Non mais il faut aussi donner le change sur d'autres choses.
Des choses dont je pense comprendre certaines choses et ne pas en comprendre d'autres.
Alors on y va :
Déjà sur la pornographie : beaucoup plus sûrement que bon goût/mauvais goût ; porc/pas porc ; pute / pas pute la problématique est en réalité beaucoup beaucoup plus complexe.
Clair et net que malgré un visionnage surintensif et multiple

, je suis très loin de tout comprendre.
Cependant je pense que ce qui est en jeu c'est bien davantage des choses comme le contrôle, la sécurité, le respect mutuel, le désir et aussi je pense un truc comme ce que Freud a appelé l'ambivalence humaine de la pulsion de vie et de la pulsion de mort.
Ça c'est que à peu près moi je vois de mon côté.
Par contre je n'ai pas accès aux informations que détient l'état sur les réseaux de la pornographie. Et certains réalisateurs de films pornographiques sont effectivement des gens fort peu recommandables, pour le moins.
Il est donc évident que l'état doit garder le contrôle sur ça pour de multiples raisons, aussi parce-que je pense qu'on est pas en capacité de maîtriser l'effet que produit ces images commerciales sur ceux qui les visionnent.
Y'en a que ça va détendre, y'en a que ça va apaiser, y'en a que ça va frustrer, y'en a que ça va dégoûter, y'en a que ça va exciter, et y'en a qui vont devenir dangereux je pense effectivement c'est vrai.
Mais alors là dire pourquoi relève pour moi d'un très grand mystère. Mystère que je n'envisage même pas de lever un jour.
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Ensuite sur le débat Droite/Gauche, ça va faire plaisir aux Sarkozystes ils ont je pense au moins un peu raison sur un point.
Les idées dîtes "de droite" sont je pense effectivement plus efficaces au développement humain global que les idées dîtes "de gauche".
Droite ou gauche pour moi ça ne veut plus dire grand chose pour le développement humain, même si je maintiens que ce clivage n'a pas du tout disparu dans les luttes de partis en France aujourd'hui.
La gauche n'a certainement pas le monopole du cœur, de l'empathie, de la bienveillance et de la considération distinguée.
Et la droite n'a certainement pas le monopole du travail et de la lutte pleine de discernement contre l'avarice et la cupidité, parfois même destructrice.
Par exemple.
Mais droite ou gauche peu importe. Les valeurs humaines sont tout autre chose. Le sujet c'est davantage comment faire (du verbe faire) pour organiser les prérogatives de l'état et le développement global d'un pays.
Ce ne sont pas tellement les idées qui comptent le plus.
Ce qui compte c'est état fort ou état plus limité.
Plus l'état est fort, plus il contrôle. Plus il contrôle et plus les citoyens sont sous à la fois son autorité mais aussi sous son protectorat (dans les cas où ça se passe bien ce qui n'est pas du tout toujours le cas un peu partout dans le monde).
Plus l'état est "faible" et plus les citoyens sont libres. Mais libres y compris de faire n'importe quoi comme par exemple un feed farm qui produit de la viande dégueulasse, éventuellement même cancérigène, en polluant les nappes phréatiques et l'environnement ou encore acheter une batterie d'armes pour la chasse à l'éléphant, alors que des éléphants y'en a quand même pas beaucoup, surtout aux Etats-Unis par exemple...
On ne peut pas je pense trancher la question entre état fort ou état plus faible. Et un pays sans état, c'est un peu comme une voiture sans moteur, ce n'est plus une voiture.
Mais ce qu'on sait à coup sûr c'est que l'état ne peut pas tout contrôler.
On sait à coup sûr aussi que l'état c'est une organisation de quelque milliers d'Hommes au maximum (dans le pire des cas une trentaine qui obéissent à un gars du genre Joseph Staline ou Polpote ou je ne sais qui d'autre).
Mais sur une vague conclusion qui ne peut qu'être qu'approximative, je pense que il est très important d'avoir un état bien structuré, bien équilibré, autour d'une chose que je serais tenté d'appeler "force directrice". Et que dans ce cadre les idées dîtes "de droite" sont plus efficaces, à condition aussi qu'elles respectent le principe de séparation des pouvoirs.
Et j'ajoute que je ne parle que de politique nationale. A l'international ça devient encore beaucoup plus compliqué.
Voilà c'était pour pas que Sarko ait trop mal avec son piment...