c'est que les hommes du bien ne fassent rien".
En l'occurrence, rien n'a été fait et maintenant, il n'y a plus rien à faire.
Anthony Lacoudre est avocat à New York.
https://www.francesoir.fr/politique-mon ... n-partie-2

vous allez etre un peu deçu car si biden rejoint l'accord sur le climatUBUROI a écrit : 21 janvier 2021 03:24 Une pensée émue pour mes blacklisés englués dans leur marée noire; bonne traversée ... sans nous!![]()
Les conspirationnistes ont perdu dans le ridicule et la honte
Les USA se sont redressés pour le meilleur, après 4 années de turpitudes populistes infâmes. Adieu au Dalton!
Rien que pour que the fired
"We've seen a force that would shatter our nation rather than share it,
Would destroy our country if it meant delaying democracy.
And this effort very nearly succeeded.
But while democracy can be periodically delayed, It can never be permanently defeated."
"Nous avons vu une force qui briserait notre nation plutôt que de la partager,
Qui détruirait notre pays si cela signifiait retarder la démocratie.
Et cette tentative a bien failli réussir.
Mais si la démocratie peut être périodiquement retardée, elle ne peut jamais être définitivement défaite."
ne vous inquietez pas pendant les 4 ans à venir vous entendrez plus parler de lui que de votre idole car les médias ne parlent pas de ceux qui dorment mais de ceux qui font le buzz pour vendre leurs articles et qu'ils soient lusCorvo a écrit : 21 janvier 2021 06:04 Il s'appelait comment déjà l'ancien Président des États-Unis ?![]()