Re: Joe Biden est élu et devient le 46ème président des Etats-Unis.
Posté : 21 janvier 2021 12:56
Voici un très bon article qui parle de la possibilité de conviction de Trump dans l'insurrection:
https://thehill.com/opinion/criminal-ju ... olence-and
En résumé, il est fort possible qu'il soit chargé. Pas besoin qu'il ait participé à chaque étape de l'insurrection, sa responsabilité est engagée selon le principe:
Et donc, les seuls faits suivants pourraient le faire condamner:
- qu'il ait organisé la marche sur le capitole,
- qu'il ait tenu un discours incendiaire à son audience juste devant le capitole,
- l'usage de menaces plus ou moins voilées:
L'incitation à la violence est claire.
Mais le plus drôle dans l'histoire est que la réalité des choses à forcé les partisans de Trump à passer d'une attitude de futurs gagnants ("Trump va rester président La cour suprême va lui accorder la victoire blablabla"), à une attitude de défense ("non Trump n'a pas poussé à la violence !").
Cette clique de perdants passe de la fanfaronnade à la justification.
Quel final. Trump sera retenu dans l'histoire comme le premier président ayant organisé une insurrection violente sur le capitole, quelque soit l'issue judiciaire de cette affaire. Qui aurait pu imaginer une fin de règne si lamentable.
https://thehill.com/opinion/criminal-ju ... olence-and
En résumé, il est fort possible qu'il soit chargé. Pas besoin qu'il ait participé à chaque étape de l'insurrection, sa responsabilité est engagée selon le principe:
(le premier amendement ne protège pas un discours visant à inciter une action illégale imminente. L'équivalent de notre appel à la violence puni par la loi)There, the Supreme Court held that the First Amendment does not protect speech “directed to inciting or producing imminent lawless action and is likely to incite or produce such action.”
Et donc, les seuls faits suivants pourraient le faire condamner:
- qu'il ait organisé la marche sur le capitole,
- qu'il ait tenu un discours incendiaire à son audience juste devant le capitole,
- l'usage de menaces plus ou moins voilées:
Trump, who has a history of using veiled and not-so-veiled threats of violence to intimidate opponents, urged his followers to go to the Jan. 6 rally and promised them that the rally “will be wild.” He told a crowd in Georgia, “They’re not taking this White House. We’re going to fight like hell.” The term “Storm the Capitol” was repeated 100,000 times on social media in December and early January.
“you’ll never take back our country with weakness. You have to show strength.”
About 45 minutes into the attack, Trump tweeted that his followers should “stay peaceful,” but he did not ask them to leave the Capitol. That only happened more than two hours after the attack began when Trump was under pressure to stop it. He later had this to say to the thugs who had desecrated a historic building where American parents proudly take their children: “we love you. you’re very special.” Trump’s post-rally praise for the violent mob further proves his criminal incitement in telling them to march on the Capitol.
L'incitation à la violence est claire.
Mais le plus drôle dans l'histoire est que la réalité des choses à forcé les partisans de Trump à passer d'une attitude de futurs gagnants ("Trump va rester président La cour suprême va lui accorder la victoire blablabla"), à une attitude de défense ("non Trump n'a pas poussé à la violence !").
Cette clique de perdants passe de la fanfaronnade à la justification.
Quel final. Trump sera retenu dans l'histoire comme le premier président ayant organisé une insurrection violente sur le capitole, quelque soit l'issue judiciaire de cette affaire. Qui aurait pu imaginer une fin de règne si lamentable.